La Sarthe c'est :


A 54 minutes de Paris

























Le MUC 72 en Ligue 1







Le MSB en Pro A



Les 24h du Mans
et son circuit



















Les Alpes mancelles









Un terroir
























Mercredi 11 novembre 2009


Peut-être avez-vous observé quelques changements sur le blog. J’ai voulu clarifier la situation.

Dans la continuité de l’UDF


Le centre a un ancrage dans la vie politique. Le rassemblement des centristes je le conçois dans l’esprit de ce qu’était l’UDF. Certains ont fait le choix de rompre avec le centre-droit et de rejoindre l’opposition au côté de la gauche. Ce n’est pas mon choix. J’ai voté pour Nicolas Sarkozy au second tour de l’élection présidentielle comme près de 19 millions de mes compatriotes. Et même si nous avons des désaccords, ma démarche se veut constructive. Le centre n’est utile que s’il a la loyauté de soutenir ce qui va dans le bon sens et le courage de marquer ses différences, d’affirmer ses convictions et de faire des propositions.


L’UMP est un partenaire…


Alors que l’UMP est depuis longtemps un partenaire dans les collectivités territoriales, je n’approuve pas la décision du MoDem d’exclure toute alliance avec l’UMP. Mais c’est dans la logique du projet affiché de François Bayrou de former dès le printemps prochain « des majorités d’alternance » avec la gauche plurielle.

…mais le centre doit rester indépendant


Présent au congrès de l’UDF en décembre 2000, je rappelle aussi que nombre de centristes sont partis à l’UMP, ce qui fut mon cas entre avril 2004 et juin 2007. Expérience dont je suis revenu, constatant la difficulté à faire coexister au sein d’un même parti la culture parlementaire des centristes et la culture bonapartiste de la droite.
De plus, comme le dit lui-même Pierre Méhaignerie, grande figure centriste de l’Ouest, le contrat initial n’a jamais été respecté. La démocratie interne promise au sein du mouvement populaire, l’organisation du débat d’idées, la mise en place des courants, furent renvoyées aux calendes grecques.

Nous sommes nombreux aujourd’hui à penser que l’UDF manque à la vie politique. Et nombreux à vouloir reconstruire cette famille, reconstituer une grande force du centre, nous rassembler et revivre collectivement notre engagement centriste.


Merci à Hervé Morin d’avoir sauvé le groupe parlementaire


A Hervé Morin, je suis reconnaissant d’avoir pris, au printemps 2007, l’initiative de sauver le centre-droit de la faillite et du sabordage. En créant le Nouveau Centre, il a évité à la France de perdre la voix de l’UDF, en préservant un groupe centriste autonome à l’Assemblée nationale.


Merci à Jean Arthuis d’avoir pris l’initiative du rassemblement


A Jean Arthuis, je suis reconnaissant d’avoir appelé, à l’été 2008, au rassemblement des centristes et d’avoir voulu retisser les liens entre centristes pour reconstituer un Centre fort et indépendant. En prenant l’initiative de proposer à tous les centristes de la région des Pays de la Loire de se retrouver sur une liste commune, il a ouvert la voie au rassemblement et aidé chacun à renouer les fils du dialogue.


Merci à Damien Abad d’avoir créé une force jeunes centristes


A Damien Abad et toute l’équipe des jeunes centristes, je suis reconnaissant d’avoir su fédérer en quelques mois des jeunes motivés et enthousiastes pour en faire une vraie force au service de nos idées, dont l’imagination, la mobilisation et la cohésion forcent l’admiration.


Un objectif : fédérer nos forces !


Pour les centristes, l’heure n’est pas au choix entre, d’un côté, l’Alliance centriste et, de l’autre, le Nouveau Centre. L’heure est au rassemblement. Ce que nous devons avoir en vue c’est de fédérer nos forces. Il ne doit y avoir ni rivalité, ni concurrence, juste de la complémentarité.

Et d’ailleurs le rassemblement des centristes va bien au-delà. Nous avons à faire route commune avec un certain nombre de centristes qui se trouvent toujours au MoDem mais se reconnaissent pourtant mieux dans l’esprit de l’UDF que dans la nouvelle alliance avec la gauche. Je pense en particulier au MoDem angevin, dont le général Morillon fut une figure emblématique et dont l’actuel président, Laurent Gérault, a fait campagne avec l’UDF Dominique Richard en 2001 et Christophe Béchu en 2008.


