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Un terroir
























Mercredi 2 septembre 2009

Provocations, violences, affrontements. On connaît les relations parfois obsessionnelles et rageuses des jeunes et des policiers dans les cités. À Nantes, patiemment,des associations s'échinent à maintenir la discussion.
Jusqu'à faire monter sur scène un commissaire, un gardien de la paix et des ados.


Ce mercredi, le commissaire déboule ébouriffé, avec un peu de retard. « Excusez-moi, me voilà. Je courais après des manifestants. » En ce moment, « c'est chaud ». Le jour, il y a des défilés lycéens et étudiants tendus dans les rues de Nantes. La nuit on surveille les cités comme le lait sur le feu. Mais le commissaire tient parole. Les mercredis et samedis, il ne loupe pas une répétition depuis deux mois. Et bye-bye les week-ends.
Charef et Amir, 15 ans, venus du quartier populaire et sensible de Bellevue, sont assidus aussi. « Des jeunes et des policiers sur une même scène, c'est une première en France !, fanfaronne Amir, 15 ans. Ça vaut le coup d'essayer. »
Cet après-midi donc, au Dix des Garennes, une maison de quartier de Nantes, la petite troupe bosse son tempo comique, travaille ses effets de manche. Elle cherche l'inspiration. Le commissaire pense à « Pierre Dac et Francis Blanche. » « Connais pas », souffle El Hadj. Action ! On inverse les rôles. Le commissaire joue au chauffeur. Il dodeline de la tête et tourne un volant imaginaire. Derrière lui, sur une banquette de voiture, un vrai gardien de la paix interprète un haut gradé. Amir et Omar surgissent en bonnet et baskets. Ils appartiennent à la PJ, « la police des jeunes ». On n'en dira pas davantage. Metteurs en scène et comédiens tiennent à préserver la surprise pour les deux seules représentations de cette farce, baptisée Le ballon d'or.
Le projet est né du travail initié par le Centre interculturel de documentation (association qui oeuvre pour les échanges interculturels) voilà des mois. « C'est parti d'une médiation entre jeunes et policiers, raconte Aïcha Boutaleb, mère porteuse du bébé. Face aux policiers, 150 jeunes des quartiers ont pu exprimer ce qu'ils vivaient. Les humiliations des contrôles, par exemple... » Sur cette matière, Art Matur', association fondée pour ramener le théâtre dans les quartiers populaires et mener des actions de prévention, a boutiqué cette saynète. « On a écrit le texte avec les jeunes et les policiers, raconte Omar El Houmri, cofondateur d'Art Matur' avec Mustapha Abdelkrim et El Hadj Tayeb. Le théâtre est un bon moyen d'expression. Là, il démontre la volonté, des deux côtés, de maintenir le dialogue. » Avec l'espoir que le projet irrigue les quartiers ou les couloirs du commissariat.
La première représentation, suivie d'un débat, sera donnée, le 7 décembre, à la maison de quartier. « Ici, ça ira, c'est petit, j'ai pas trop le trac, se projette Amir. Le lendemain, à la Cité des congrès, ce sera pas la même histoire ! » « Ça va aller, ce ne sera pas la salle de 2 000 places », rassure Aïcha. « J'veux une loge privée avec une Playstation », exige l'apprenti comédien en se gondolant. Hé, Amir, c'est pas trop la honte pour Charef et toi, dans votre quartier de Bellevue, de jouer avec des policiers ? « Moi, j'ai pas de problème avec eux. Ils me dérangent pas. Laurent et Mustapha sont sympas et rigolos et puis ça montre qu'on peut se parler. »
Qu'en pensent les copains ? « Je l'ai dit à ceux en qui j'ai confiance, souffle Amir. Sinon, les autres vont me chambrer. » On avance que pour M'sieur le commissaire, patron des brigades anticriminalité, cette petite comédie doit être difficile à assumer. « Je travaille à Nantes, depuis dix ans, alors, ma réputation auprès des policiers n'est plus à faire. » Pragmatique, il pense aussi à l'avenir. « Un jour, peut-être, face à une foule hostile, je verrai un visage que je connais. En connaître un, c'est en connaître cinq, puis dix. Alors, ils entendront ma voix. »
Mustapha, gardien de la paix fraîchement nommé dans le quartier, voit dans ce « défi », « une façon de montrer que le dialogue reste ouvert ». « Au début, il était un peu stressé de jouer avec son patron ! s'amuse El Hadj. Ça va mieux, mais il le tutoie toujours pas. » « La seule vraie difficulté était de jouer quelque chose qui ne nous mette pas trop bas », ajoute le commissaire. La saynète bien troussée joue à plein tube de l'autodérision. Il faut entendre les policiers lâcher des « Wesh-wesh, yo ! » comme des ados. Cet exercice de coureur de fond intrigue au-delà de Nantes. Des gens de Nanterre ont fait le déplacement pour imaginer un partenariat. Dans la salle, un cri : « T'as pas fini de jouer avec les flics ? » C'est la mère d'un comédien qui bat le rappel. Pas de souci, c'est dans le texte.


