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Un terroir
























Lundi 21 septembre 2009


Jean Arthuis réunissait samedi les 5 fédérations départementales « Alliance centriste » de la région. Il avait également invité MoDem et Nouveau Centre.
Ma première grande satisfaction fut de voir que nombre d’entre eux avaient répondu à notre invitation. 4 présidents de fédérations MoDem étaient là ainsi que plusieurs jeunes démocrates. Le Nouveau Centre aussi était présent, notamment ses délégués départementaux. C’est la première fois que je voyais ainsi réunis en Pays de la Loire la famille centriste depuis la césure de 2007.

Au même moment, Roselyne Bachelot réunissait, à quelques dizaines de kilomètres de là, les élus de la majorité présidentielle. Réunion à laquelle participaient les conseillers régionaux Nouveau Centre des Pays de la Loire.

Au cours de la matinée, Jean Arthuis souligna les difficultés du centre à exister dans la vie politique du fait de ses divisions et insista sur la nécessité du rassemblement, rappelant les initiatives prises en ce sens depuis juin 2008.
Un échange de vues s’instaura alors au cours duquel chacun put prendre la parole et exprimer ses attentes.


Le sénateur (Nouveau Centre) Christian Gaudin intervint pour en appeler à l’union avec l’UMP dès le 1er tour pour ne pas être accusé comme en 2004 d’avoir fait perdre la région.
Jean Arthuis fit remarquer à juste titre que, cette année là, des régions où l’union avait été la règle dès le 1er tour n’échappèrent pas à la défaite.

Le président du MoDem angevin, Laurent Gérault, mit en évidence l’obsolescence du clivage gauche/droite en réponse aux défis du temps présent : crise du capitalisme, crise écologique, nécessité de penser un nouveau modèle de développement.

Louis-Marie Bachelot, secrétaire général d’Alternative libérale, proposa aux centristes de faire de la fuite en avant des dépenses publiques un axe fort de notre projet à l’heure où le gouvernement lance un grand emprunt national et Jacques Auxiette un grand emprunt régional.

Un autre élu MoDem d’Angers est intervenu pour suggérer une large réflexion sur l’évolution sociologique de la région. Nous ne pouvons en rester à l’image d’Epinal de l’électorat traditionnel de l’UDF sur les terres centristes. Il serait bon d’analyser les attentes de celles et ceux qui ont voté en masse pour François Bayrou à la présidentielle.

Autres interventions remarquées, celles de 3 conseillères régionales du groupe centriste : Josette Settelen et France Réveillère du MoDem, et Elisabeth Doineau de l’Alliance centriste.


Josette Settelen a souligné que, malgré les tumultes politiques au centre, les élus du groupe centriste avaient su préserver leur unité et leur capacité à travailler en commun. Elle a insisté sur le fait que le groupe avait su préserver son indépendance, oeuvrant de manière constructive, soutenant ce qui allait dans le bon sens et s’opposant en cas de désaccord ou s’abstenant en l’absence d’informations complémentaires. Les élus de l’opposition découvrant bien souvent le détail des projets soumis au vote au dernier moment.


France Réveillère a formulé l’exigence de disponibilité et de présence des élus. Selon elle, un point fort de Jacques Auxiette aura été son omniprésence. Ne pas avoir de mandat national fut un atout pour lui.
Il convient aussi, au vu de leur expérience, d’avoir des élus dans chaque commission afin de couvrir l’ensemble de la politique régionale.

Au cours de l’après-midi, Jean Arthuis a présenté un programme de travail, se déclinant autour des compétences majeures de la région que sont : 
- la formation professionnelle
- le développement économique et les pôles d’excellence
- l’enseignement supérieur et la recherche
- les transports et infrastructures (avec une large réflexion sur le projet d’aéroport)
- ainsi que la coordination de l’offre de soins
- la culture et les sports...
Mais comme l’a fait remarquer Jean Arthuis, nous devrons nous orienter résolument vers une limitation et une clarification des compétences de la région. Il n’est plus possible de continuer ainsi à intervenir partout. Ce n’est un facteur ni de responsabilité, ni d’efficacité.