Le rassemblement des centristes s’adresse aussi bien entendu à celles et ceux qui se sont engagés à l’UMP mais dont la fibre est centriste. S’ils veulent que la majorité marche sur ses deux jambes, que la voix centriste soit entendue, que le centre pèse dans la vie politique, l’émergence d’une force centriste est indispensable.


Maintenir un groupe centriste au conseil régional


En mars prochain, nous serons mis à l’épreuve. De notre capacité à préserver un groupe centriste autonome et à nous rassembler dépendra notre capacité future à peser dans la vie politique. Mon intention est claire : faire vivre au lendemain de cette élection un groupe centriste au conseil régional des Pays de la Loire, qui rassemble les élus des différentes composantes centristes et qui soit suffisamment fort pour prendre part activement aux projets mis en œuvre.


La région : oui ça m’intéresse


La région me semble depuis un certain temps déjà une collectivité pertinente pour mener à bien des actions d’envergure. J’y prête un intérêt non dissimulé. D’autant plus que les compétences de la région appellent l’engagement d’hommes et femmes motivés, désireux de s’investir pour apporter des réponses à des enjeux majeurs : la formation professionnelle, l’apprentissage, le développement économique, le développement durable, les transports, les grandes infrastructures, tout cela c’est du domaine d’intervention de la région.


Au service du groupe plutôt que candidat


C’est là où nous pouvons donner le meilleur de nous-mêmes que nous devons nous engager. Mon intérêt pour le travail de fond et ma volonté d’apprendre aux côtés des élus me portent naturellement vers un investissement au service du futur groupe centriste. Je proposerai, en temps venu, d’appuyer les nouveaux élus dans leur travail quotidien en faisant ce qui me correspond le mieux : un travail de préparation sur le fond, d’analyse, de synthèse. Sans doute aussi conviendrait-il de mieux rendre compte de l’action de nos élus et de développer des outils de communication.

D’ici là, je continuerai à prendre une part active à l’élaboration de notre projet, le rassemblement des centristes, l’affirmation de nos convictions, la prise en compte de nos propositions et l’existence d’un Centre fort en mesure de peser dans la vie politique.


Des candidats de valeur pour notre région


Nous disposons d’hommes et de femmes compétents, motivés, dont je connais la valeur. La région doit pouvoir compter sur eux. Leur contribution sera bénéfique aux Pays de la Loire.
Nous devrons mêler expérience et renouveau, conjuguer des élus qui ont fait leurs preuves avec des candidats porteurs de renouvellement. Certains comme Christian Gillet, 1er vice-président du conseil général du Maine-et-Loire et président du groupe centriste au conseil régional, ont une grande expérience des collectivités locales. D’autres comme Michel Hunault, chef de file régional du Nouveau Centre, ont une stature nationale et européenne qui peut être utilement mise au service de la région. Jean Arthuis aussi a l’expérience et le profil pour apporter beaucoup à notre région, par son expertise et sa renommée.


D’autres élus feront la force et la valeur de notre engagement, c’est le cas de François Zocchetto et Elisabeth Doineau.
Je crois aussi beaucoup en de nouvelles personnes dont je connais l’engagement, les convictions, et dont je mesure la compétence.
Mes soutiens vont à Christian Baron, qui fait un énorme travail, à Valérie Lorin, qui est toujours à l’initiative et en action, à Loïc Peron, qui fait face au quotidien aux défis de l’apprentissage. Notre région a besoin d’eux !


En Sarthe mon soutien à Loïc Bardin


En Sarthe, j’apporte mon soutien à Loïc Bardin, conseiller municipal à La Flèche, candidat UDF aux dernières régionales. Outre sa connaissance du monde de l’entreprise qui nous sera utile, j’apprécie le contact facile avec lui, sa simplicité, son écoute.

Je n’oublie pas cependant Richard Chamaret dont la connaissance du monde agricole est précieuse et qui apporte toujours un regard intéressant sur la politique. Nous aurons également besoin de lui. Comme nous aurons besoin d’Eric Dussaigne, qui pilotera avec mon soutien l’action du Nouveau Centre en Sarthe et avec qui j’aurai plaisir à travailler.