Comment apaiser le climat dans les quartiers ?

Un responsable associatif, un policier, un chercheur et un maire proposent leurs solutions pour améliorer les relations entre la police et les jeunes.

"Remettre les services publics dans les cités" DIABY DOUCOURÉ Directeur adjoint d'un service jeunesse (Aubervilliers)

"Cela fait vingt ans que le débat est ouvert. La police peut sans doute faire beaucoup mieux en évitant les contrôles à répétition ou en effectuant de vraies enquêtes, indépendantes, lorsqu'il y a suspicion de bavures. Elle peut aussi améliorer son recrutement pour ne plus affecter les plus jeunes dans les quartiers les plus difficiles. Mais je crois que la réflexion sous le seul angle policier n'est pas la bonne porte d'entrée. Dans nos quartiers, les derniers services publics qui sont représentés en permanence sont l'éducation et la police. Les policiers se prennent donc, de plein fouet, le ressentiment vis-à-vis de toutes les institutions. Tant que ce problème de fond ne sera pas réglé, on aura les mêmes problèmes, donc les mêmes débats et les mêmes réunions. Remettre les services publics dans les cités, c'est la priorité."


"Créer des maisons de l'adolescence et de l'enfance"
SYLVIE FEUCHER Secrétaire générale du Syndicat des commissaires (SCPN)

"Le tout répressif comme le tout préventif ne marchent pas. Sur le terrain, lorsque les policiers identifient des jeunes en difficulté, ils n'ont pas de relais. Vers qui se tourner ? Il faudrait mettre en place des maisons de l'enfance et de l'adolescence dans les quartiers les plus difficiles. Regrouper tous les services publics, y compris la police, sur des sites uniques pour faciliter le contact. Cela peut être un moyen d'aider les mères qui n'arrivent plus à élever leurs gamins. On me répond que ça coûte de l'argent, que c'est compliqué. Mais si on laisse les jeunes s'élever tout seul, dans la rue, on se prépare des bandes beaucoup plus dures dans dix ans. La police aussi peut faire mieux. Ne pas nommer n'importe qui sur les postes les plus sensibles. Il faudrait pouvoir organiser des castings pour recruter les plus expérimentés, les mieux préparés."


"Améliorer les modes d'intervention de la police"
MARWAN MOHAMMED Chercheur, responsable d'association dans le Val-de-Marne

"Les acteurs de terrain ne pourront pas travailler auprès des jeunes s'il n'y a pas de rupture dans les modes d'intervention de la police. Sur l'usage de la force. Sur les contrôles d'identité. Sur la manière de communiquer. Ces changements ne feraient pas disparaître les tensions, mais permettraient de sortir de la surenchère. Après, il faut que les autorités fassent confiance aux acteurs locaux pour nouer des contacts. Il faut, en parallèle, que la police déverrouille l'IGS (la police des polices) qui est censée enquêter sur les violences policières. Aujourd'hui, il y a une sorte de fatalisme dans les quartiers vis-à-vis de ces violences, très peu poursuivies. C'est une erreur des autorités : la machine de protection est efficace sur un plan juridique pour les policiers ; mais elle produit l'inverse sur le terrain en les exposant à la surenchère des jeunes."


"Mettre en place des ripostes graduées" GÉRARD SÉGURA Maire PS d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)

"On peut avoir une réflexion nationale, mais je crois que c'est le travail local qui est indispensable. Les maires peuvent avoir un rôle essentiel si on ne les considère pas comme des shérifs supplémentaires mais comme des relais qui comblent les fossés relationnels. Sur Aulnay, l'habitude avait été prise d'envoyer immédiatement la police nationale, qui intervenait parfois avec force. Nous avons mis en place un dispositif de riposte graduée en fonction des problèmes rencontrés. D'abord, ce sont les médiateurs qui interviennent, puis, si ça ne suffit pas, la police municipale et, enfin, la police nationale. On n'exclut jamais la réponse répressive - il y a des moments où ce n'est plus aux médiateurs d'intervenir -, mais on la conçoit comme une solution de dernier recours."


Mohamed Mechmache, président du collectif ACLEFEU, et Mohamed Douhane, commandant de police, donnent leur avis sur l'initiative gouvernementale.

Mohamed Mechmache, président du collectif ACLEFEU :

"La dégradation des relations entre la police et les habitants des quartiers, c’est quelque chose qu’on dénonce depuis un certain temps, et cela ne concerne pas seulement les jeunes. Les contrôles à répétition, le tutoiement et le non-respect du code de déontologie par certains policiers, le sentiment d’injustice après des bavures non sanctionnées… Ce sont des ingrédients qui finissent par pourrir la vie des citoyens. Pour réinstaurer la confiance, il faut un changement du comportement de certains policiers. Il faut surtout une vraie volonté politique. C’est une bonne chose qu’une table ronde soit mise en place. Mais il faut espérer que ce n’est pas juste de la communication."