En fin de réunion, Jean Arthuis a proposé d’organiser d’ici la mi-novembre un travail de fond sur le projet, dans chaque département et au sein de chaque commission ainsi constituée. Il a demandé des volontaires pour piloter ces travaux dans les fédérations.
Loïc Bardin, conseiller municipal à La Flèche, pilotera ce comité en Sarthe.
Laurent Gérault a réservé sa réponse. Lui et les responsables MoDem sont favorables à cette initiative de Jean Arthuis mais ils doivent reccueillir l’approbation des militants lors de leur convention régionale samedi prochain. Olivier Deschanel, le président du MoDem 44, qui a rencontré François Bayrou la semaine dernière, nous a dit que Bayrou n’était pas contre un tel rassemblement centriste.

Peu avant 16h, alors qu’une perspective historique se dessinait, à la proposition de Laurent Gérault de confier aux conseillers régionaux sortants le pilotage des commissions, la réponse des élus Nouveau Centre, revenus de la réunion qu’organisait en même temps Roselyne Bachelot non loin de là, fut sans appel. Les conseillers régionaux NC du groupe centriste partiront sur une liste d’union avec l’UMP dès le 1er tour.

Au cours de la journée, d’autres débats ont animé les discussions, notamment le positionnement du MoDem et son orientation à venir. J’ai pu en discuter le midi avec Waltraud Esnée, la présidente du MoDem 72. Les incertitudes sont loin d’être levées et Waltraud n’a pas caché que bien souvent le rôle du président de fédération se limite à entériner des décisions prises en comité restreint.
Loïc Bardin les a exhorté à clarifier leur choix d’alliance et à ne pas transformer l’indépendance en isolement. Un certain nombre d'élus MoDem l’ayant été aux municipales avec le soutien de l’UMP.

A l’issue de ces échanges, plusieurs observations et des questions en suspens :

* La présence de responsables MoDem à notre réunion prouve qu’ils sont nombreux à souhaiter que le MoDem reste au centre et qu’il ne se perde pas à gauche.

* La refondation de la famille centriste est-ce le rassemblement des centristes depuis la césure de 2007 ou depuis l’hémorragie de 2002, voire les défections de 1998 ?
Mon avis personnel est qu’au sein de l’UMP il y a de nombreux centristes de valeur, Pierre Méhaignerie par exemple. Ou encore d’anciens députés UDF de notre région, comme Hervé de Charette dont la voix est trop peu entendue.
Je sais, pour en avoir été membre, que derrière les apparences, des divergences existent au sein du parti présidentiel et que nombre de parlementaires partagent nos réserves et notre vision des choses.


* Devons-nous passer sous silence la question des alliances au second tour ? Nous militons à l’Alliance centriste pour des alliances dans la clarté. Nous avons critiqué en 2008 le choix de François Bayrou de laisser chacun faire à sa guise, tant les incohérences étaient nombreuses et le positionnement du MoDem illisible, donnant le sentiment d’un centre opportuniste. A Angers par exemple, nous avons vu des candidats MoDem élus dans l’opposition et d’autres dans la majorité.
Depuis François Bayrou a annoncé « une stratégie nationale cohérente ». Il a aussi dit que le MoDem ne pouvait à lui seul prétendre réunir une majorité, reconnaissant ainsi le besoin en politique de nouer des alliances, de travailler avec des partenaires et de négocier des compromis.
Il a cependant exclu toute alliance avec l’UMP, comme il avait exclu en 2007 de voter pour Nicolas Sarkozy, sans pour autant exclure toute alliance avec la gauche. Difficile dans ces conditions de se présenter comme un leader centriste, apte à discerner le bon du moins bon, et de ne pas apparaître comme une figure de l’opposition destinée à s’allier aux autres forces d’opposition. Or, une part de l’électorat de François Bayrou (estimée à 40%) s’est portée vers le vote Sarkozy et plusieurs élus MoDem l’ont été avec le soutien du parti présidentiel.
Dès lors la question se pose aux responsables MoDem : vont-ils cesser toute collaboration avec l’UMP (notamment dans certains conseils municipaux de la région) ? envisagent-ils de s’allier à la gauche puisque François Bayrou admet que le MoDem ne peut prétendre avoir la majorité à lui seul ? ou bien feront-ils le choix de ne s’allier ni à l’UMP ni au PS, acceptant de fait la forte probabilité de n’exercer aucune responsabilité dans l’exécutif des régions ?