Dans les rouages de l’action politique


De mon côté, outre cet engagement dont je viens de parler au service de la région, là où je peux donner le meilleur de moi-même, en soutien au groupe centriste, je continue à travailler au sein du bureau national des jeunes de l’Alliance centriste, sur le projet comme me l’a demandé Jean Coudray.
Au Nouveau Centre aussi, je reprends une part active, libéré de mes contraintes professionnelles à la fin du mois. A la demande de Raynald Cruaud, je vais reprendre des responsabilités au sein des jeunes centristes.
Il en va de même au sein du MJO où Xavier Fournier souhaite à nouveau ma participation.

Libéré de mes obligations militaires, recentré sur mon domaine d’action, je peux ainsi contribuer utilement à faire gagner notre région en retrouvant un centre fort et autonome, force moteur d’une nouvelle majorité pour les Pays de la Loire.

Par Cédric L'Haridon
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 8 novembre 2009

 



La campagne pour les régionales de Christophe Béchu est lancée


« Le temps de la reconquête est revenu. Je vous propose d’être le candidat du renouvellement. »

C’est devant un millier de personnes, à Andard, dans le Maine-et-Loire, que Christophe Béchu, député européen et président du conseil général, a lancé sa campagne pour les élections régionales ce dimanche après-midi.
Toute la famille UMP était présente dont François Fillon, Premier ministre et Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et des Sports. « Tu es jeune mais tu as l’expérience et le sens des responsabilités », a glissé celle qui lui a passé le témoin comme tête de liste de la majorité présidentielle. « Notre région a besoin d’une vision audacieuse, celle qui lui fait défaut. » Venu en voisin sarthois, François Fillon a justifié son déplacement par ces mots : « je suis venu dire ma fidélité, mon soutien et mon admiration à Christophe. Cette région, j’y suis né, j’y ai mes racines. C’est le morceau principal de mon identité. » Pour le Premier ministre : « Christophe a le sens du devoir pour porter nos valeurs. Oui ce sera une élection difficile car c’est une élection intermédiaire. Je réclame l’unité dès le premier tour. On doit conduire la bataille dès la première minute. Vous devrez être la liste qui rassemble, qui innove, qui surprend. »

Christophe Béchu ne s’est pas contenté de la critique du bilan « en trompe l’œil » du socialiste Jacques Auxiette. « Nous avons des projets et nous mènerons une campagne de terrain pour les défendre. »



Fillon réclame l'unité de la majorité "dès le premier tour"

François Fillon a appelé dimanche les partis de la majorité à se rassembler "dès le premier tour" aux élections régionales de mars, mettant en garde ceux qui prendraient "le risque d'affaiblir leur alliés naturels".
S'exprimant devant un millier de militants rassemblés dans la banlieue d'Angers, depuis son fief des Pays de la Loire, région qu'il avait perdue au bénéfice de la gauche en 2004, le Premier ministre a appelé les dirigeants des partis de la majorité à éviter "les stratégies personnelles".
"L'UMP, le Nouveau centre, le MPF, l'Alliance centriste, les gaullistes, les libéraux, les progressistes, bref tous ceux, élus ou électeurs, qui se reconnaissent dans nos valeurs (...) doivent se serrer les coudes et conduire ensemble la bataille", a insisté le chef du gouvernement.
Par Cédric L'Haridon
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009
Faire le point en ce 1er novembre

Après plusieurs semaines de dialogue, de travail et d'écoute, le moment est venu de faire le point.


Initiatives de Jean Arthuis en vue du rassemblement des centristes

En septembre dernier, Jean Arthuis lançait un appel au rassemblement de tous les centristes et les invitait à se retrouver. Ainsi une réunion fut organisée le 19 septembre à laquelle participèrent centristes du MoDem et du Nouveau Centre. Jean Arthuis proposa de constituer ensemble des groupes de travail en vue de présenter une liste commune.

