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Cédric L'Haridon, délégué en Sarthe
  ---
vice-président de l'Alliance centriste 72




 
Pour un centre indépendant
le rassemblement des centristes
et l'organisation d'une primaire
en vue de la prochaine présidentielle

Le projet centriste


Moderniser la vie politique




Réconcilier l'économie et la solidarité




Faire de l'école un lieu d'excellence pour tous



Relancer l'Europe



Stop au déficit !



Protéger l'environnement



Donner le goût d'entreprendre



Faire de la santé un enjeu majeur
27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 15:45

DSK arthuis

 

Lu dans le dimanche Ouest-France :

 

« Je pourrais travailler avec Dominique Strauss-Kahn »

 

Jean Arthuis, président de l'Alliance centriste

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 15:24

livre_arthuis.PNG

 

Deux ans après l’éclatement de la bulle du crédit qui a déclenché la crise financière mondiale, la France, comme la plupart des pays (dés)industrialisés, prend enfin conscience d’avoir à affronter un défi majeur : une dette budgétaire et sociale qui, après 27 ans de déficits cumulés, se monte à presque 2000 milliards d’euros et se creuse de presque 100 milliards d’euros supplémentaires tous les ans. Les agences de notation, le FMI, la communauté financière internationale nous observent : saurons-nous réagir comme les Anglais, qui ont entamé une cure d’amaigrissement sans concessions ? Ou suivrons-nous le chemin de la Grèce, de l’Irlande et demain du Portugal, qui se retrouvent sous la tutelle du FMI et renoncent à leur souveraineté nationale ?

 

Jusqu’à présent, le gouvernement français s’est montré timoré : il se refuse à employer les mots honnis de rigueur ou d’austérité ; il « rabote » les budgets ici ou là ; il réforme les retraites a minima ; il morigène les collectivités territoriales trop dépensières ; il ratiocine à l’infini sur l’ISF, les niches fiscales et le bouclier du même nom. Et pendant ce temps, il emprunte plus de 800 millions d’euros par jour pour payer ses dépenses courantes et rembourser notre dette, comme un ménage surendetté pris au piège du crédit revolving.

 

Cela ne peut plus durer, affirme Jean Arthuis avec la conviction d’un homme qui plaide depuis des années pour une plus grande rigueur budgétaire. Il nous présente ici un plan de redressement des finances publiques audacieux, équitable, structurel, et à effet rapide. Il comporte sept mesures cohérentes, argumentées et chiffrées qui vont de l’instauration de la TVA sociale à une réduction du « mille-feuille administratif » en passant par la retraite à points et un strict encadrement des dépenses publiques.

 

Nul doute que nombre de lecteurs feront la grimace en calculant mentalement ce que cela leur coûterait personnellement (et politiquement s’il s’agit d’élus). Mais a-t-on le choix, en vérité ? Que peuvent proposer les futurs candidats à l’élection présidentielle de 2012, quelle que soit leur couleur politique, si ce n’est de la sueur et des larmes ? Alors autant nous administrer à nous-mêmes la potion amère, plutôt que de subir l’humiliation d’un diktat !

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:24

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"Nous allons essayer d'avoir des positions plus unanimes", explique au JDD.fr le nouveau chef de file centriste.

 

Vous venez d'être élu président de l'Union centriste au Sénat. Quelle a été votre première réaction ?

 

Je suis très satisfait car les circonstances de mon élection montrent que le groupe va faire preuve de beaucoup de cohésion et d'unité. Je trouve que c'est une nouvelle étape dans la construction du groupe centriste. Hervé Maurey (sénateur Nouveau centre de l'Eure, ndlr) et Marcel Deneux (sénateur Modem de la Somme) ont retiré leur candidature, avant le vote, pour aller dans le sens d'un consensus autour de ma candidature. Ce sont des perspectives tout à fait positives pour le groupe de l'Union centriste.

 

Vous succédez à Nicolas About, qui appartient au Modem. Votre ligne d'action sera-t-elle différente ?

 

J'ai une ligne qui ne tient pas compte de savoir si c'est le Nouveau centre, le Modem ou l'Alliance centriste. Nous allons essayer d'avoir des positions plus fortes et plus unanimes du groupe, notamment sur les questions de fond, liées à l'éthique ou encore à la protection des libertés individuelles. Nous aurons aussi à nous prononcer sur des questions de fiscalité. Nous allons tenter d'avoir des positions construites et identificatrices.

