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Mardi 29 septembre 2009

Le Nouveau Centre a plaidé pour un budget 2010 à la fois plus ambitieux dans la réduction des déficits et plus social dans la répartition des efforts, mardi à Hem, près de Roubaix (Nord) lors des journées parlementaires du parti centriste.

"Le projet de budget tel qu'il a été présenté dans le JDD par François Fillon présente un déficit de 115 milliards dont 50 et 70 milliards de déficit structurel. Si on veut le réduire en une dizaine d'années, il faudra faire 5 à 6 milliards d'économie supplémentaires", a expliqué le député Charles de Courson, vice-président de la commission des finances de l'Assemblée.

"Nous proposons pour cela un coup de rabot de 5% sur l'ensemble des niches fiscales qui représentent 71 milliards d'euros, soit 3,5 milliards d'économie, les 1,5 milliard restant provenant de réduction d'exonération de charges sociale et patronale dont bénéficient les très grandes entreprises", a-t-il ajouté.

"Nous proposons également d'autres mesures allant dans le sens de plus de justice fiscale et sociale dont le retrait de la CGS et de la CRDS du bouclier fiscal" afin de dégager 1,5 milliard d'euros supplémentaire "que nous souhaitons voir réinvesti dans des mesures en faveur de l'emploi des jeunes", poursuit M. de Courson.

Par Cédric L'Haridon
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Lundi 28 septembre 2009

Les présidents des commissions des Finances de l'Assemblée et du Sénat, le socialiste Didier Migaud et le centriste Jean Arthuis, jugent sévèrement le projet de budget 2010 et promettent un "âpre" débat parlementaire en octobre, après sa présentation en conseil des ministres mercredi.

"La discussion va être âpre", prévient Jean Arthuis dans un entretien à l'AFP.

Première cible, un déficit public "sans précédent", crise oblige. Il est évalué à "110 milliards d'euros" dans le projet de loi de finances, auquel il faut ajouter "au moins 30 milliards" de déficit de la protection sociale, ce qui selon M. Arthuis, donnera un total de "140 à 150 mds d'euros".

Pour les deux parlementaires, il faut y ajouter le grand emprunt annoncé par Nicolas Sarkozy, soit "100 milliards" selon M. Migaud, qui sera intégré dans une loi de finances rectificative en janvier.

M. Arthuis relativise la baisse de la charge de la dette à court terme de l'Etat "à 40 mds en 2009 contre 44 mds en 2008". Il y voit une "opportunité conjoncturelle" qui permet à l'Etat d'emprunter "à des taux historiquement bas". "Il y a quand même un moment où il va falloir arrêter de laisser filer le déficit", affirme-t-il.

Jean Arthuis "redoute dans les prochains mois des épreuves majeures pour nombre de PME".

Quant aux deux principales innovations du budget 2010, la réforme de la taxe professionnelle (TP) et la taxe carbone, elles divisent les deux élus.

Le sénateur centriste de la Mayenne craint que cette taxe "soit une pluie de nouvelles niches fiscales et d'une complexité redoutable".

La réforme de la TP, en revanche, est pour lui "un début de réponse à la priorité des priorités, la compétitivité". Il reste cependant "perplexe" sur son remplacement par une cotisation sur la valeur ajoutée évoquant "un risque de délocalisation".

Sur l'imposition des indemnités des accidentés du travail, proposée chaque année par les sénateurs centristes, M. Arthuis souhaite "gommer les régimes particuliers".

"Ce budget est le miroir de ce qu'on vient de vivre, c'est-à-dire des réformes sans cesse ajournées, des niches fiscales multipliées qui plombent les recettes fiscales", conclut M. Arthuis.

Par Cédric L'Haridon
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Lundi 28 septembre 2009

"Les régionales, comme l'a dit Nicolas Sarkozy, ça se regarde région par région et il s'agira pour le Nouveau Centre de regarder à chaque fois quelle sera la meilleure solution pour faire avancer nos idées", explique Jean-Christophe Lagarde, également président exécutif du mouvement.

Ce dernier estime que la question d'une liste autonome du Nouveau Centre pourrait se poser en Bretagne et dans les Pays-de-la-Loire.

Par Cédric L'Haridon
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Lundi 28 septembre 2009


Une démonstration de force réussie.
Dimanche 27 novembre, le Nouveau Centre d'Île-de-France tenait à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) la première Fête des démocrates qui a réuni, selon les organisateurs, 1300 participants.

Pour le député maire d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), André Santini, l'occasion était belle de défendre l'idée de sa candidature aux régionales de mars 2010, à la tête d'une liste centriste autonome.