Ces questions sont d’autant plus importantes que la vocation du centre ne se limite pas à exister électoralement. En politique, on s’engage pour des idées, des convictions, pour défendre des valeurs, pour porter un projet de société, mais avec la volonté de pouvoir agir, de pouvoir changer les choses, de pouvoir mettre en œuvre les idées auxquelles on croit. Ce qu’attendent de nous les électeurs c’est bien évidemment de faire entendre leur voix, leurs attentes et leurs inquiétudes, mais c’est aussi et surtout de pouvoir améliorer leur quotidien, résoudre leurs problèmes et réparer les injustices. Pour cela, il faut des élus. Mieux, des élus en responsabilité.

* Si le choix de participer à la constitution d’une majorité est fait, il est légitime de se poser quelques questions :
- faut-il y travailler dès maintenant ou attendre le soir du 1er tour pour nouer une alliance ?
- faut-il que chacun travaille à l’élaboration de son projet ou faut-il constituer des groupes de travail réunissant l’ensemble des partis constitutifs d’une majorité de projet ?
- faut-il participer à la constitution d’une liste pluraliste dès maintenant, en assurant une juste représentation du centre (pas seulement au conseil mais aussi dans les commissions et dans les fonctions exécutives), ou bien attendre le second tour pour fusionner les listes et négocier à ce moment-là une juste place du centre ?

* Concernant la tête de liste, est-ce que le remplacement de Roselyne Bachelot par Christophe Béchu changerait la donne ?
Le fait d’avoir une candidate ministre avec qui les centristes ont des divergences sur la politique de santé, voire des désaccords (sur les franchises médicales par exemple), ou d’avoir un jeune candidat, issu de l’UDF, ayant fait la preuve à Angers de sa capacité d’ouverture et de rassemblement autour d’un projet d’une majorité plurielle avec un partenaire centriste considéré à parité modifierait-il le contexte ?

Par ailleurs, ne devrions-nous pas formuler l’exigence d’un président de région n’exerçant aucune autre responsabilité exécutive et aucun mandat national ?

* Si le rassemblement des centristes, à l’initiative de Jean Arthuis, se confirme et que les militants MoDem valident la participation de leur parti à cette union électorale, aurons-nous la certitude que les instances nationales du MoDem ratifieront ce choix ? et est-ce à dire dans ce cas que la « stratégie nationale cohérente » voulue par le MoDem ouvrirait la voie à des unions de la même teneur dans les autres régions ?


Quant au Nouveau Centre, si ses conseillers régionaux sortants participent à une liste d’union avec l’UMP dès le 1er tour, quelle sera la position officielle du Nouveau Centre ? Les délégués NC qui s’associent à notre rassemblement pourront-ils se prévaloir de l’investiture du Nouveau Centre ?

En conclusion, la réunion d’hier ouvre la voie au rassemblement des centristes. Le projet de l’Alliance centriste se trouve ainsi en mesure d’être réalité, au moins dans les Pays de la Loire : le rassemblement de la famille centriste, du MoDem au Nouveau Centre.


Reste un défi de taille : comment éviter le clash entre démocrates qui refusent toute alliance avec l’UMP et centristes qui la considèrent comme un partenaire d’une majorité de projet ?
En faisant un pas l’un vers l’autre ? En demandant au Nouveau Centre de donner des gages d’indépendance vis-à-vis de l’UMP et au MoDem de revenir à une position plus centriste en cessant de se confondre avec l’opposition (sans pour autant se joindre à la majorité) ?
En se fixant l’objectif de créer un groupe centriste dont la liberté de vote et d’expression sera totale ?
C’est à toutes ces questions que nous devrons répondre dans les prochaines semaines. Discutons-en ensemble, en toute franchise, dans le respect de nos convictions mais avec le souci d’avancer, d’accepter des compromis, de faire un pas vers l’autre, de créer les conditions du rassemblement et de la capacité du centre à agir.
Par Cédric L'Haridon
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Mardi 15 septembre 2009

Seulement quelques mois après la transformation de Rassembler les centristes en formation politique sous sa nouvelle appellation Alliance centriste, les jeunes se sont dotés de leur fédération.

Thierry Benoit, député et secrétaire général de l'Alliance centriste, a rappelé l'historique de notre engagement politique, les valeurs que nous portons.

Raynald Dutot, vice-président en charge des fédérations, a présenté les statuts de leur future fédération aux jeunes. Après plusieurs questions et échanges ceux-ci ont été adoptés.

Philippe Grigy, trésorier de l'Alliance centriste, a insisté sur la charte éthique de notre mouvement, base essentielle à tout bon fonctionnement.