 

Justement, comment parvenir à cette synthèse entre les différents courants de l'Union centriste ?

 

Je trouve que déjà, à travers l'élection, nous avons démontré que nous étions prêts les uns et les autres à faire les efforts nécessaires pour travailler ensemble.

 

L'Union centriste joue un rôle clef au Sénat, puisque l'UMP n'a pas la majorité. Quelle sera votre position ?

 

Nous sommes dans une situation d'indépendance. L'Union centriste peut constituer des interlocuteurs pour l'UMP ou pour la gauche. Mais nous restons totalement indépendants et donc, sur les textes qui viendront en discussion, nous ferons entendre notre point de vue.

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 19:24

francois_zocchetto.jpg

 

Le sénateur de la Mayenne François Zocchetto, membre de l’Alliance centriste, vient d’être élu président du groupe Union centriste du Sénat.

 

Dans la dernière ligne droite, les deux autres candidats, le Nouveau centre proche de Morin, Hervé Maurey, et le doyen Marcel Deneux, candidat du Modem, se sont finalement retirés.

 

« On a pensé qu’il valait mieux pour le centre n’avoir qu’une candidature pour éviter les divisions dans notre groupe au moment où nous sommes un certains nombre à vouloir reconstruire le centre », explique Hervé Maurey à la sortie de la réunion de groupe.

 

François Zocchetto veut que le groupe « prenne toute sa place », qu’il soit « respecté ». Il entend défendre les « les valeurs spécifiques du centre, les valeurs humanistes » et tenir à distance « les interférences individuelles liées aux candidatures » au centre pour 2012. Entre Hervé Morin, Jean-Louis Borloo et François Bayrou, il y a en effet du monde au portillon centriste.

 

François Zocchetto a été l’un des fers de lance du rejet par les centristes de l’extension de la déchéance de la nationalité. Membre du groupe Union centriste depuis 10 ans, il plaide pour « la consolidation du groupe dans sa diversité ».

 

« Je me réjouis de son élection, on n'est pas assez nombreux pour se payer le luxe de se déchirer, là je crois qu'on a bien préservé l'unité, c'est très prometteur », confie Jean Arthuis.

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 10:22

philippe_folliot2.jpgPhilippe Folliot, député du Tarn, porte-parole de l'Alliance Centriste, se félicite de la création cette semaine de la confédération centriste qui est un premier pas vers le rassemblement de tous les centristes que l'Alliance Centriste, présidée par Jean Arthuis, appelle de ses voeux.

 

Certains éléments devront être ajustés comme par exemple les statuts de cette Confédération mais les fondations sont posées et ce, en cohérence avec les trois grandes orientations de l'Alliance Centriste, à savoir :

 

- le positionnement et l'existence d'un centre indépendant, ni de droite ni de gauche,

 

- une Confédération ouverte à toutes les sensibilités centristes, sans exclusives, du Modem au Parti Radical,

 

- un candidat à la présidentielle qui, s'il n'était pas au second tour, parlera librement avec les deux candidats en lice pour le second.

 

Il s'agit de la première pierre d'une grande maison commune ouverte à tous en vue de « rassembler tous les centristes », afin que ce courant retrouve la place qui devrait être la sienne dans l'échiquier politique national.

 


L’Editorial d’Alexandre Vatimbella.

 

Confédération centriste : le courage politique de Jean Arthuis

 

La future confédération centriste dont la création vient d’être annoncée et qui sera opérationnelle dans quelques jours, confédération qui regroupe l’Alliance centriste et le Nouveau centre mais est ouverte, dès à présent, à toutes les autres formations centristes indépendantes, est un motif évident de satisfaction et une victoire personnelle incontestable pour Jean Arthuis.

 

Le président de l’Alliance centriste, formation qu’il a créée en 2009, justement pour parvenir à rassembler les centristes, n’a pas ménagé sa peine pour rapprocher les points de vue des uns et des autres et pour parler avec les uns et les autres depuis un an et demi, ne revendiquant rien d’autre que de rebâtir la maison commune du Centre afin que ce dernier pèse à nouveau dans le paysage politique français et soit capable d’offrir une alternative humaniste aux électeurs.