Le refus du MoDem

Quelques semaines plus tard, au moment où j'écris, nous faisons face à un refus du MoDem. Le parti de François Bayrou refuse de prendre part à des groupes de travail l'associant au Nouveau Centre et à l'Alliance centriste. Le MoDem refuse par ailleurs d'investir une tête de liste qui ne serait pas issue de ses rangs. Bien que des élus et militants du Mouvement Démocrate soient favorables au rassemblement des centristes, la ligne choisie par le MoDem est de faire cavalier seul. Je le regrette tant je crois indispensable, si nous voulons que le centre pèse dans la vie politique, l'union des différentes sensibilités centristes. Et ce d'autant plus qu'à défaut d'unité nous affaiblissons notre famille politique. Il suffit de voir que depuis le 1er tour de l'élection présidentielle, les candidats soutenus par François Bayrou sont incapables de mobiliser l'électorat qui avait contribué à la performance de 2007.


L'union plutôt que la division

Refaire du centre la troisième force politique du pays, avec l'ambition de devenir la première, suppose le rassemblement. C'est le sens de l'action que nous menons avec Jean Arthuis pour éviter la fracture au sein de notre famille politique et retisser les liens entre centristes.

Un besoin de clarification

Un constat s'impose cependant. Il y a au MoDem des militants qui ne se considèrent pas centristes et qui souhaitent que le Mouvement Démocrate soit à la fois en rupture avec l'UDF et le Centre. Ce qui explique la difficulté à faire cause commune avec le MoDem. Visiblement une clarification s'impose car il est difficile d'avoir des élus MoDem qui, aux municipales, s'allient à l'UMP et qui, aux régionales, selon les consignes nationales, dialoguent avec les socialistes et les Verts en vue d'un rapprochement, excluant par principe toute alliance avec l'UMP. Je pose la question à Stéphane Robin, secrétaire régional du MoDem, allié à l'UMP à Saumur aux municipales, ainsi qu'à Laurent Gérault, président du MoDem 49, allié à Christophe Béchu à Angers en 2008 : n'avez-vous pas l'impression que vos actes sont en contradiction avec vos paroles (ou du moins celles de votre parti) ?

Un dialogue plus constructif avec le Nouveau Centre

Dans ces conditions, l'oeuvre de rassemblement est mal en point, difficile à réaliser. Pourtant, du côté du Nouveau Centre, le dialogue est plus constructif. Nous avons une volonté commune de travailler ensemble et de faire vivre un centre indépendant de l'UMP.

Alors que le MoDem a coupé les fils du dialogue, les contacts avec le Nouveau Centre sont réguliers et positifs. Ainsi, ai-je souhaité m'associer à une réflexion programmatique avec les délégués départementaux du Nouveau Centre, un travail en commun sur le projet.

Des jeunes centristes unis en Sarthe

Et pour montrer l'exemple du rassemblement et de l'unité des centristes, nous prenons la voie en Sarthe d'une équipe unie des jeunes centristes. Plutôt que d'avoir plusieurs chapelles de jeunes centristes, nous aurons un collectif de jeunes qui partagent les mêmes valeurs, les mêmes convictions, et veulent parler d'une seule voix et agir ensemble.



Maintenir un groupe centriste indépendant

Concernant les régionales, un point important d'accord unit l'Alliance centriste et le Nouveau Centre. Un point non négociable pour les uns comme pour les autres. Nous constituerons au lendemain de ces élections un groupe centriste autonome. C'est très important car c'est la condition de l'existence d'un centre indépendant. Nous pourrons ainsi travailler ensemble, faire entendre notre voix, affirmer nos convictions, faire valoir nos idées et faire vivre le pluralisme politique.

Un dialogue ouvert avec Christophe Béchu

En ce qui concerne la main tendue de Christophe Béchu aux centristes, je pense que c'est en sachant qui nous sommes et ce que nous voulons que nous pourrons répondre à cette invitation. Répondre quoi ? Que nous n'avons pas d'opposition de principe à une majorité de projet avec Christophe Béchu. Et ce d'autant plus qu'il est proche de nos idées et a fait la preuve de son ouverture au centre lors des municipales à Angers. Si nous voulons le changement pour notre région, de nouvelles idées, une nouvelle ambition, une nouvelle équipe, de nouveaux projets, nous n'avons aucune raison de refuser cette offre publique de dialogue. Faut-il aller jusqu'à constituer avec l'autre groupe de l'opposition régionale un parlement de l'alternance ? Le dialogue est ouvert. Si nous avons une vision commune de l'avenir de la région, un projet partagé, que nos propositions trouvent à se réaliser, que nous sommes considérés et respectés comme des partenaires et qu'en conséquence le centre trouve à s'exprimer et soit en mesure de peser, de décider et d'agir, du fait d'une juste représentation, alors nous pourrons nous poser la question.