"Si les circonstances politiques m'y invitent, si vos réflexions m'y poussent, si un élan surgit (...), je pourrais être candidat", a lancé l'ancien secrétaire d'Etat à la Fonction publique, visiblement émoustillé par cette perspective.


"Mon histoire avec la région, c'est du sérieux", a poursuivi André Santini, en rappelant son bon résultat de 2004 (16,12%).

"La gauche va présenter cinq listes dispersées, il n'est pas certain que la majorité présidentielle ait intérêt à n'en présenter qu'une au risque de se priver de réserves de voix pour le second tour", a fait valoir M. Santini, qui doit ouvrir un blog la semaine prochaine, pour recueillir les attentes des Franciliens, avant de publier fin octobre un livre électronique sur la région.

Santini devant Pécresse ?

Défendue par plusieurs leaders franciliens du Nouveau Centre, le député maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde ou le sénateur Yves Pozzo di Borgo, une liste autonome centriste viendrait concurrencer celle de l'UMP, qui a désigné Valérie Pécresse comme tête de liste pour affronter le président sortant socialiste, Jean-Paul Huchon.

Vendredi 25 septembre, Libération a publié un écho indiquant qu'un sondage officieux commandé par l'Elysée donnait Santini largement devant Pécresse en cas de listes séparées. Une information aussitôt qualifiée de "bidonnage" par le camp Pécresse.

"L'UMP ne doit pas vivre comme un drame l'idée d'une liste autonome du Nouveau Centre. Nous ne gagnerons pas la région tout seuls et eux non plus. L'objectif est de ratisser plus large au premier tour, insiste Jean-Christophe Lagarde. Maintenant, si on veut absolument une liste unique au premier tour, il nous semble qu'André Santini est le meilleur candidat car il dépasse les frontières de l'électorat de la majorité." Et l'élu de conclure: "De toute façon, personne ne nous imposera notre choix."

Par Cédric L'Haridon
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Samedi 26 septembre 2009


En contact avec Loïc depuis plus d'un an et travaillant avec lui à la création de l'Alliance centriste Sarthe depuis plusieurs mois, j'ai soutenu lors de notre réunion régionale samedi dernier sa candidature pour piloter notre action dans le département.

Il aura notamment la charge de mener à bien le travail d'élaboration du projet et de rassemblement des centristes.

Nous mènerons une action très complémentaire puisque lui intervenant principalement sur La Flèche et moi sur Le Mans.

Par Cédric L'Haridon
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Jeudi 24 septembre 2009
Par Cédric L'Haridon
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Mercredi 23 septembre 2009

Lors d’un débat organisé par la Fédération de Paris de l’Alliance Centriste intitulé «Le Centrisme aujourd’hui, une vision moderne de la politique», son président et fondateur, Jean Arthuis, a déclaré que la «France a besoin du Centre».

Pour lui, il faut absolument que les différents partis centristes se réunissent et proposent une voie centriste aux électeurs. Mais, selon le sénateur de la Mayenne, il faut d’abord élaborer un programme commun centriste avant de se lancer dans les prochaines campagnes électorales dont les élections régionales de 2010 qui sont, selon lui, un premier rendez-vous à ne pas manquer. C’est dans ce cadre qu’il veut rencontrer les responsables des autres partis se réclamant du Centre et engager une réflexion programmatique.
Par Cédric L'Haridon
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Mardi 22 septembre 2009
Invités par Jean Arthuis, les centristes des Pays de la Loire ont évoqué les régionales 2010



Ils étaient 120, membres de l’Alliance centriste, du MoDem et du Nouveau Centre, à avoir répondu présents à la réunion organisée par Jean Arthuis samedi dernier à Champtocé sur Loire. On le sait, en créant l’Alliance centriste en juin dernier, le sénateur de la Mayenne souhaite rassembler les centristes aujourd’hui dispersés et ainsi devenus illisibles.
Les élections régionales de 2010 peuvent être le déclencheur de ce rassemblement espéré et Jean Arthuis souhaite que les Pays de la Loire en soient le premier « laboratoire ».

A en croire les sourires affichés, les centristes ligériens étaient incontestablement heureux de se retrouver pour pouvoir à nouveau discuter ensemble. D’entrée, Jean Arthuis avait précisé le but de cette première réunion : « Il s’agit aujourd’hui de parler des valeurs qui nous rassemblent et des points qui nous divisent. Puis il s’agit de constater si nous voulons nous préparer aux prochaines élections régionales sur une liste commune et sur la base d’un projet ayant une valeur ajoutée ».