Jean-Michel Rovida, membre du conseil d'administration, a axé son intervention sur la notion de bénévolat et sur l'engagement personnel de chacun dans le mode de fonctionnement de notre formation, un engagement de chacun au service de tous.


Suite aux interventions des ainés, le temps était venu de passer aux élections des différents postes à pourvoir. Plusieurs candidats ont postulé aux différentes fonctions, signe d'une démocratie interne totalement appliquée à notre formation politique. Mais aussi un signe fort et une envie certaine de participer pleinement aux projets de notre parti.


Ce bureau national provisoire est composé de 14 membres.

Nous avons élu les 4 premiers représentants mandatés de notre fédération :

   Jean Coudray, président              Gisèle Goldasz, vice-présidente
                                                              en charge de la communication

           


   Morgan Croutte, trésorier            Amélie Ayats, secrétaire générale

           


Nous avons d’ores et déjà programmé une prochaine réunion, fin septembre, pour compléter et organiser les futurs rôles des 10 autres conseillers élus.

Les jeunes s'impliqueront activement lors des régionales 2010 et, comme leurs aînés, participeront à la constitution de listes Centristes Indépendantes sur l'ensemble du territoire selon le souhait de Jean Arthuis.
Par Cédric L'Haridon
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Dimanche 13 septembre 2009


« Il faut créer une tranche d’impôt à 45 % »


JEAN ARTHUIS, président de la commission des finances du Sénat, veut, lui aussi, taxer davantage les plus-values. Mais l’ancien ministre de l’Economie demande d’abord la suppression de l’ISF et celle du bouclier fiscal, que compenserait une hausse d’impôt sur le revenu.


Bercy et les députés envisagent de réduire les niches fiscales portant sur les plus-values. Qu’en pensez-vous ?


Il faut le faire. Mais cette idée doit s’inscrire dans une logique de justice et de compétitivité. Nous devons commencer par abroger le bouclier fiscal car il est injuste. C’est un instrument qui fonctionne quand nous pouvons baisser les impôts, mais qui nous revient comme un boomerang quand il faut redresser les comptes. Sans oublier qu’il s’applique aux revenus minorés des abattements et déductions. Si nous l’abrogeons, nous pouvons alors supprimer l’ISF. Ce tabou de la République doit être levé sans états d’âme. Sinon, on montera sans cesse des usines à gaz pour le contourner, on créera encore des niches…

Cela suffit-il à rendre la fiscalité plus juste ? Et compenseriez-vous les pertes pour l’Etat ?

Sans ISF, il manquera 3 milliards d’euros dans les caisses publiques. Je propose de créer une nouvelle tranche d’impôt à 45 %, pour la part des revenus supérieure à 100.000 € pour une personne seule et 200.000 € pour un couple. Cela rétablit un équilibre en termes de justice, mais ne comble pas totalement les pertes de recettes. J’en viens ainsi aux niches fiscales qu’il faut faire évoluer dans le même esprit. Je pense notamment aux plus-values mobilières qui bénéficient de largesses. Il faut revoir ce que nous avons voté depuis dix ans.

A quelles niches pensez-vous ?

Je prends deux exemples parmi d’autres. Nous constatons de véritables détournements des Plans d’épargne en actions. Certaines structures financières ou certaines PME utilisent la défiscalisation des PEA pour rémunérer des associés au lieu de leur verser des salaires. Ces pratiques doivent être dissuadées.
Un autre sujet porte sur les stock-options, qui sont une perversité. Elles encouragent la gestion purement financière de court terme et la présentation de comptes insincères. On rémunère ainsi des dirigeants sans mesurer leurs charges et en perdant des cotisations sociales du fait des exonérations. Il faut les restreindre aux seules petites entreprises en croissance.

Et pour les plus-values immobilières ?

Je fais le même constat. Dans ce pays, il est possible de s’enrichir beaucoup plus en faisant des plus-values qu’en travaillant et notre système fiscal ne corrige pas cela. Il faut se rendre compte que nous sortons d’une période d’exubérance et de déséquilibres. Nous devons préparer la reprise économique en mettant de l’ordre dans notre fiscalité, au service de la compétitivité des emplois et aussi des entreprises. Cessons de penser que les impôts qui les frappent ne se répercutent pas sur les prix, sur les consommateurs.

Voterez-vous la taxe carbone telle qu’elle a été présentée par le président de la République ?