Des convictions centristes à affirmer

Pour l'heure, les centristes doivent continuer à se rassembler, à travailler ensemble et apporter une valeur ajoutée au débat public. Nous voulons faire entendre notre voix mais quel message voulons-nous faire passer ? Nous voulons affirmer nos convictions mais quelles sont nos propositions ? D'ici la fin de l'année, le temps est à la réflexion et plus encore à l'expression de notre identité centriste. Nous sommes le parti de la décentralisation, affirmons-le. Nous sommes le parti de l'Europe, prouvons-le. Nous avions le projet en 2007 de faire de la France « un pays pro-entreprise », le développement économique est justement une compétence majeure de la région. Nous voulons une meilleure gouvernance et une évaluation de l'action publique ? Pourquoi ne pas le faire au conseil régional. Il est temps de faire vivre notre sensibilité centriste !
Par Cédric L'Haridon
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 17 octobre 2009

Le prix Nobel d'économie a été attribué, lundi 12 octobre, aux Américains Oliver Williamson et Elinor Ostrom.

Leurs recherches sont particulièrement dans l'air du temps, en plein débat sur la meilleure organisation des marchés financiers et de l'économie mondiale, mais aussi sur la protection de l'environnement et des ressources naturelles, un domaine essentiel d'étude d'Elinor Ostrom.

Mme Ostrom, 76 ans, professeur à l'université de Bloomington (Indiana), est la première femme récompensée depuis la création du prix en économie, en 1968.
Au coeur de ses thèses, l'idée que les marchés, ou l'Etat régulateur, ne constituent pas l'unique alternative à l'activité économique. Selon elle, les associations de consommateurs et d'usagers sont souvent mieux armées pour gérer les biens communs.

Un Nobel au-delà du marché

Longtemps, le jury du prix Nobel d'économie a été soupçonné d'être un club de suppôts du marché, de surcroît d'une effroyable misogynie. En distinguant cette année l'Américaine Elinor Ostrom et son compatriote Oliver Williamson, il prouve pourtant son ouverture d'esprit. Il récompense, après 62 hommes, la première femme de son histoire. Et, surtout, il dépasse l'horizon du marché.

Ostrom prouve que des associations de pêcheurs ou de forestiers peuvent gérer mieux que le marché et l'Etat, à long terme, un bien collectif comme le stock de poissons ou d'arbres. Des messages à la fois puissants, actuels et polémiques : bien joli palmarès, en vérité.

Prix Nobel : le marché n'est pas la seule philosophie possible

L’attribution du prix Nobel d'économie 2009 s'inscrit dans la mouvance générale actuelle qui veut battre en brèche le principe de l'économie de marché. Leurs travaux ont en commun de s'intéresser à des processus de décision qui n'ont rien à voir avec le mécanisme classique du marché.

Pour Mme Ostrom, la gestion traditionnelle "en commun" des ressources serait supérieure à la fois à la logique purement privée et à un étatisme absolu. Ses travaux montrent que les autochtones ont parfois un meilleur niveau d'expertise que les bureaucrates éloignés du terrain.

Première femme à se voir décerner ce prix, elle met aussi en évidence les avantages qu'il y a à faire coopérer les individus pour définir et faire appliquer les règles. Elle ne critique pas directement le mécanisme de marché, mais insiste sur la valeur que peuvent avoir d'autres façons de procéder.

L'attribution du prix « Nobel » d'économie à Elinor Ostrom est donc une excellente nouvelle pour le développement d'une réflexion politique et sociale adaptée aux défis et aux enjeux du XXIe siècle.