 

Même si cette confédération ne réunit au départ que deux partis, elle est la base à partir de laquelle toute future refondation globale se réalisera. Que celle-ci se fasse dans cette structure ou une autre, peu importe, l’essentiel était de lancer maintenant, à un peu plus d’un an de la présidentielle, le mouvement attendu par l’immense majorité des militants, des sympathisants et des électeurs du Centre comme l’a confirmé un récent sondage.

 

Bien sûr, le défi de la refondation ne sera pas une promenade de santé et le chemin va encore être long pour aboutir aux retrouvailles définitives. Mais tous ceux qui les souhaitent vraiment et honnêtement ne peuvent que se féliciter de cette avancée et saluer comme il convient cette première étape réussie.

 

Si Jean Arthuis n’avait pas décidé avec un grand courage de créer cette confédération avec Hervé Morin tout en continuant de dialoguer avec François Bayrou et Jean-Louis Borloo - en ayant tenu à tous les mêmes propos d’union sans exclusive et d’indépendance -, les leaders centristes en seraient encore à promettre d’œuvrer pour la refondation du Centre sans que cela ne soit suivi d’aucun effet tellement ils demeurent paralysés par la peur de perdre leur siège, leur fonction, leur pré-carré ou d’apparaître comme celui qui se rallie à l’autre.

 

Les réactions hostiles de ceux qui ont tout à perdre dans la refondation du Centre est une première indication de l’importance de cet acte fondateur. Leurs railleries sont à la hauteur de leur angoisse de voir une force politique forte et unie du Centre émerger à nouveau. D’autres font leur mauvaise tête, mécontent de ne pas être à l’origine de cette initiative parce qu’ils n’ont pas su se décider au bon moment. Mais, bonne nouvelle pour ces derniers, cette confédération ne fait et ne fera pas d’ostracisme à tous les vrais centristes qui y ont naturellement leur place.

 

Le pire serait qu’ils ne parviennent pas à dépasser leur amertume qui ne vient que de leur attentisme coupable et qu’ils torpillent cette confédération de dépit. Ils porteraient alors une grave responsabilité aux yeux de tous les militants centristes. Heureusement, les centristes, les vrais, sont des gens responsables. Comme Jean Arthuis.

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 22:01

senat

 

Le sénateur et président centriste de la commission des Finances, Jean Arthuis, s'est déclaré lundi « très choqué » de la nomination du président du groupe centriste du Sénat Nicolas About au CSA « car cela pourrait accréditer l'idée que certains centristes sont du bon gibier ».

 

« C'est une prédation du centre, un siphonage parce qu'en quelques mois l'un d'entre nous est devenu préfet, un autre a été nommé au CSM et voici que notre président est nommé au CSA », a-t-il déclaré à l'AFP.

 

Nicolas About, sénateur des Yvelines et dont le mandat venait a expiration en septembre a été nommé vendredi au Conseil supérieur de l'audiovisuel par le président du Sénat Gérard Larcher, également sénateur des Yvelines.

 

En octobre 2010, le sénateur centriste du Maine-et-Loire Christian Gaudin, a été nommé administrateur supérieur des Terres australes et antarctiques françaises et le 13 décembre son homologue du Loir-et-Cher Pierre Fauchon au Conseil supérieur de la magistrature. Ils ont du abandonner leur mandat de sénateur tout comme M. About doit le faire.

 

« Je suis très choqué car cela pourrait accréditer l'idée que certains centristes sont du bon gibier », a commenté M. Arthuis, qui préside l'Alliance centriste, une des trois composantes du groupe Union centriste aux côtés du Nouveau Centre et du MoDem.

 

« Mais que l'on ne se méprenne pas nous entendons maintenir haut et fort les couleurs du Centre, rassembler les centristes et préparer d'excellents candidats pour les prochaines échéances notamment sénatoriales » a-t-il ajouté. « Cela doit ressérer le groupe » et « nous saurons choisir dans la sérénité » un nouveau président de groupe, a-t-il assuré.

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 21:47

arthuis senat

 

Jean Arthuis vient d’être élu « sénateur de l’année » 2010 par le Trombinoscope, un annuaire professionnel du monde politique français.

 

Le prix, décerné par un jury de spécialistes de la vie politique, sera officiellement remis mardi soir à l’hôtel de Lassay, la résidence du président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer.