J’adhère à la philosophie générale. Mais je me méfie d’un risque de délocalisations à cause de l’instauration d’un nouvel impôt. A quoi cela sert-il de réduire la pollution en France si les activités qui émettent du CO2 sont déplacées au Maghreb, dans les pays de l’Est ou en Asie? Je suis donc favorable à une taxe carbone aux frontières même si elle s’annonce compliquée à calculer.
Par Cédric L'Haridon
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Vendredi 11 septembre 2009


En déplacement hier dans le Maine-et-Loire pour assister à l'université d'été de la défense à l'abbaye de Fontevraud, Hervé Morin, le ministre de la défense et président national du Nouveau Centre, s'est ensuite rendu à la maison de la création d'entreprises pour tenir une réunion de presse avec le sénateur Christian Gaudin, et le président du Nouveau Centre en Anjou, Christian Gillet.
Il a ensuite participé à une table-ronde sur l'égalité des chances avec des jeunes étudiants aux parcours variés, des professeurs, des responsables associatifs, syndicaux, des représentants de la CGPME et des maisons familiales rurales.

De ce débat, de ces discussions, je retiens d'abord le besoin, l'envie d'en parler. Il est important de faire se rencontrer ainsi les différents acteurs de notre société. Les témoignages sont éclairants, les remarques souvent justes et les propositions souvent pertinentes.
Plusieurs domaines de réflexion ont été évoqués : l'orientation, l'apprentissage, la formation professionnelle, les liens entre l'école et l'entreprise, l'adéquation entre l'offre et la demande, les freins et obstacles à l'égalité des chances, etc.
La région, jouant un rôle majeur dans ces domaines, ce sera un axe fort de notre projet.

Concernant maintenant le volet politique, les bonnes nouvelles se sont confirmées. Après l'avis favorable à une liste centriste exprimé par le chef de file du Nouveau Centre pour les régionales en Pays de la Loire, lors des universités d'été des jeunes centristes, c'est Hervé Morin qui a annoncé hier son souhait de voir se constituer une liste centriste. Il a même proposé que Jean Arthuis en soit le pilote.
A noter aussi la présence hier soir d'une conseillère régionale MoDem.
Nous avançons donc sur la voie du rassemblement des centristes. Prochain rendez-vous : la réunion organisée par Jean Arthuis le samedi 19 septembre.

Paru dans Le Courrier de l'Ouest, le 11/09/2009


Paru dans le Ouest-France, le 11/09/2009.

Par Cédric L'Haridon
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Mercredi 9 septembre 2009

Hier, dans nos colonnes, l’Alliance centriste appelait tous les ex-UDF à se retrouver dans la perspective des élections régionales en Pays de la Loire.


Aujourd’hui, au nom du Mouvement démocrate, Waltraud Esnée, présidente de la fédération sarthoise, répond : « Nous dialoguons avec tous ceux qui partagent nos valeurs et priorités (respect de la démocratie, indépendance des juges, des médias, protection de l’environnement…) et en trouvons naturellement au sein des autres groupes centristes, des écologistes, des socialistes… En revanche, le MoDem n’est résolument pas dans une posture de ralliement, nous le répétons depuis notre création. »
La responsable ajoute : « Travaillons d’abord dans un esprit ouvert et de respect mutuel sur nos propres propositions et regardons les points de convergences. Si des alliances doivent être conclues, décidons ensuite avec qui il y a suffisamment de positions communes pour nous retrouver alliés. »


Je partage la volonté de Waltraud Esnée de travailler sur nos propositions et de discuter ensemble de nos convergences. Le rassemblement, tel que nous l’envisageons à l’Alliance centriste, ne présuppose aucun ralliement. Nous souhaitons nous retrouver autour d’un projet pour les Pays de la Loire profondément empreint de nos valeurs humanistes, libérales, sociales, démocrates et européennes, mettant l’accent sur le développement durable.
Je l’invite à participer à la réunion régionale de l’Alliance centriste du 19 septembre, à laquelle sont conviés MoDem et Nouveau centre. Et je me rendrai volontiers à la réunion régionale du MoDem fin septembre.
D’ores et déjà, convenons d’une rencontre pour discuter de nos points de convergences.
Par Cédric L'Haridon
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Mercredi 9 septembre 2009

Vers une liste unique du Centre ?


Jean-Yves de Chaisemartin se déclare favorable à une liste unique du centre. Pour la mener, les candidats «ne manquent pas», selon lui.


