Le Nouveau Centre a plaidé pour un budget 2010 à la fois plus ambitieux dans la réduction des déficits et plus social dans la répartition des efforts, mardi à
Hem, près de Roubaix (Nord) lors des journées parlementaires du parti centriste.
"Le projet de budget tel qu'il a été présenté dans le JDD par François Fillon
présente un déficit de 115 milliards dont 50 et 70 milliards de déficit structurel. Si on veut le réduire en une dizaine d'années, il faudra faire 5 à 6 milliards d'économie supplémentaires", a expliqué le député Charles de Courson, vice-président de la commission des finances de l'Assemblée.
"Nous proposons pour cela un coup de rabot de 5% sur l'ensemble des niches fiscales qui représentent 71 milliards d'euros, soit 3,5 milliards d'économie,
les 1,5 milliard restant provenant de réduction d'exonération de charges sociale et patronale dont bénéficient les très grandes entreprises", a-t-il
ajouté.
"Nous proposons également d'autres mesures allant dans le sens de plus de justice fiscale et sociale dont le retrait de la CGS et de la CRDS du bouclier
fiscal" afin de dégager 1,5 milliard d'euros supplémentaire "que nous souhaitons voir réinvesti dans des mesures en faveur de l'emploi des jeunes",
poursuit M. de Courson.
Par Cédric L'Haridon
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Les présidents des commissions des Finances de l'Assemblée et du Sénat, le
socialiste Didier Migaud et le centriste Jean Arthuis, jugent sévèrement le projet de budget 2010 et promettent un "âpre" débat parlementaire en octobre,
après sa présentation en conseil des ministres mercredi.
"La discussion va être âpre", prévient Jean Arthuis dans un entretien à l'AFP.
Première cible, un déficit public "sans précédent", crise oblige. Il est évalué à "110 milliards d'euros" dans le projet de loi de finances, auquel il faut
ajouter "au moins 30 milliards" de déficit de la protection sociale, ce qui selon M. Arthuis, donnera un total de "140 à 150 mds d'euros".
Pour les deux parlementaires, il faut y ajouter le grand emprunt annoncé par Nicolas Sarkozy, soit "100 milliards" selon M. Migaud, qui sera intégré dans une
loi de finances rectificative en janvier.
M. Arthuis relativise la baisse de la charge de la dette à court terme de l'Etat "à 40 mds en 2009 contre 44 mds en 2008". Il y voit une "opportunité conjoncturelle"
qui permet à l'Etat d'emprunter "à des taux historiquement bas". "Il y a quand même un moment où il va falloir arrêter de laisser filer le déficit", affirme-t-il.
Jean Arthuis "redoute dans les prochains mois des épreuves majeures pour nombre de PME".
Quant aux deux principales innovations du budget 2010, la réforme de la taxe professionnelle (TP) et la taxe carbone, elles divisent les deux élus.
Le sénateur centriste de la Mayenne craint que cette taxe "soit une pluie de nouvelles niches fiscales et d'une complexité redoutable".
La réforme de la TP, en revanche, est pour lui "un début de réponse à la priorité des priorités, la compétitivité". Il reste cependant "perplexe" sur son
remplacement par une cotisation sur la valeur ajoutée évoquant "un risque de délocalisation".
Sur l'imposition des indemnités des accidentés du travail, proposée chaque année par les sénateurs centristes, M. Arthuis souhaite "gommer les régimes
particuliers".
"Ce budget est le miroir de ce qu'on vient de vivre, c'est-à-dire des réformes sans cesse ajournées, des niches fiscales
multipliées qui plombent les recettes fiscales", conclut M. Arthuis.
Par Cédric L'Haridon
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"Les régionales, comme l'a dit Nicolas Sarkozy, ça se regarde région par région et
il s'agira pour le Nouveau Centre de regarder à chaque fois quelle sera la meilleure solution pour faire avancer nos idées", explique Jean-Christophe Lagarde,
également président exécutif du mouvement.