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 16:47

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« OUI A LA CONFEDERATION DU CENTRE »

 

Déclaration de Jean Arthuis au Conseil National du Nouveau Centre ce samedi 22 janvier 2010

 

Depuis des mois, depuis le soir du premier tour de l’élection présidentielle de 2007, nous tentons d’exister dans le paysage politique français. Et nos paroles sont difficilement audibles, parce que notre famille, déjà rudement éprouvée au lendemain de l’élection présidentielle de 2002, a volé en éclats. Vous avez jeté les bases du Nouveau Centre. D’autres ont tenté de vivre, au lendemain du malheureux congrès UDF de Villepinte, l’expérience délicate du MODEM. Certains de nos amis préférant d’emblée rester en marge de ces initiatives, nous avons dû faire face à une situation d’éclatement, de dispersion, et finalement de marginalisation. Le récent remaniement ministériel nous a permis de mesurer le poids politique dont nous gratifie l’UMP. Et pourtant, nos concitoyens nous attendent, nous demandent de reprendre notre place, de proposer dans le désenchantement actuel une autre vision, un autre projet, une autre pratique de gouvernance publique. L’heure est venue, à quinze mois de la prochaine élection présidentielle, à deux mois des élections cantonales, à huit mois des élections sénatoriales, de nous retrouver, de refonder notre famille.

 

Nous avons de vraies raisons de faire mouvement. D’abord, parce que isolés, nous sommes condamnés, au mieux, à ne faire que de la figuration, au pire, à disparaître. En second lieu, nous portons les mêmes valeurs. Nos engagements respectifs s’inscrivent dans la pensée des Montesquieu, Tocqueville, Robert Schumann, Jean Monet. Nous sommes peu enclin au bonapartisme et nos valeurs sont attachées à une double exigence de liberté et de justice sociale. Au surplus, nous proclamons notre conviction que seule l’Europe peut nous permettre de réguler l’économie et la finance. Enfin, les uns et les autres, nous ne cessons d’appeler au rassemblement. Nous prendrions un risque mortifère si nous restions plus longtemps isolés.

 

Avec mes amis de l’Alliance centriste, nous avons posé trois conditions pour la refondation de notre famille. La première, fondamentale, exige que nous nous soyons indépendants de tout autre parti. Ce qui n’exclut pas, bien sûr, des alliances de gouvernement, dès lors que les programmes d’action sont convergents, tant au plan national que local, au sein des assemblées territoriales. Cette indépendance, à l’occasion de la prochaine élection présidentielle, nous fait obligation de mettre rapidement en forme notre projet pour la France. C’est en cela qu’il y a urgence à travailler ensemble. Pour cela, ne donnons aucune prise à la querelle des égo. Le projet doit se décliner tout autant en termes de propositions d’action que de style de gouvernance publique, résolument à l’abri des conflits d’intérêts, attaché à la transparence et déterminé à équilibrer les finances publiques. Notre vocation est d’aider nos concitoyens à rompre avec l’illusionnisme collectif et les tabous de la République qui condamnent à l’immobilisme ou aux fausses réformes. Chacun, je le crois, a bien compris que la fuite éperdue dans le déficit public et l’endettement met en péril l’indépendance nationale et la souveraineté.

 

La seconde condition est de ne jeter aucune exclusive. Tous les centristes indépendants sont appelés à prendre part à la refondation de la « maison commune ». Il ne saurait être question de frapper a priori qui que ce soit d’ostracisme. Je vous le dis, nous n’avons pas les moyens de laisser une partie de nos forces au bord du chemin.

 

Enfin, la troisième condition est bien de nous placer au centre, sans autre connotation, de droite ou de gauche. C’est pour cela qu’au soir du premier tour de la prochaine élection présidentielle, notre candidat, s’il n’est pas dans la « short list », s’il ne peut se maintenir au second tour, devra discuter avec chacun des deux candidats restant en lice pour le second tour.

 

Dès lors que ces trois conditions sont satisfaites, je suis prêt, avec mes amis de l’Alliance centriste à prendre place dans le projet de confédération dont j’ai pu, avec Hervé Morin, arrêter les grandes lignes. Il reste à finaliser le mode de gouvernance de cette confédération dont la tâche sera d’étudier le projet et de délivrer des investitures au nom de notre nouvelle « Union du centre ».