Dans un entretien qu'il a accordé à nos confrères des «Échos», Hervé Morin, le président du Nouveau centre, a avancé le nom de Jean-Yves de Chaisemartin pour mener une liste de rassemblement centriste aux prochaines élections régionales en Bretagne. «C'est un signe de confiance, qui me touche», ne cache pas le jeune maire de Paimpol, à qui le Nouveau centre avait déjà pensé lors des dernières élections européennes. Il avait refusé une troisième place sur la liste de la majorité présidentielle, par loyauté vis-à-vis de Bruno Joncour, avec lequel il a milité un temps au sein de l'ancienne UDF. Toutefois, pour Jean-Yves de Chaisemartin, les propos du patron du Nouveau centre «sont bien trop prématurés».

«Un rassemblement ne se décrète pas»

«Un rassemblement, ça ne se décrète pas. Aujourd'hui, la famille centriste est éclatée. Et avant de chercher un leader, pour mener une éventuelle liste aux régionales, il convient de construire un projet commun.» Et cette idée de «créer un projet centriste pour la Bretagne» convient tout à fait à J.-Y. de Chaisemartin, à la condition de ne pas «tomber dans la cuisine des appareils politiques».

Vrai projet

Le maire de Paimpol, qui n'est plus adhérent à aucun parti, se déclare «tout à fait favorable à l'hypothèse d'une liste unique du centre» pour le scrutin du printemps prochain. «À la condition qu'elle se définisse par rapport à un vrai projet pour la région et non pas comme la recherche d'alliances d'avant-présidentielle, à laquelle on se livre actuellement tant à droite qu'à gauche et même du côté du Modem». Une fois ce principe défini, «mais pas avant», on pourra avancer des noms pour constituer cette liste estime J.-Y. de Chaisemartin, qui note que les candidats d'expérience, «partageant les mêmes valeurs humanistes et un réel attachement à la Bretagne ne manquent pas». On le surprend même à en citer quelques-uns, allant de Bruno Joncour à François Goulard en passant même par... Christian Troadec!
Par Cédric L'Haridon
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Mercredi 9 septembre 2009

En juin dernier, lorsqu'il a créé l'Alliance centriste, le sénateur mayennais Jean Arthuis invitait les centristes à se rassembler.
Aujourd’hui, à six mois des élections régionales, il organise une réunion à Champtocé-sur-Loire (Maine-et-Loire), le 19 septembre, avec les responsables des cinq fédérations départementales de son mouvement.
Le Mayennais y invite également les membres du MoDem et du Nouveau centre des Pays de la Loire.

Par Cédric L'Haridon
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Samedi 5 septembre 2009

Corinne Lepage défend « la troisième voie»

Dans les rangs du MoDem, une voix discordante s'est élevée, celle de Corinne Lepage co-fondatrice du parti. «Je trouve que l'effort qu'a fait le MoDem pour conquérir son autonomie et ne pas être le supplétif de l'UMP ne doit pas le conduire à devenir le supplétif du PS», a-t-elle déclaré vendredi soir sur LCI.

«Le sens du combat du MoDem est celui d'une troisième voie. Si c'est pour revenir à une deuxième voie et un système binaire, très franchement on peut se poser des questions», a-t-elle poursuivi, interrogée sur d'éventuelles alliances MoDem-PS aux régionales.


J'approuve la position de Corinne Lepage qui est celle d'un centre indépendant, qui ne soit le supplétif ni du PS ni de l'UMP. Nous nous retrouvons ainsi sur l'appel que j'ai lancé à construire une majorité alternative au centre. Oeuvrons ensemble à proposer une troisième voie.

CAP21, le mouvement écolo de Corinne Lepage faisait liste commune avec l'UDF en 2004 aux élections régionales en Pays de la Loire. Liste conduite alors par Jean Arthuis (actuellement président de l'Alliance centriste) et dont Christian Gillet (élu du Nouveau Centre) est le président de groupe. Nous devons maintenir notre unité, continuer à travailler ensemble et faire à nouveau liste commune pour proposer en mars prochain un autre choix aux électeurs.
Par Cédric L'Haridon
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Jeudi 3 septembre 2009
François Zocchetto, vous êtes – je le rappelle – Sénateur centriste et conseiller municipal d’opposition à Laval. Vous étiez la semaine dernière à l’Elysée avec vos collègues, les membres de la commission Darrois, afin de présenter au chef de l’Etat ce plan de modernisation des professions du droit qui préconise, par exemple, un rapprochement des avocats et des notaires…