La journée aura permis à chacun de s’exprimer et de constater que sur l’essentiel, les valeurs sont les mêmes, toutes tendances confondues. Les voies pour parvenir à « mettre en musique leur application » ont quelques divergences, mais rien de fondamentalement incompatible.
En Pays de la Loire, la rencontre de Champtocé aura donc permis de constater qu’un chemin commun pourrait être tracé et qu’ainsi la dispersion du centre n’avait pas vocation à perdurer.

Certes tout n’est pas réglé et les discussions doivent se poursuivre. Ainsi, les responsables départementaux du Modem ont souhaité attendre leur prochaine réunion régionale pour parler avec l’ensemble des militants. Mais d’ores et déjà, des groupes de réflexion vont se constituer dans chacun des cinq départements ligériens, des commissions thématiques vont se mettre en place et un blog-forum va faire son apparition prochainement sur internet.

« J’ai le sentiment que chacun a été heureux de se retrouver et d’échanger », devait conclure Jean Arthuis. « Nous devons maintenant entrer dans l’action concrète et définir, ensemble et joyeusement, ce que pourraient être les contours dynamiques d’une région des Pays de la Loire qui a le cœur au centre. »
Par Cédric L'Haridon
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Mardi 22 septembre 2009
Plaidoyer pour une vraie réforme laitière par Thierry Benoit*


La crise laitière que traverse la France depuis l’automne 2008 prend, depuis quelques jours, des proportions inquiétantes à travers le pays où un nombre croissant d’agriculteurs ne livrent plus leur production.
Ce mouvement révèle la détresse des producteurs qui se retrouvent dans une impasse économique après avoir consenti de lourds investissements au tournant des années 2007-2008.
La commissaire européenne, Mariann Fischer Boel, entend résoudre cette crise structurelle, en autorisant le doublement des aides publiques versées aux agriculteurs en difficulté dans le cadre de mesures d’urgence, qui pourraient aboutir à une diminution des quotas gérés par chaque Etat-membre. La France et l’Allemagne ont rallié, ces derniers jours, 16 pays de l’Union européenne à ce panel de mesures longtemps désapprouvées par la Commission de Bruxelles.

Ce dispositif s’oppose à une minorité de pays favorables à la libéralisation du marché du lait et aux revendications des producteurs aspirant à une rente garantie de 40 centimes d’euros par litre. Un parti responsable ne peut souscrire à ces propositions extrêmes, ni cautionner un système d’aides conjoncturelles qui a atteint ses limites.
Le versement anticipé des droits à paiement unique (DPU), les allègements de charges et les achats d’intervention ne peuvent suffire à endiguer une crise liée à la mondialisation des échanges.
Il est évident que le secteur laitier ne peut être régi par les seules lois de l’offre et de la demande en raison de la volatilité de ses cours.


La France doit revoir les conditions actuelles de négociations du prix du lait pour obtenir une répartition plus équitable des marges entre les différents acteurs de la filière. La contractualisation prônée par le ministère de l’Agriculture doit être suffisamment encadrée pour garantir les revenus des producteurs de lait et exclure toute forme de dépendance.
Aucune solution ne pourra être trouvée sans une révision du système des quotas laitiers dont on envisage la suppression à l’horizon 2015.

L’Europe doit en effet conserver un volant de régulation suffisant pour limiter le flot des importations extracommunautaires à bas coût et éviter l’apparition de tensions intracommunautaires. Faut-il rappeler que les fromagers allemands et hollandais achètent leur lait à un coût inférieur de 20 à 30 % au prix du marché français ? On peut aussi bien envisager une réévaluation des quotas de production accordés à chaque pays en fonction de ses capacités de transformation, qu’un système de subventions aux exportations équivalent à ce qui existait avant 1993.
L’enjeu du problème consiste à assurer la survie des agriculteurs et l’attractivité des territoires ruraux dans l’ensemble des régions françaises. Les paysans ont consenti, ces dernières années, suffisamment d’efforts de mise aux normes pour ne pas être sacrifiés sur l’autel de la rentabilité par la prochaine loi de modernisation de l’agriculture.

*Thierry Benoit, Secrétaire général de l’Alliance centriste, Député d’Ille-et-Vilaine
Par Cédric L'Haridon
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Mardi 22 septembre 2009
Sénateur centriste de la Mayenne, Jean Arthuis, qui préside la commission des Finances du Sénat, propose un bouleversement de notre système fiscal.


Vous préconisez la suppression de l'impôt sur la fortune. N'est-ce pas iconoclaste ?