 

Ne nous méprenons pas. Dans la situation actuelle du pays et devant l’ampleur et l’urgence des réformes à mettre en œuvre, nos sympathisants, nos militants, nos électeurs ne comprendraient pas que nous jouions la carte du chacun pour soi. Et j’en profite pour appeler tous les autres centristes indépendants à nous rejoindre dans cette confédération afin de faire triompher nos idées.

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 20:44

senateur arthuis

 

De ses années étudiantes à l'Ecole Supérieure de Commerce de Nantes et à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, il avoue lui-même « ne pas avoir eu d'extraordinaires dons, mais avoir dû travailler ferme pour réussir ». Il en a incontestablement gardé l'habitude, car si chacun loue son esprit brillant, on lui reconnaît encore plus généralement son énorme capacité de travail. Ses amis autant que ses opposants politiques le qualifient de « bosseur » et vantent « sa capacité d'analyse et sa ténacité à porter un dossier ». Combien de propositions de lois a-t-il en effet portées, puis ramenées plus tard et encore après, jusqu'à obtenir une majorité ? Combien de rapports a-t-il publiés pour alerter ses pairs et ses concitoyens, comme depuis 1993 où il fut l'un des premiers à annoncer les effets désastreux des délocalisations massives qui se profilaient, alors que nombre de lecteurs affichaient parfois une condescendance polie et plus souvent le taxaient d'alarmisme excessif ? Combien de fois et ce n'est sans doute pas le plus anodin, a-t-il douté des décisions à prendre ou s'est-il remis en cause, prenant l'avis de son entourage de confiance ? Car soyons-en persuadés, les hommes d'Etat, au moins ceux qui méritent notre confiance, ne sont pas des « machines à tout savoir ou des super-héros de la pensée universelle » ; ils s'entourent, vérifient, pèsent, calculent, inventent, remettent sur le métier si nécessaire, puis s'engagent et tentent de convaincre. Jean Arthuis est ainsi fait, de réflexions et de doutes, de ténacité et de pédagogie, d'analyse et d'inventivité.

 

Et puis il y a également la façade parfois austère du spécialiste de l'économie et des finances. Même s'il est évident que ce ne sont pas là des sujets qui prêtent à la franche rigolade, surtout en ces temps de déficits publics abyssaux, Jean Arthuis regrette infiniment l'image un peu rude que lui prêtent ceux qui le connaissent mal. Ses proches savent surtout l'infinie gentillesse qui préside aux relations qu'il a avec ses concitoyens, l'écoute extrême qu'il porte à ceux qui s'adressent à lui dans leurs petits ou grands malheurs, l'indéfectible fidélité à ses amis, la totale impartialité qui régit aux demandes des élus locaux. Mais pour les plus proches encore, Jean Arthuis s'avère être un compagnon tout de simplicité, d'amitié franche et terrienne, d'humour chaleureux et d'humeur égale. Et quand les temps se font un peu plus durs, il va se ressourcer en nettoyant et en paillant les boxes des quelques chevaux qui sont sa passion, sur un coin de terre aux portes de Château-Gontier, là où vit encore son père, sympathique nonagénaire attaché à son indépendance et au terroir local. Le fils a hérité du père en cela. Mais de ses parents, agriculteurs et commerçants, il a incontestablement appris la valeur travail, le respect de l'autre et un sens aigu de la rigueur budgétaire. Sans doute a-t-il appris aussi l'humilité, quand sa mère disparue s'interrogeait à l'heure où il devenait Ministre de l'Economie et des Finances : « Mais pourquoi fait-il de la politique, alors qu'il a fait des études d'expert-comptable ?.. » ou lui reprochait un peu plus tard, rentrant de Bercy pour les saluer, après avoir baissé le taux du Livret A où ils avaient déposé leurs économies : « Tu veux nous ruiner !... ».