Le Président de la République nous avait demandé de réfléchir sur l’avenir des professions du droit et aussi un peu sur la Justice en France. Car nous pensons que les usagers du droit, qu’ils soient des particuliers ou des entreprises ne bénéficient pas aujourd’hui, en France, des meilleurs services. Il est important, que l’on soit entreprise ou particulier, que l’on soit bien armé au niveau du droit, au niveau des services juridiques, pour appréhender le monde de demain. Alors, il y a la question de la cohabitation des différentes professions – parce que les professionnels du droit sont très dispersés en France. Il y a aussi la question des moyens par exemple : pour l’aide juridictionnelle dont bénéficient nos concitoyens les plus démunis pour accéder à la justice. Nous avons donc suggérer de doubler les moyens et pour cela nous suggérons que les différentes professions juridiques puissent contribuées au fonctionnement de la justice pour les personnes les moins aisées.

et cela serait financé comment ?

Cela serait financé par une contribution, c’est une suggestion que nous avons fait - et le Président de la République a l’air tout à fait d’accord et même enthousiaste - les différents professionnels de la justice accepteraient de contribuer au doublement du budget de l’aide juridictionnelle.

La commission n’a pas retenue, finalement, l’idée d’une fusion totale des professions d’avocat et de notaire ?

Non parce que nous avons des professions comme la profession de notaire qui fonctionne plutôt bien en France, qui s’est modernisée – le niveau de formation augmente – Et il a y aussi d’autres professions comme les huissiers qui sont très spécialisés. Quant aux avocats, il leurs est demandé de se moderniser et d’accepter de changer leurs habitudes. Mais ce qui nous intéressait surtout c’était d’améliorer le service juridique qui est présenté, proposé aux usagers.

Et la suppression du juge d’instruction, le procureur devient l’unique directeur d’enquête. Certains disent que c’est une régression, que ce juge sera une marionnette ?


Moi, je ne le pense pas. Cela fait des années que je travaille sur le sujet et je suis d’accord avec le Président de la République pour dire que nous ne pouvons plus continuer ainsi. Nous avons vu avec l’affaire d’Outreau, toutes les difficultés qu’il y avait à rendre une justice équitable avec le système actuel. La plupart des pays occidentaux ne fonctionne plus avec un juge d’instruction. Il est important que cela change. C’est un gros chantier pour nous, à la commission des lois au Sénat, dans les mois qui viennent mais c’est une réflexion qui ne sort pas du chapeau … cela fait des années que nous préparons ce changement. Ce qui est important c’est que le parquet – donc le procureur – s’il est chargé de l’enquête à l’avenir, ait les moyens et notamment bénéficie une certaine autonomie dans la façon de mener les enquêtes.

Votre rôle d’opposant au sein du conseil municipal ? Vous partagez bien le travail avec Samia Soultani ? Comment ça se passe ?

Il n’y a aucun problème. Ça se passe même bien. L’objectif que j’avais c’était de constituer une équipe nouvelle, puisse que j’étais quasiment le seul élu ayant un peu d’expérience dans la nouvelle équipe – parce que nous avions voulu renouveler. Aujourd’hui, cette nouvelle équipe se met en place, avec des personnalités qui se révèlent, qui s’affirment et je suis plutôt content parce que c’est un travail d’équipe que nous faisons…

Avec des propositions ?


Oui nous avons proposé au Maire de Laval, notre projet annuel qui est un projet raisonnable au regard des impératifs financiers. C’est le projet d’équiper différents quartiers de Laval, en jeux pour les enfants handicapés – car à Laval il y a un certain nombre d’enfants qui souffrent de handicaps – et nous avons constaté qu’ils ne pouvaient pas jouer comme leurs camarades. Nous sommes, donc, allés voir dans d’autres villes qui ont mis en place ces équipements et nous les avons proposé pour Laval. Malheureusement, nous ne voyons toujours pas notre projet inscrit à l’ordre du jour du Conseil municipal. Mais il faut dire que dans ce Conseil municipal jusqu’à présent il n’y a pas eu beaucoup de projets inscrits. Il y a eu quelques projets comme la rénovation urbaine des Fourches et des Pommeraies – qui après avoir été mis en sommeil ont été repris – fort heureusement - c’était des projets de l’ancienne municipalité. Mais pour le moment, à part l’augmentation des impôts de 26 % : On a pas vu beaucoup de choses venir.
Par Cédric L'Haridon
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Mercredi 2 septembre 2009
L’Alliance centriste s’installe dans son nouveau siège