Mohamed Douhane, commandant de police membre de Synergie officier. Il est l’auteur de Les Tabous de la police, Itinéraire d'un flic français (Bourin Éditeur) :

"Restaurer le dialogue est indispensable dans les quartiers populaires. Mais il faut aussi de la fermeté. Les violences à l’égard de la police sont le fait d’une extrême minorité, soit de jeunes bien installés dans la délinquance, soit de jeunes qui s’en prennent aux forces de l’ordre par provocation. Ils ont en fait un rapport difficile avec les institutions en général. Il est très important que les autres jeunes se désolidarisent des casseurs et des trafiquants. Au niveau de la police, il faudrait notamment poursuivre la politique de diversité en matière de recrutement. Il est vrai aussi que les policiers qui sont dans les quartiers les plus difficiles sont les moins expérimentés. J’espère que ça changera. "
Par Cédric L'Haridon
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Lundi 31 août 2009

Invité aux universités des jeunes du Nouveau Centre, je me suis rendu ce week-end à Agen où j'ai pu discuter avec élus et militants de la nécessité de rassembler les centristes, d'un rassemblement au centre et de l'expression forte de nos convictions dans la vie politique.

Ce message a été bien accueilli et bien compris. Je me réjouis que Damien Abad ait accepté l'idée de relancer des initiatives et des rencontres entre jeunes centristes, jeunes démocrates et jeunes radicaux.

Avec Jean-Christophe Lagarde aussi le dialogue fut intéressant. D'abord parce que nous avons la même volonté de rassembler les centristes et ensuite parce qu'il exprime des convictions et fait entendre ses différences plutôt que d'acquiescer tout ce que le gouvernement propose ou le président dit. Ainsi, a-t-il exprimé clairement ses craintes, au moment où la suppression du juge d'instruction est envisagée, que le pouvoir politique puisse ainsi influer sur le déroulement de la justice.

J'encourage les députés du Nouveau Centre à faire entendre leur voix, la voix centriste, à l'hémicycle et dans la salle des Quatre Colonnes. Qu'ils disent à l'Assemblée nationale ce qu'ils ont dit ce week-end : « non le débat sur les niches fiscales n'est pas clos ! »


C'est cela que j'attends de la famille centriste, qu'elle se rassemble et qu'elle s'exprime. D'où ma satisfaction de voir Jean-Christophe Lagarde dire qu' « on ne peut exister vis-à-vis de l'UMP qu'à partir du moment où on est ensemble », reconnaissant que « la plupart des militants et des élus de l'ex-UDF sont dans la nature. Ils n'ont pas adhéré au MoDem et ne sont pas chez nous. Ils attendent ce regroupement. » Ajoutant encore, avec lucidité, « sans doute la clarification de notre relation avec l'UMP sera une des conditions de la réunion des centristes. »

Autant de déclarations positives et de bonnes intentions qui confortent le projet d'Alliance centriste.

Nous disions avec Jean Arthuis qu'il ne fallait pas confondre indépendance et isolement. Visiblement Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem, nous donne raison lorsqu'elle déclare que le MoDem doit « participer à des rassemblements plus larges, car personne ne peut gouverner seul, pas plus une région qu'un pays. »
Jean Arthuis disait aussi lors de sa démission du MoDem, après l'épisode des municipales, qu' « un parti doit avoir une ligne politique claire, assumée. » C'est ce que semble avoir compris la direction du MoDem en annonçant cette fois-ci « une stratégie nationale cohérente » et en esquissant une alliance avec la gauche plurielle.
Or, je pense qu'Hervé Morin a raison lorsqu'il dit que le centre porte des « valeurs qui l'inscrivent dans la grande famille libérale, sociale et européenne ». S'allier aux socialistes et aux communistes c'est rompre avec cet héritage et cette philosophie politique. Si nous pouvons rassembler autour d'un projet partagé et d'une vision commune centre-gauche et centre-droit, il n'est pas envisageable de rechercher, comme Marielle de Sarnez le fait, un programme commun avec le parti socialiste et ses alliés communistes. A l'heure où nous fêtons les 20 ans de la chute du mur de Berlin, quelle tristesse de voir ainsi une ancienne giscardienne tourner le dos à ses valeurs.