Ce dernier estime que la question d'une liste autonome du Nouveau Centre pourrait se poser en Bretagne et dans les Pays-de-la-Loire.
Par Cédric L'Haridon
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Une démonstration de force réussie. Dimanche 27 novembre, le Nouveau Centre d'Île-de-France tenait à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) la première Fête des
démocrates qui a réuni, selon les organisateurs, 1300 participants.
Pour le député maire d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), André Santini, l'occasion était belle de défendre l'idée de sa candidature aux régionales de mars
2010, à la tête d'une liste centriste autonome.
"Si les circonstances politiques m'y invitent, si vos réflexions m'y poussent, si un élan surgit (...), je pourrais être candidat", a lancé l'ancien secrétaire d'Etat à la Fonction publique,
visiblement émoustillé par cette perspective.
"Mon histoire avec la région, c'est du sérieux", a poursuivi André Santini, en rappelant son bon résultat de 2004
(16,12%).
"La gauche va présenter cinq listes dispersées, il n'est pas certain que la majorité présidentielle ait intérêt à n'en présenter qu'une au risque de se priver de
réserves de voix pour le second tour", a fait valoir M. Santini, qui doit ouvrir un blog la semaine prochaine, pour recueillir les attentes des Franciliens, avant de publier fin octobre un
livre électronique sur la région.
Santini devant Pécresse ?
Défendue par plusieurs leaders franciliens du Nouveau Centre, le député maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde ou le sénateur Yves Pozzo di Borgo, une liste
autonome centriste viendrait concurrencer celle de l'UMP, qui a désigné Valérie Pécresse comme tête de liste pour affronter le président sortant socialiste, Jean-Paul Huchon.
Vendredi 25 septembre, Libération a publié un écho indiquant qu'un sondage officieux commandé par l'Elysée donnait Santini largement devant Pécresse en cas de listes
séparées. Une information aussitôt qualifiée de "bidonnage" par le camp Pécresse.
"L'UMP ne doit pas vivre comme un drame l'idée d'une liste autonome du Nouveau Centre. Nous ne gagnerons pas la région tout seuls et eux non plus. L'objectif
est de ratisser plus large au premier tour, insiste Jean-Christophe Lagarde. Maintenant, si on veut absolument une liste unique au premier tour, il nous semble
qu'André Santini est le meilleur candidat car il dépasse les frontières de l'électorat de la majorité." Et l'élu de conclure: "De toute façon, personne ne nous imposera notre choix."
Par Cédric L'Haridon
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En contact avec Loïc depuis plus d'un an et travaillant avec lui à la création de l'Alliance centriste Sarthe depuis plusieurs mois, j'ai soutenu lors de
notre réunion régionale samedi dernier sa candidature pour piloter notre action dans le département.
Il aura notamment la charge de mener à bien le travail d'élaboration du projet et de rassemblement des centristes.
Nous mènerons une action très complémentaire puisque lui intervenant principalement sur La Flèche et moi sur Le Mans.
Par Cédric L'Haridon
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Mercredi 23 septembre 2009
Lors d’un débat organisé par la Fédération de Paris de l’Alliance Centriste intitulé
«Le Centrisme aujourd’hui, une vision moderne de la politique»,
son président et fondateur, Jean Arthuis, a déclaré que
la «France a besoin du Centre».
Pour lui,
il faut absolument que les différents partis centristes se réunissent et proposent une voie centriste aux électeurs. Mais, selon le sénateur de la
Mayenne,
il faut d’abord élaborer un programme commun centriste avant de se lancer dans les prochaines campagnes électorales dont les élections régionales de
2010 qui sont, selon lui, un
premier rendez-vous à ne pas manquer. C’est dans ce cadre qu’il veut
rencontrer les responsables
des autres partis se réclamant du Centre et engager une réflexion programmatique.
Par Cédric L'Haridon
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