"Répondant à l’invitation d’Hervé Morin, je me suis rendu à l’université d’été du Nouveau Centre, samedi 29 août, à Agen. Ma visite avait un double objet : d’abord prendre part à une table ronde consacrée à la « sortie de crise », débat auquel j’étais convié en ma qualité de président de la Commission des finances du Sénat. Ce fut l’occasion de redire que cette crise n’est pas une crise comme les autres. C’est la fin d’une époque un peu folle, marquée par la tyrannie du court terme et une culture de la fuite en avant. Une sorte de générosité à crédit dont chacun commence à mesurer les limites.

Mais j’y suis surtout allé comme Président de l’Alliance centriste et manifester ainsi notre volonté de rassembler les centristes, mieux, de refonder notre famille. Je n’ai pas manqué de rappeler que la préparation des élections régionales nous offre la possibilité de réunir tous les centristes de bonne foi. A charge pour nous tous de faire partager notre vision de l’avenir des régions, de proposer un projet cohérent et crédible, de préparer des candidats et de présenter des listes centristes.

Accueil sympathique hormis le slogan tendant à accréditer l’idée que « L’UDF, c’est le nouveau centre », compte tenu des récentes déclarations de Marielle de Sarnez, tendant à placer désormais le Modem, non plus « Ni à gauche, ni à droite », mais à gauche ! Je pense que personne n’est à lui seul porteur de la vraie croix ou des reliques.

Hier, 31 août, j’ai tenu une première réunion de travail au siège de notre parti, 31 rue de Tournon, dans le 6ème arrondissement de Paris. Etaient présents Thierry Benoît, Muguette Dini, Laurence Duboys-Freynet, Raynald Dutot, Philippe Grigy, Jean-Yves Bocher et Sébastien Chabanon, notre directeur qui prend en charge l’administration du mouvement.

Nous franchissons ainsi une étape décisive. La rentrée est prometteuse. Les réunions régionales s’organisent et se tiendront dans la plupart des régions pendant les mois de septembre et octobre. Nous avons établi un projet de feuille de route qui doit nous permettre d’arrêter les grandes lignes de notre projet politique avant la fin de l ‘année."

Jean Arthuis
Par Cédric L'Haridon
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Jeunes Centristes 72

Sociaux, Libéraux et Européens !



Cédric L'Haridon, délégué en Sarthe

Plus d'infos prochainement...



  Pour un centre indépendant
le rassemblement des centristes
et un partenariat avec l'UMP :

- 2 têtes de listes centristes
- 20% de candidats en places éligibles
- un groupe politique autonome

dans les Pays de la Loire !


Le projet centriste


Moderniser la vie politique




Réconcilier l'économie et la solidarité




Faire de l'école un lieu d'excellence pour tous



Relancer l'Europe



Stop au déficit !



Protéger l'environnement



Donner le goût d'entreprendre



Faire de la santé un enjeu majeur

Les responsables


Damien Abad
député européen
président des Jeunes Centristes

Romain Bentz
président délégué


Jean Coudray
conseiller municipal à Saint-Malo
président d'Alliance jeunes centristes



Hervé Morin
ministre de la défense
président du Nouveau Centre

Jean-Christophe Lagarde
député de Seine-Saint-Denis
président exécutif du Nouveau Centre

Michel Hunault
député de Loire-Atlantique
chef de file pour les régionales

Christian Gillet
1er vice-président du conseil général 49
président du groupe centriste à la région

Richard Chamaret
délégué du Nouveau Centre en Sarthe



Jean Arthuis
sénateur et président de la Mayenne
président de l'Alliance centriste

Thierry Benoit
député d'Ille-et-Vilaine
secrétaire général de l'Alliance centriste

François Zocchetto
sénateur de la Mayenne
président de la fédération 53

Elisabeth Doineau
conseillère régionale

Loïc Bardin
conseiller municipal à La Flèche
délégué départemental en Sarthe

Sites internet

Le site internet des Jeunes Centristes

Les Jeunes Radicaux

Les Jeunes Populaires

Les Jeunes Démocrates

Le blog de l'Alliance centriste


Le blog de Jean Arthuis

La fédération Nouveau Centre en Sarthe

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