C'est pourquoi je continuerai au sein d'Alliance centriste à m'adresser aux élus et militants MoDem qui ont à coeur un centre indépendant et refusent des alliances contre-nature. Et je continuerai à dire ce que j'ai dit ce week-end aux élus et militants du Nouveau Centre : « le centre sera indépendant ou ne sera pas. »


Comme l'a rappelé à cette occasion Jean Arthuis : «Nous plaidons pour un centre rassemblé et indépendant au sein d'une nouvelle structure». «Les régionales sont une occasion privilégiée pour réaliser le rassemblement des chapelles». Message bien reçu par Jean Christophe Lagarde qui, se réjouissant de la présence du nouveau ministre Michel Mercier, ancien trésorier du MoDem, et de Jean Arthuis, président d'Alliance centriste, souhaite « d'ici à l'été prochain » la grande réunification du centre sous la forme d'une « nouvelle formation ou, pourquoi pas, d'une confédération. »

A noter enfin que le chef de file du Nouveau Centre aux régionales dans les Pays de la Loire, le député Michel Hunault, sensible à nos arguments, se montre maintenant prêt à participer à un rassemblement des centristes et à faire entendre la voix du centre, une voix libre et indépendante.
Par Cédric L'Haridon
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Mercredi 26 août 2009

Pendant la campagne présidentielle, François Bayrou voulait à juste titre offrir une alternative à la gauche et à la droite, permettre sur la base des convictions centristes le rassemblement du centre-droit et du centre-gauche.
Il n’était pas question pour lui de choisir un camp, d’être la force d’appoint de l’UMP ou du PS.
Il voulait que le MoDem soit indépendant, capable de soutenir ce qui va dans le bon sens et de s’opposer à ce qui est ni juste ni souhaitable, en proposant de faire autrement.

Or, depuis le soir du 1er tour de l’élection présidentielle, il prend une autre direction. Cela a commencé le jour où il a dit qu’il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy, esquissant alors une opposition résolue au Président de la République. Son intention était sans doute, du fait de l’échec de Ségolène Royal et de la crise au PS, d’assurer le leadership de l’opposition à Nicolas Sarkozy.

Aux municipales, confronté au besoin de travailler avec des partenaires et de nouer des alliances, il a préféré laisser chacun faire à sa convenance pour éviter que le parti se divise. Le résultat fut décevant pour lui, les électeurs exprimant une totale incompréhension et reprochant une totale incohérence. Comment expliquer en effet que dans telle ville le MoDem s’associe à l’UMP et dans telle autre au PS ? Bayrou se résolut à intervenir lorsque le ridicule fut poussé jusqu’à s’allier avec un maire communiste. Ce qui n’empêche pas qu’ici ou là, des MoDem furent élus sur des listes communes Mouvement Démocrate/Parti Communiste.

Aux européennes, il fit campagne sur le rejet de Nicolas Sarkozy, s’éloignant ainsi de plus en plus du projet initial d’un soutien critique ou d’une opposition constructive. Là encore le résultat fut décevant pour le MoDem.

Nous pouvions espérer que le repos estival amènerait les responsables du MoDem à se remettre en question et à renouer avec le centrisme. Malheureusement, il n’en est rien.

L’orientation donnée ces derniers jours rompt avec la volonté d’un centre indépendant, à la fois de la gauche et de la droite, et dont l’action serait guidée par le bien fondé ou non des politiques proposées et mises en œuvre.

Sans réelle consultation des adhérents, les dirigeants du MoDem ont fait le choix d’un ralliement à la gauche plurielle, de la transformation du MoDem en parti de centre-gauche, de la participation à un programme commun des partis de l’opposition. Fini le temps où Bayrou voulait ne pas avoir à choisir entre majorité et opposition. Comme ses déclarations le laissaient présager, il est dans l’opposition à Nicolas Sarkozy, au point de ne plus discerner le bon du moins bon et de rejeter en bloc le projet présidentiel.

Plusieurs éléments confirment cette semaine l’orientation à gauche du MoDem qui effectivement « n’est plus l’UDF ».
La participation de Marielle de Sarnez au rassemblement « L’espoir à gauche » tout d’abord. Ajouté à cela la photo souvenir bras dessus bras dessous avec Robert Hue, figure emblématique du parti communiste, et le discours de Marielle de Sarnez selon qui « les lignes doivent bouger » au point de considérer qu’avec la gauche, y compris le courant de pensée de Robert Hue, « ce qui nous rapproche est plus fort que ce qui nous oppose ».
Et comme si ça ne suffisait pas, dans la foulée, Jean-Luc Bennahamias, vice-président du MoDem, à propos de primaires à gauche : « cela ne peut pas nous laisser indifférents ». Pas étonnant donc de retrouver dans les signataires d’une pétition en faveur d’une « primaire populaire à gauche » Jean Peyrelevade, autre vice-président du MoDem.
Quid de François Bayrou ? A priori, il acquiesce puisqu’il aurait confié au Figaro vouloir en finir avec les « oppositions éclatées » à Nicolas Sarkozy, réitérant ainsi son ancrage dans l’opposition.