 

Il y a fort à parier que l'échotier parisien aurait de la peine à comprendre la fierté qu'ont les habitants du Pays de Château-Gontier pour le parcours de celui qui fut leur jeune maire en 1971, à 26 ans, et la même satisfaction pour la franche simplicité qu'il a toujours gardée à leur encontre. Au point qu'un dimanche matin dans une boulangerie de la ville et ayant oublié sa monnaie pour payer sa baguette, il dut épeler son nom comme un ordinaire quidam à une jeune vendeuse qui ne le connaissait pas, devant le sourire goguenard et ébahi des autres clients, mais au grand dam de la boulangère qui l'apprit plus tard... L'amical respect que lui portent ses concitoyens, Jean Arthuis le leur rend bien, comme chaque 31 décembre depuis près de quarante ans où il fait le tour du centre hospitalier dont il préside aux destinées, saluant un à un et sans cohorte journalistique, les malades hospitalisés, les jeunes mères à la maternité et les personnes âgées des deux maisons de retraite, pour que personne ne se sente seul ou oublié. Vraiment, l'homme privé qu'est notre Président national mérite largement d'être aussi connu que l'homme public, trop discret parfois, qu'on a la chance de côtoyer.

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 21:24

2011, ANNEE DE LA REFONDATION DE LA FAMILLE CENTRISTE

 

jeans arthuis 9 sur 11Crise mondiale, crise de l’Europe et crise de la gouvernance publique conjuguent leurs expressions et leurs effets pour amplifier le doute et fragiliser la confiance. Entre une majorité UMP en proie au doute et un PS prisonnier de ses dogmes, le Centre se fait attendre. L’heure du rassemblement est venue. Adeptes de la subtile symbiose humaniste entre liberté et solidarité, nous devons proposer notre vision de la mondialisation et du rôle que la France a vocation d’y assumer, sans complexes, à condition de rompre avec l’illusionnisme ambiant. Les réformes à conduire nous appellent tout à la fois à la vérité et à l’esprit de justice. Notre République est exposée au risque de faillite parce qu’elle s’endette pour perpétuer les inégalités consenties au fil des années.

 

En ces temps de formulation de vœux, j’appelle au rassemblement de tous les centristes pour que nous puissions enfin refonder notre famille et reprendre notre place dans le paysage politique. Pour réussir, nous devons mettre un terme à la gesticulation des ego et sceller un pacte de loyauté fondé sur une authentique indépendance. La validité du projet stratégique dont la France a besoin pour se redresser doit l’emporter sur les considérations tactiques d’accès au pouvoir. Confiant en l’avenir du Centre, j’entends mettre mon énergie au service du rassemblement. La lucidité et le courage sont notre identité et notre force pour nous affranchir de la tyrannie du court terme. Ces préalables étant respectés, viendra l’heure de désigner celui d’entre nous qui paraîtra le plus apte à porter notre projet et nos valeurs devant les Français.

 

Pour l’immédiat, ayons l’ardeur et la sagesse de faire vivre l’unité à l’occasion des prochaines élections cantonales et sénatoriales. Premiers pas sur le chemin du rassemblement sans lequel nos propos ne seraient que vaines chimères.

 

Abordons cette année nouvelle avec optimisme. C’est avec cette conviction que je vous souhaite tout le bonheur et la réussite que vous méritez.

 

Très amicalement.

 

Jean Arthuis

Président de l’Alliance centriste

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Les responsables


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Jérémy Coste
président des Jeunes Centristes

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Grégory Degremont
président des jeunes d'Alliance centriste



Hervé Morin
ministre de la défense
président du Nouveau Centre

Jean-Christophe Lagarde
député de Seine-Saint-Denis
président exécutif du Nouveau Centre

Hervé de Charette
député de Maine-et-Loire

Christian Gillet
1er vice-président du conseil général 49

Eric Dussaigne
délégué du Nouveau Centre en Sarthe


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Jean Arthuis
sénateur et président de la Mayenne
président de l'Alliance centriste

thierry_benoit.jpg
Thierry Benoit
député d'Ille-et-Vilaine
secrétaire général de l'Alliance centriste

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François Zocchetto
sénateur de la Mayenne
président de la fédération 53

elisabeth_doineau-copie-1.jpg
Elisabeth Doineau
conseillère générale de Mayenne
conseillère régionale

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Laurent Gérault 
conseiller municipal à Angers
conseiller régional

olivier_deschanel-copie-1.jpg
Olivier Deschanel
adjoint au maire de Carquefou
conseiller régional

emmanuelle_bardin-copie-1.jpg
Emmanuelle Bardin
conseillère régionale
 
loic_bardin.jpg
Loïc Bardin
conseiller municipal à La Flèche
président de la fédération 72

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