Dans les circonstances actuelles, la France a perdu une partie de son potentiel de croissance. Or, la compétitivité ne s'accommode plus de la complexité que nous avons distillée au fil des années en matière sociale, fiscale et réglementaire. Nous avons un certain nombre de réformes à faire. En matière de fiscalité sur le revenu, l'ISF est un tabou de la République. Les observateurs de bonne foi, de gauche comme de droite, reconnaissent pourtant qu'il s'agit d'une singularité française nocive. Je pense qu'il est temps d'arrêter. On voit bien aujourd'hui que la France est le seul pays à pratiquer cet impôt qui a suscité des délocalisations d'activités, des délocalisations de patrimoines et qui nous a plongés dans une vraie hypocrisie fiscale.

Pourquoi vous attaquez-vous par ailleurs au bouclier fiscal ?

À défaut d'avoir réformé ou abrogé l'ISF, on a inventé le bouclier fiscal. Je l'ai voté, et je m'en mords les doigts. Je pensais que le bouclier s'appliquerait aux revenus réels. En fait, il s'applique aux revenus fiscaux, c'est-à-dire à la base imposable après qu'on a déduit de la base imposable un certain nombre d'abattements, et notamment tout ce que permettent les niches fiscales. Et, comme par ailleurs, il y a des revenus qui ne sont pris en compte que partiellement (par exemple, les dividendes sont imposés après un abattement de 40%), quelle est la justice dans tout cela ?
On a essayé de corriger cela dans la loi de Finances de 2009, mais on a ajouté de la complexité à la complexité. Aujourd'hui, il faut avoir le courage de renoncer au bouclier fiscal, qui est un aménagement de circonstance destiné à contourner l'ISF. Et dès lors que cela entraînerait 3,5 milliards d'euros de perte de recettes fiscales, j'institue une tranche supplémentaire de l'impôt sur le revenu à 45%.

Qu'attendez-vous de l'emprunt sur lequel travaille la commission Juppé-Rocard ?

Je suis perplexe, parce que l'État emprunte chaque jour 700 millions d'euros pour combler le déficit, à quoi s'ajoutent 110 milliards d'emprunts antérieurs qui viennent à échéance. L'État devra donc emprunter cette année 250 à 260 milliards d'euros. Si ce n'est pas du grand emprunt, cela y ressemble beaucoup. Je me dis que si on lance un grand emprunt pour procéder à de grands investissements, cela veut dire que jusqu'à maintenant on n'a pas ciblé ces grands investissements.
Ce grand emprunt aurait du sens s'il s'agissait d'un emprunt civique, si la France, confrontée aux difficultés nées de la crise, faisait appel à ceux qui ont de l'argent en leur demandant, à défaut de lever des impôts supplémentaires, de prêter de l'argent. Il s'agirait d'argent que ceux qui en disposent mettraient à la disposition de l'État pour franchir ce moment difficile à des conditions d'intérêt plus intéressantes pour l'emprunteur, à savoir l'État et la collectivité nationale, que le marché.
Par Cédric L'Haridon
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Jeunes Centristes 72

Sociaux, Libéraux et Européens !



Cédric L'Haridon, délégué en Sarthe

Plus d'infos prochainement...



  Pour un centre indépendant
le rassemblement des centristes
et un partenariat avec l'UMP :

- 2 têtes de listes centristes
- 20% de candidats en places éligibles
- un groupe politique autonome

dans les Pays de la Loire !


Le projet centriste


Moderniser la vie politique




Réconcilier l'économie et la solidarité




Faire de l'école un lieu d'excellence pour tous



Relancer l'Europe



Stop au déficit !



Protéger l'environnement



Donner le goût d'entreprendre



Faire de la santé un enjeu majeur

Les responsables


Damien Abad
député européen
président des Jeunes Centristes

Romain Bentz
président délégué


Jean Coudray
conseiller municipal à Saint-Malo
président d'Alliance jeunes centristes



Hervé Morin
ministre de la défense
président du Nouveau Centre

Jean-Christophe Lagarde
député de Seine-Saint-Denis
président exécutif du Nouveau Centre

Michel Hunault
député de Loire-Atlantique
chef de file pour les régionales

Christian Gillet
1er vice-président du conseil général 49
président du groupe centriste à la région

Richard Chamaret
délégué du Nouveau Centre en Sarthe



Jean Arthuis
sénateur et président de la Mayenne
président de l'Alliance centriste

Thierry Benoit
député d'Ille-et-Vilaine
secrétaire général de l'Alliance centriste

François Zocchetto
sénateur de la Mayenne
président de la fédération 53

Elisabeth Doineau
conseillère régionale

Loïc Bardin
conseiller municipal à La Flèche
délégué départemental en Sarthe

Sites internet

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Le blog de l'Alliance centriste


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