J’imagine le désarroi de nombre de militants centristes et de démocrates profondément sincères dans leur engagement en faveur d’un centre indépendant. Qu’ils ne baissent pas les bras, qu’ils ne se découragent pas, qu’ils ne perdent pas espoir. Nous sommes nombreux à vouloir reconstruire une offre centriste, faire entendre la voix du centre et rester libres de notre expression, de nos propositions et de nos votes.
Retrouvons-nous, décidons de travailler ensemble.

Quelle meilleure voie vers le rassemblement que de vivre notre engagement au centre ?
Par Cédric L'Haridon
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Dimanche 23 août 2009

D’un côté, Nicolas Sarkozy organise sa majorité et autour de son parti l’UMP intègre dans un comité de liaison le MPF de Philippe de Villiers et la « bête noire » des écolos le parti des chasseurs (CPNT).


De l’autre, les socialistes œuvrent au rassemblement de la gauche, en continuant à se tourner vers les communistes. François Rebsamen, co-directeur de la campagne de Ségolène Royal, allant même jusqu’à dire « si le NPA [parti d’Olivier Besancenot] veut participer à une majorité de gouvernement, il y a sa place. »


On voit là l’urgence de bâtir une alternative centriste. Nous devons proposer une autre majorité. Ne nous laissons pas enfermer dans les clivages actuels droite/gauche. Oeuvrons au rassemblement des centristes. Nous avons une responsabilité particulière, l’Alliance centriste [union centriste à l’initiative de Jean Arthuis], c’est de renouer les liens entre MoDem [parti de François Bayrou] et Nouveau centre [dont le président est le ministre de la défense Hervé Morin]. Et puis accompagnons nos amis radicaux valoisiens [le plus ancien parti politique de France, dont le président actuel est le ministre de l’écologie Jean-Louis Borloo] vers le rapprochement avec les radicaux de gauche [parti de centre-gauche]. Proposons aussi aux écologistes modérés de travailler ensemble, de bâtir avec eux un projet de développement durable, je pense en particulier à Génération écologie [parti appelé aussi « Les Bleus » entre 2002 et 2005] et au mouvement de Corinne Lepage « CAP21 » [membre fondateur du MoDem].

Nous avons des différences fondamentales avec les alliés de l’UMP et les alliés du PS. Des différences de fond, de valeurs et de convictions, sur l’Europe, sur la société, sur les libertés. Nous avons à l’évidence des désaccords majeurs sur le choix des partenaires, le contenu d’un projet partagé et la vision commune que doivent avoir des partis associés.

Il est temps de proposer une majorité alternative, un rassemblement centriste, fort de nos valeurs humanistes, libérales, sociales, démocrates et européennes.
Par Cédric L'Haridon
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Dimanche 23 août 2009
Le président de la Région Alsace, Adrien Zeller, est mort samedi après-midi

Agé de 69 ans, il avait été hospitalisé mi-juillet suite à un accident cardiaque.

Adrien Zeller était président de la Région Alsace sans interruption depuis 1996. Avec le président de la Région Corse, il avait été aux dernières élections régionales de 2004 le seul président de région à résister à la "vague rose".

Le président Zeller était très populaire en Alsace, y compris parmi ses adversaires politiques. Cet économiste et agronome, né en 1940 à Saverne (Bas-Rhin), ville dont il fut maire pendant 28 ans, a commencé comme fonctionnaire européen à Bruxelles en 1967 avant de se lancer dans la politique en Alsace en 1973.

Centriste proche de Jean Lecanuet, Pierre Méhaignerie et plus tard de Jean-Pierre Raffarin, Adrien Zeller est alors considéré comme le "poil à gratter" et "la bête noire" du gaullisme alsacien.

Il sera réélu député jusqu'en 1998, avec une seule interruption de 1986 à 1988 pour être secrétaire d'Etat chargé de la Sécurité sociale auprès du ministre Philippe Seguin, dans le gouvernement de Jacques Chirac. C'est lors de ce passage au gouvernement qu'il a l'idée - non retenue à l'époque - de créer le revenu minimum d'existence, l'ancêtre du RMI, qu'il met en pratique à Saverne et que Michel Rocard reprendra.

Soucieux de justice sociale, ses positions et initiatives pour lutter contre la pauvreté et le chômage l'ont rapproché de la gauche, mais il a constamment refusé toute forme d'idéologie en se disant partisan de l'intérêt général et de l'efficacité. C'est ainsi qu'il a souvent été considéré comme un indépendant, tout en passant de l'UDF à l'UMP en 2002, au regret de François Bayrou.

Adrien Zeller était "un homme de conviction" et "d'action résolument tourné vers l'avenir" qui "s'est engagé très tôt et sans relâche en faveur de la décentralisation régionale dont il a été l'un des principaux précurseurs et inspirateurs", déclare Nicolas Sarkozy dans un communiqué.