Par Cédric L'Haridon
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 15 octobre 2009


Nouveau rebondissement qui vient ajouter à la confusion. Finalement le MoDem n'a pris aucune décision concernant la tête de liste. Raoul Mestre a fait acte de candidature mais d'autres peuvent se présenter. L'Union régionale n'a, pour le moment, proposé aucun nom.

Par Cédric L'Haridon
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 14 octobre 2009


Le MoDem avance vers une liste autonome dans les Pays de la Loire avec une proposition de tête de liste en la personne de Raoul Mestre.

On nous parle d'une démarche "bien lisible". Pourtant nous ne savons toujours pas si le MoDem souhaite faire une liste commune avec l'Alliance centriste et le Nouveau Centre, nous attendons toujours la réponse du MoDem à notre proposition de constituer des groupes communs de travail et le flou demeure toujours sur la participation du MoDem à un rassemblement plus large au second tour.

Par Cédric L'Haridon
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 14 octobre 2009

Le MoDem, par la voix de son secrétaire régional Stéphane Robin, interroge Jean Arthuis sur sa position vis-và-vis du MoDem qu'il a quitté en 2008 après les municipales et sur ses intentions pour le second tour de l'élection régionale.

Je crois que Jean Arthuis fait toujours le même constat depuis un an. Le centre ne cesse de se diviser, il est inaudible, il pèse de moins en moins dans la vie politique. L'urgence est de rassembler à nouveau la famille centriste, de revivre collectivement notre engagement au centre et de redonner de la force à nos idées.

Concernant le second tour, la participation à une majorité de projet n'est pas exclue. Ce n'est pas parce qu'on devient partenaire qu'on cesse d'être indépendant. Notre décision doit prendre en compte les convergences de projets et la capacité du centre à agir, à faire valoir ses idées, à mettre en oeuvre ses propositions. Nous devons veiller à ne pas favoriser ceux qui sont les plus éloignés de notre projet, avec qui nous avons le plus de divergences.

A mon tour, j'interroge le MoDem : quelle est sa position vis-à-vis de l'appel au rassemblement des centristes de Jean Arthuis ? Que compte-t-il faire précisément au second tour des régionales ? Un point m'interpelle particulièrement, le MoDem se présente comme une alternative à la gauche radicale. Qu'est-ce que la gauche radicale pour le MoDem ? Le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon et des communistes ? Est-ce à dire qu'avec les socialistes le MoDem envisage un partenariat ?

Par Cédric L'Haridon
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 13 octobre 2009


                   François Zocchetto tourne la page régionale

Le sénateur ne sera pas candidat sur la liste centriste menée par Jean Arthuis. Il se concentre sur Laval.

Comme il nous l'a confirmé (Ouest-France d'hier), Jean Arthuis devrait prendre la tête d'une liste centriste aux élections régionales de mars prochain. Sans surprise, Élisabeth Doineau, conseillère régionale sortante, y figurera en bonne position.

Plus surprenant, en apparence, François Zocchetto, un temps pressenti pour mener une liste d'union de la majorité, renonce à toute ambition régionale : « Quand François Fillon avait évoqué cette possibilité, dès le mois de décembre, je lui avais répondu que j'étais disponible. Un arbitrage qui nous dépasse totalement a été rendu par l'Élysée. L'UMP veille à ses intérêts. Il faut croire, aussi, que dans les Pays de la Loire, on a du mal à imaginer qu'une tête de liste vienne de la Mayenne, le plus petit département, le plus loin, et le plus sous-représenté. »

Libéré de tout engagement régional, François Zocchetto peut désormais se concentrer, avec le Sénat, sur la ville de Laval. Porte-parole de l'opposition, il est en compétition, même s'il s'en défend, avec Samia Soultani-Vigneron, l'étoile montante de l'UMP. Les prochaines municipales ? C'est long, c'est loin, rétorque-t-il. Bien sûr. « Je vis à Laval, j'aime rencontrer les Lavallois, c'est très naturel pour moi », glisse-t-il tout de même...