Le ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales Brice Hortefeux : "Depuis ses jeunes années à la Commission de Bruxelles jusqu'à son action comme parlementaire européen et, surtout, comme président du conseil régional d'Alsace, il a travaillé à renforcer l'amitié franco-allemande au sein d'une Europe unie".

La présidente P. S. de la région Poitou-Charentes Ségolène Royal a exprimé dans un communiqué son "grand respect" pour Adrien Zeller. "En qualité de président de la Région Alsace, j'ai toujours eu avec lui des échanges très constructifs et très fructueux. Il s'est toujours engagé pour les valeurs démocratiques et les principes humains."

Le président PS de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon a écrit avoir perdu "un ami, un partenaire, un complice", saluant en Adrien Zeller, "un grand président de région". "Nous n'étions pas de la même famille politique mais nous partagions beaucoup plus : la conviction que chaque jour, à notre place de président de région, nous agissions pour améliorer le quotidien des citoyens et construire l'Europe des régions."

Le président du MoDem François Bayrou a rendu hommage au à "un esprit original, créatif" qui a "présidé sa région loin de toute idéologie". Adrien Zeller "s'est fait élire au début de sa vie politique contre les appareils et il a présidé sa région loin de toute idéologie".
Par Cédric L'Haridon
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Vendredi 21 août 2009

Ces agriculteurs qui fabriquent leur énergie

Denis Brosset, devant ses quatre digesteurs, à La Verrie. Le fumier y fermente, comme dans un estomac, et produit ainsi du bio gaz qui va générer de la chaleur et du courant électrique.

Pour des raisons financières souvent, écologiques parfois, ils ont décidé d'investir et de bouleverser leurs habitudes. Des démarches plus ou moins payantes et originales.

On dirait quatre baleines caoutchouteuses, échouées dans une exploitation agricole, à La Verrie. Pas vraiment menacés, ces faux cétacés seraient plutôt en voie d'apparition. Denis Brosset et Jean-Louis Vrinaud, exploitants agricoles, ont installé sur leur terrain ces grosses baudruches qu'ils appellent « des digesteurs ».

Des bijoux écologiques, quasi uniques en France, qui transforment le fumier en électricité et en chaleur, via sa fermentation, grâce à un système complexe. Vous avez bien lu : cette merveille « totalement écologique », insiste Denis Brosset, a permis de produire « 170 000 kilowatts en un an, qu'EDF me rachète entièrement. Quant à la chaleur, elle nous permet de chauffer l'exploitation et la maison en hiver. Le reste du fumier, lui, devient du compost, sans odeur. »

Bénéfices propres

Le miracle a un coût : 230 000 € d'investissement, financés à moitié par le conseil général et de l'État (via l'Ademe). Le reste, emprunté, devrait être amorti « d'ici six ou sept ans », assure Denis Brosset, qui multiplie les économies directes, en même temps qu'il ne pollue plus : « Je n'achète plus du tout d'engrais, j'ai aussi réduit de 80 % la consommation de pesticides. »

Au-delà de cet exemple très original, la production d'électricité est une réalité qui titille de plus en plus exploitants. Grâce à la popularisation du panneau photovoltaïque, installé sur leurs maisons ou directement sur les stabulations.

Le photovoltaïque avantagé

Un système qui a séduit de nombreux professionnels du département. « Je ne dispose pas de chiffres précis, mais c'est un marché en pleine explosion », reconnaît Aurélien Cousseau, de la chambre d'agriculture de Vendée.

Et pour cause : « EDF rachète l'électricité produite par le photovoltaïque à un tarif avantageux, à 0,60 € sur tout le territoire français ». Six fois plus cher que de l'électricité produite par une éolienne, par exemple. Une différence « un peu injuste » estime Thierry Humeau, exploitant à Chambretaud, qui a fait installer la sienne près de son exploitation, pour 30 000 €. Et quelques pannes.

« Pour l'instant, elle n'a fonctionné que pendant cinq ou six mois ». Son éolienne a permis de produire 1 700 kilowatts. « Ce sera mieux dans les années à venir si le prix de vente augmente un peu. Ça me paiera ma consommation d'électricité et remboursera une partie de mon prêt. » Une quarantaine d'exploitations vendéennes (sur 6 500) sont actuellement équipées d'une éolienne.

Par Cédric L'Haridon
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Vendredi 21 août 2009

"40 ans après la Lune, quel défi pour l'humanité ?" s'interroge le blog 2villepin qui offre le point de vue de l'ancien Premier Ministre.

Le temps des grandes aventures collectives est-il fini ? Je ne le crois pas, car c’est l’antienne qui revient au lendemain de toutes les grandes conquêtes. Le dépassement des limites autant que l’esprit d’invention s’ancrent au plus profond de la destinée humaine. Nous ne pouvons faire autrement : nos racines plongent dans notre avenir.

Mais je crois cependant que nous avons changé d’époque. Le sens de la conquête s’est modifié. Il ne s’agit plus de partir à l’assaut de nouveaux territoires. Cinq siècles de grandes découvertes, de mondialisation hémiplégique exclusivement occidentale et d’épuisement d’un monde infini sont en train de s’achever. Nous entrons dans le temps de la maturité. L’enjeu c’est désormais moins la conquête que la responsabilité et la maîtrise de nos forces.

Responsabilité envers nous-mêmes tout d’abord car il reste un continent presque inconnu, c’est celui de l’humanité, de sa capacité à dépasser ses passions et ses haines pour trouver en elle-même les ressorts de l’édification d’une authentique cité des hommes. Il nous faut apprendre à préserver ou à établir les grands équilibres, à assumer la responsabilité attachée à la maturité. C’est une chose que l’humanité ait conquis le monde, c’en est une autre de le gouverner, en s’appuyant sur une légitimité réelle fondée sur des principes enfin universels.

Responsabilité envers notre monde également. De nouvelles relations à notre environnement doivent être inventées, tout le monde s’en rend désormais compte, de nouvelles limites technologiques peuvent être dépassées pour dompter les énergies de la fusion nucléaire par exemple.

Responsabilité les uns envers les autres, car rien n’est plus urgent aujourd’hui que d’établir un nouvel esprit de partage et de faire progresser la justice, au sein de nos sociétés développées comme entre pays du nord et du sud. L’accès aux biens primordiaux et l’égalité des chances sont les principales conditions de l’avenir de notre destinée commune.

Est-ce si différent d’un départ pour la lune ? C’est aussi une aventure collective, c’est aussi un puissant appel aux capacités d’imagination, de connaissance, d’organisation collective. Cette fois, pourtant, l’aventure ne concerne pas seulement trois ou quatre champions nationaux, mais l’ensemble des pays du monde, sans séparer de façon définitive acteurs et spectateurs de l’exploit.

Quelle pourrait-être la réalisation collective symbolique d’une telle énergie née de la diversité, de la coopération, d’un nouvel et authentique universalisme ? Pourquoi ne pas accomplir un pas emblématique à l’échelle mondiale pour déclarer l’eau bien public mondial et en réguler les usages. Offrant ainsi l’accès à tous du bien le plus essentiel et mettant en œuvre concrètement les règles d’un partage durable.

Par Cédric L'Haridon
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Jeudi 20 août 2009

Solidaire-Mans, échange appart' contre services

 

La formule proposée par l'association Solidaire-Mans n'est pas assez connue. Celle-ci propose de mettre en relation des seniors disposant d'une chambre et des étudiants (ou des jeunes salariés) qui, en échange de logement quasi gratuit, assurent de menus services, comme descendre les poubelles ou fermer les volets. Mais pas question de se substituer aux aides ménagères. Une sélection est établie pour former des duos qui fonctionnent : questionnaire pour l'hébergeur et l'hébergé, rencontres... « Il faut qu'une complémentarité s'instaure même si l'alchimie ne peut se produire qu'après quelque temps » explique Marie-France Lamachère, présidente de l'association. En ce moment, une vingtaine de dossiers étudiants sont en attente. Le problème vient des seniors, pas assez nombreux. Cependant, sic duos fonctionnent. « C'est une expérience enrichissante des deux côtés. Les jeunes y voient le côté financier, mais aussi tranquille et familial ».

 

Trois questions à...

Marie-France Lamachère

présidente de Solidaire-Mans, qui propose une nouvelle forme d'hébergement basée sur l'échange.

Votre association fonctionne sur quel principe ?

Il s'agit de mettre en relation des seniors qui ont une chambre disponible et des jeunes gens (étudiants ou salariés) qui, en échange de ce logement gratuit, assurent de menus services, comme fermer les volets, rentrer la poubelle... Il y a parfois une petite participation à la facture d'eau et d'électricité.

Comment éviter les abus ?

Nous établissons un contrat entre les deux parties où tout est détaillé : le partage du réfrigérateur, le droit de recevoir ou non des visites, le bruit... Nous allons d'abord visiter le logement, nous rencontrons l'hébergeur puis nous organisons une entrevue avec l'hébergé. Nous avons ainsi réussi à constituer six duos, dont un dure depuis 1 an.

Tout le monde y trouve son compte ?

Cela permet de tisser des liens entre générations. Pour la personne âgée, isolée, le fait d'entendre à nouveau une clé dans la serrure le soir, d'avoir quelqu'un à qui parler, c'est appréciable... Cela rassure aussi leurs enfants. Du côté des jeunes hébergés, certains sont en demande de famille. Et pour eux, c'est financièrement intéressant. Notre seul problème, c'est le manque de candidat du côté senior. Sans doute par manque de connaissance...

Par Cédric L'Haridon
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Jeudi 20 août 2009

Des vélos en piste pour 24 heures sur le Bugatti

Au printemps, quelques coureurs licenciés du MSV

(Le Mans Sarthe vélo) ont répété sur le circuit Bugatti. 


Ce week-end, le circuit du Mans accueille une nouvelle épreuve : les 24 heures vélo.


Entretien

Claude Gasnal, passionné d'épreuves cyclosportives et concepteur des 24 heures vélo.


Les 24 heures vélo les samedi 22 et dimanche 23 août. Comment avez-vous eu cette idée ?

J'ai toujours été étonné que les 24 heures vélo n'existent pas. Des propositions ont été formulées auprès de l'ACO mais personne n'avait osé le faire. Fervent admirateur de cyclisme, j'ai décidé de me lancer dans l'aventure au printemps 2008, via ma société Claude Gasnal Organisation. J'aime cet exploit sportif procuré par le vélo. Les Tours de France, je n'en ai pas loupé un seul.

 

En quoi consiste cette course ?

Cette épreuve cyclosportive, qui se déroule sur le circuit Bugatti au Mans, est ouverte aux licenciés comme aux amateurs, aux Français comme aux étrangers. Dans le principe du relais, des solos et duos vont courir aux côtés d'équipes de quatre, six et huit. Le vélo : un spectacle gratuit, ces 24 heures aussi. Seule la participation est payante, entre 250 et 800 €.


Par Cédric L'Haridon
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Jeudi 20 août 2009

L'armée va déserter la ville


« Nantes a d'autres atouts » estime le ministre de la Défense. La mairie sera toutefois prioritaire pour acheter les terrains.


Depuis plus d'un siècle, ils faisaient partie du paysage nantais. Dans quelques mois, les militaires auront quasiment tous quitté la ville. Au total, c'est près de 700 militaires et 200 civils qui vont devoir accepter une mutation ou changer de métier. Leur départ libérera quelques beaux hôtels particuliers mais surtout 25 hectares au coeur de la ville, entre les quartiers Saint-Donatien, Saint-Clément et Dalby. « Seuls quelques organismes, comme le centre d'information et de recrutement des forces armées, resteront » précise Hervé Morin, le ministre de la Défense.


L'armée n'aura quasiment plus d'attaches avec Nantes, grand port de la façade atlantique...

« Nantes a toujours eu un port tourné vers les grands espaces maritimes. Au siècle des grandes conquêtes coloniales, elle a été une ville de garnison, essentiellement pour les troupes de marine, comme Brest, Toulon ou Cherbourg. Mais Nantes, avec Saint-Nazaire, possèdent d'autres atouts de développement, dont son port maritime qui est l'un des plus importants de la côte atlantique européenne ».


Par Cédric L'Haridon
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Jeunes Centristes 72

Sociaux, Libéraux et Européens !



Cédric L'Haridon, délégué en Sarthe

Plus d'infos prochainement...



  Pour un centre indépendant
le rassemblement des centristes
et un partenariat avec l'UMP :

- 2 têtes de listes centristes
- 20% de candidats en places éligibles
- un groupe politique autonome

dans les Pays de la Loire !


Le projet centriste


Moderniser la vie politique




Réconcilier l'économie et la solidarité




Faire de l'école un lieu d'excellence pour tous



Relancer l'Europe



Stop au déficit !



Protéger l'environnement



Donner le goût d'entreprendre



Faire de la santé un enjeu majeur

Les responsables


Damien Abad
député européen
président des Jeunes Centristes

Romain Bentz
président délégué


Jean Coudray
conseiller municipal à Saint-Malo
président d'Alliance jeunes centristes



Hervé Morin
ministre de la défense
président du Nouveau Centre

Jean-Christophe Lagarde
député de Seine-Saint-Denis
président exécutif du Nouveau Centre

Michel Hunault
député de Loire-Atlantique
chef de file pour les régionales

Christian Gillet
1er vice-président du conseil général 49
président du groupe centriste à la région

Richard Chamaret
délégué du Nouveau Centre en Sarthe



Jean Arthuis
sénateur et président de la Mayenne
président de l'Alliance centriste

Thierry Benoit
député d'Ille-et-Vilaine
secrétaire général de l'Alliance centriste

François Zocchetto
sénateur de la Mayenne
président de la fédération 53

Elisabeth Doineau
conseillère régionale

Loïc Bardin
conseiller municipal à La Flèche
délégué départemental en Sarthe

Sites internet

Le site internet des Jeunes Centristes

Les Jeunes Radicaux

Les Jeunes Populaires

Les Jeunes Démocrates

Le blog de l'Alliance centriste


Le blog de Jean Arthuis

La fédération Nouveau Centre en Sarthe

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