Par Cédric L'Haridon
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 12 octobre 2009

François Zocchetto, président départemental de la fédération Alliance centriste de la Mayenne, a déclaré : « Nous devons être unis, nous, centristes de la Mayenne afin de proposer un projet politique clair et fort à nos concitoyens. Il nous faut dans les semaines à venir construire ensemble, avec la constitution de groupes de travail, notre programme pour les régionales 2010. Lors des élections régionales de 2004, nous étions en tête dans notre département avec 28,60 % des voix au premier tour. Certes, depuis, les centristes connaissent un éclatement entre la création du MoDem et celle du Nouveau Centre. L’Alliance Centriste a pour ambition d’être une plate-forme pour réunir ces différentes tendances et c’est la qualité de notre projet qui permettra de nous réunir et de réunir les mayennais. La voix des centristes sera entendue ».

Par Cédric L'Haridon
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 12 octobre 2009



L'Alliance centriste aura sa liste au premier tour
des Régionales 2010 dans les Pays de la Loire



Jean Arthuis, qui était déjà tête de liste en 2004, souhaite rassembler la famille centriste au premier tour des régionales.

« C'est une hypothèse plus que probable », lâche-t-il à demi-mot. Jean Arthuis devrait prendre la tête d'une liste centriste aux élections régionales de mars 2010. Une liste qui sera dévoilée en janvier.

Et c'est une surprise. Interrogé sur la question il y a un an, il confiait : « Je n'ai pas l'intention d'être moi-même candidat. Mes fonctions de président du conseil général [de la Mayenne] et de président de la commission des Finances du Sénat me passionnent, surtout dans la période actuelle, et ma principale difficulté est d'assurer efficacement ces deux responsabilités. »

On voyait davantage François Zocchetto tenir ce rôle. Il y a trois semaines, le sénateur mayennais se voyait même conduire une liste d'union de la majorité dès le premier tour, soutenu par son ami François Fillon. Nicolas Sarkozy a balayé l'hypothèse d'un revers de main, au grand soulagement des ténors ligériens de l'UMP. « On ne va pas donner la Région au plus petit parti des Pays de la Loire », avait tonné le député Yannick Favennec.

La petite phrase a marqué. Exit donc l'union. L'Alliance centriste volera sous ses propres couleurs, Jean Arthuis espère attirer des gens du Nouveau Centre et du MoDem.

En 2004 la liste UDF qu'il conduisait était alors arrivée en troisième position au premier tour avec 12,5 % des suffrages.

Par Cédric L'Haridon
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Jeunes Centristes 72

Sociaux, Libéraux et Européens !



Cédric L'Haridon, délégué en Sarthe

Plus d'infos prochainement...



  Pour un centre indépendant
le rassemblement des centristes
et un partenariat avec l'UMP :

- 2 têtes de listes centristes
- 20% de candidats en places éligibles
- un groupe politique autonome

dans les Pays de la Loire !


Le projet centriste


Moderniser la vie politique




Réconcilier l'économie et la solidarité




Faire de l'école un lieu d'excellence pour tous



Relancer l'Europe



Stop au déficit !



Protéger l'environnement



Donner le goût d'entreprendre



Faire de la santé un enjeu majeur

Les responsables


Damien Abad
député européen
président des Jeunes Centristes

Romain Bentz
président délégué


Jean Coudray
conseiller municipal à Saint-Malo
président d'Alliance jeunes centristes



Hervé Morin
ministre de la défense
président du Nouveau Centre

Jean-Christophe Lagarde
député de Seine-Saint-Denis
président exécutif du Nouveau Centre

Michel Hunault
député de Loire-Atlantique
chef de file pour les régionales

Christian Gillet
1er vice-président du conseil général 49
président du groupe centriste à la région

Richard Chamaret
délégué du Nouveau Centre en Sarthe



Jean Arthuis
sénateur et président de la Mayenne
président de l'Alliance centriste

Thierry Benoit
député d'Ille-et-Vilaine
secrétaire général de l'Alliance centriste

François Zocchetto
sénateur de la Mayenne
président de la fédération 53

Elisabeth Doineau
conseillère régionale

Loïc Bardin
conseiller municipal à La Flèche
délégué départemental en Sarthe

Sites internet

Le site internet des Jeunes Centristes

Les Jeunes Radicaux

Les Jeunes Populaires

Les Jeunes Démocrates

Le blog de l'Alliance centriste


Le blog de Jean Arthuis

La fédération Nouveau Centre en Sarthe

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés