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Un terroir
























Mercredi 19 août 2009

2000 : « Apprenant que l’UDF tient congrès à Angers, ma ville natale, je sollicite alors l’invitation d’un élu UDF proche de chez moi. Je reviens enthousiasmé de ce congrès, heureux d’avoir assisté à un grand événement politique, d’avoir rencontré des personnalités que je ne voyais habituellement qu’à la télé. Rencontrant des anciens militants ravis de la présence de jeunes, je commence alors à songer sérieusement à m’engager politiquement. »


2001 : « Je participe à la campagne des municipales.

 

A Saumur je soutiens le sénateur-maire RPR Jean-Paul Hugot que j’ai rencontré plusieurs fois pour lui soumettre l’idée d’un conseil municipal des jeunes.

 

A Angers, le candidat UDF, Dominique Richard, conduit, comme à Saumur, une liste d’union UDF-RPR-MPF. Je me souviens particulièrement avoir tracté sur les marchés d’Angers avec le général Morillon, député européen UDF. Le plus ancien avec le plus jeune, c’est un bon souvenir.»


2004
 : « Les élections régionales perdues, les Pays de la Loire basculant à gauche, je décide d'adhérer à l’UMP. »

2006 : « Candidat aux élections internes de l'UMP, je suis élu par les adhérents de ma circonscription au comité départemental. Quelques mois plus tard, les jeunes populaires m'élisent conseiller national. »

2007 : « Malgré des désaccords sur le projet et le style, lors du vote des adhérents UMP j’apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy. La famille UMP étant rassemblée, le projet préparé par François Fillon étant sérieux et solide, je prends une part active à la réussite sur le terrain de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy au Mans. 

Peu de temps après les législatives, lors du conseil national de l’UMP, une réforme des statuts est soumise au vote. Je n’approuve pas l’instauration d’une direction collégiale à la tête de l’UMP, regrettant que la participation directe des adhérents au choix du président de leur parti et donc de la ligne politique de ce parti soit rompue. Déplorant l’évolution de l’UMP, je m’en éloigne. »


2008 : « De retour d’Irlande où j’ai passé 5 mois, je décide de m’engager à nouveau en politique. J’adhère au Nouveau Centre considérant que l’exigence de justice voulue par Nicolas Sarkozy n’est pas assez prise en compte au sein de la majorité présidentielle et que la performance de François Bayrou, notamment dans ma région, traduit une volonté de pluralisme politique. Je participe à la mise en place des Jeunes Centristes, avec un premier séminaire national, suivi du Congrès fondateur du Nouveau Centre à Nîmes.

En juin, je me rends au séminaire européen des Jeunes Centristes à Strasbourg puis fais venir au Sénat d’autres jeunes soucieux de rassembler la famille centriste comme l’entreprend Jean Arthuis avec une quinzaine de parlementaires, et des personnes venues du Modem, du Nouveau Centre, des Radicaux, de l’UMP, ou tout simplement restées attachées à l’UDF.

 

Dans le même temps, j’apporte mon soutien à l’initiative prise par Xavier Fournier de mettre sur pied le Mouvement des Jeunes pour l’Ouverture (MJO). Je me charge de trouver de nouveaux talents et sollicite la participation d’une conseillère municipale de La Gauche Moderne à Rennes, Doris Madingou, et d’un responsable actif des Jeunes Radicaux, Warren Azema.»



2009 : « Faisant le même constat que Jean Arthuis, j’en viens à la conclusion que la démarche associative trouve ses limites et que la transformation en parti politique de l'association "Rassembler les centristes" s’impose. J'adhère alors à l'Alliance centriste et oeuvre activement en Sarthe et dans les Pays de la Loire au rassemblement des centristes. Dans le même temps, je me porte candidat à la coordination du projet au sein du bureau national de l'Alliance des jeunes centristes.

Candidat aux élections régionales de mars 2010, je sollicite l'investiture en Sarthe, travaillant activement à l'union des centristes ainsi qu'à l'élaboration d'un projet d'avenir pour les Pays de la Loire.
»

Par Cédric L'Haridon
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Mercredi 19 août 2009

Né à Angers (49), en 1985, j'ai passé mon enfance dans le quartier « La Roseraie », au coeur d'une cité HLM.


Mon père, technicien de maintenance, et ma mère, ouvrière en confection, puis agent d'entretien, ont tous deux connu le chômage.


Petit fils d'un prisonnier de guerre, ouvrier d'Etat à Angers, et d'un combattant d'Indochine, agriculteur à Vihiers (49).



Muté en 1996 à Fontevraud (49), mon père assure jusqu'en 2005 la maintenance du réseau de chauffage du 2e régiment de dragons. Quittant la cité, mes parents acquièrent une maison au bord du Thouet, à Bagneux (49). J'effectue ma scolarité dans un établissement catholique, l'institution Saint-Louis à Saumur (49), ville à forte identité militaire.


L'année du baccalauréat, je m'inscris dans le même temps au concours de gardien de la paix de la police nationale.

Admis, je rejoins alors en 2004 l'école nationale de police de Vannes (56) où j'effectue 5 semaines de formation avant de démissionner pour raison médicale.


Amené à me réorienter, je commence par m'inscrire à la faculté de droit d'Angers, retrouvant ainsi ma ville de naissance.

Finalement, je choisis la voie de l'alternance combinant scolarité et apprentissage en entreprise. Embauché en 2005, pendant mes 2 ans de formation, au service des ressources humaines de Renault ACI Le Mans (72), je découvre tout à la fois le monde de l'entreprise, l'industrie automobile et les enjeux de la mondialisation.


Après l'obtention du BTS assistant de gestion PME-PMI en 2007 et la fin de mon contrat chez Renault, je pars étudier l'anglais pendant 5 mois à Dublin, en Irlande, en compagnie d'étudiants venus de pays aux cultures parfois bien différentes.
 


De retour au Mans en mars 2008, j'effectue un travail à la Caisse d'allocations familiales de la Sarthe d'une durée de 6 mois, axé sur l'état civil des allocataires et l'assistance aux bailleurs.


En avril 2009, après un long processus de candidature, j'incorpore l'école de gendarmerie de Tulle (19) où je reçois pendant 6 semaines une formation militaire. Sorti 3ème de promotion, je suis affecté depuis juin 2009 au groupement de gendarmerie départementale de la Sarthe où je suis détaché au service affaires immobilières. Je participe ainsi à la gestion du parc immobilier de la gendarmerie en Sarthe que constituent les casernes et les logements de fonction des militaires de la gendarmerie.

Par Cédric L'Haridon
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Lundi 17 août 2009

Baverez : "Il ne faut pas rater la sortie de crise"


Nicolas Baverez, économiste et historien, analyse les derniers chiffres économiques. Pour lui, "il ne faut pas se contenter de l’illusion d’un retour automatique à l’équilibre".

 

Sortons-nous de la récession ?

Nous assistons aux premiers signes de stabilisation de l’activité économique avec une croissance positive au deuxième trimestre aux Etats-Unis et en Europe. Au prix d’une mobilisation sans précédent de la politique économique, les mesures d’urgence ont sauvé les banques, enrayé la déflation et, pour l’instant, évité le protectionnisme. Mais la crise est loin d’être finie. Après le choc financier, nous allons subir en 2009 et 2010 le choc économique et social : une baisse de 10 % du commerce mondial, la multiplication des faillites et la montée d’un chômage structurel (10 %). La reprise risque d’être une reprise sans emplois. Nous risquons donc dix ans de croissance lente, 2 % aux Etats-Unis et 1 % en Europe.

 

Votre crainte ?

Les dirigeants politiques, les chefs d’entreprise, les banquiers, les citoyens ont eu tellement peur à l’automne 2008 que chacun est prêt à prendre des risques démesurés pour soutenir l’activité au risque d’une nouvelle bulle. D’une certaine manière, le pire est peut-être devant nous. Il faut éviter l’erreur de 2001 : après le krach, la politique monétaire avait évité la déflation mais elle avait ensuite laissé gonfler une monstrueuse bulle de crédits. La confiance dans les Etats et dans les banques centrales a permis de calmer la bulle spéculative. Mais si, demain, une nouvelle bulle se forme autour de la dette des Etats et des banques centrales, le capitalisme n’a plus de défenses immunitaires ni de capacités de réponse. Le monde ne peut se payer un tel choc avant une génération. Il faut tout faire pour ne pas rater la sortie de crise. Sinon, nous irions au-devant des mêmes périls que dans les années 1930: dépression, chômage de masse, nationalismes.

 

Pour vous, tout repart comme avant ?

Les banques, les dirigeants politiques et l’opinion repartent sur les principes qui ont créé la bulle. Les marchés financiers ne sont pas plus régulés aujourd’hui qu’en 2007. Leur réforme est au point mort, aussi bien à Wall Street qu’à la City. Ajoutons-y le retour de la spéculation: le yo-yo sur le pétrole, un rallye boursier déconnecté de la réalité économique. Business as usual! Prenez Goldman Sachs et ses bonus faramineux: en projet, 20 milliards sur l’année pour ses 20.000 salariés. Mais aujourd’hui, c’est le contribuable américain qui assure le jeu spéculatif de Goldman Sachs! On ne peut accepter cette situation où les banques reprennent des risques majeurs, adossées à la garantie publique, assurées de ne pas faire faillite ! Il faut renforcer la supervision des risques et séparer à nouveau les banques d’investissement et les banques de détail.

 

Cette reprise est-elle artificielle ?

En tout cas, elle se fait sur la perpétuation des modèles anciens: le consommateur américain va recommencer à s’endetter pour acheter des produits chinois fabriqués avec des machines-outils japonaises ou allemandes. Actuellement, le flot des dépenses publiques américaines tire l’économie chinoise: 88% de la relance de la Chine est consacrée à des investissements dans des usines orientées vers l’exportation. La question de fond est la suivante: comment revenir à une demande solvable du consommateur, sans recours à l’endettement ? Le désendettement du consommateur (plus de 130% du revenu disponible dans la plupart des grands pays) peut prendre une décennie. Et il faudra une à deux décennies pour apurer les dettes publiques (150 % du PIB des pays du G10 en 2014). Dans le monde développé, dès que la reprise sera confirmée, il faudra donc – malgré l’installation d’un chômage structurel – augmenter les taux d’intérêt, diminuer les dépenses publiques et, mais oui, remonter les impôts. Sinon, ce sera l’inflation qui n’est jamais une bonne nouvelle.

 

Quel pourrait être le nouveau modèle ?

Les pays développés doivent retrouver une compétitivité en investissant sur le long terme: recherche, innovation, éducation… En Europe, il faut accélérer la constitution d’un gouvernement économique et l’émergence d’un vrai capitalisme continental. La Chine et les pays émergents devront soutenir leur consommation intérieure. La solution consiste à créer un Etat providence, comme en Europe dans les années 1950. La Chine doit permettre aux Chinois de diminuer leur épargne en leur fournissant une garantie collective pour financer l’éducation des enfants, la santé, la retraite. Il faudrait 600 milliards de dollars pour lancer le processus, à mettre au regard des 2.000 milliards de dollars de réserves de change. La Chine doit agir vite: au contraire de l’Europe, elle va connaître le vieillissement avant même d’être riche.

 

Mais la mondialisation n’est-elle pas freinée ?

L’histoire hésite. Cette crise de la mondialisation a eu pour résultat paradoxal une renationalisation des politiques économiques. Il est possible, si l’on arrive à éviter le populisme, que la mondialisation poursuive son cours malgré l’augmentation du chômage, partout dans le monde, et l’appel au contribuable, dans les pays développés sur plusieurs générations. Trois grandes négociations vont déterminer la configuration économique du 21e siècle: sur les monnaies (avec la fin du monopole du dollar face à l’euro et au yuan) ; sur le commerce et sur la protection de l’environnement. L’attitude de la Chine sera déterminante. Il est impossible que la deuxième économie du monde conserve durablement une monnaie inconvertible et un système de non-droit en matière de propriété intellectuelle. 2009 est une année décisive, avec le sommet du G20 de Pittsburgh, le mois prochain, en matière de régulation financière, et la conférence de Copenhague pour la gestion des risques planétaires, d’abord le réchauffement climatique.

 

Comment voyez-vous l’équilibre du capitalisme mondial ?

Cette crise va accélérer le basculement du capitalisme vers l’Est et le Sud. Les Etats-Unis ont perdu leur suprématie absolue sur l’économie mondiale. Et l’Occident n’a plus le monopole sur le capitalisme et sur l’histoire du monde qu’il détenait depuis le XVIe siècle. Le capitalisme, ce caméléon, mute à travers des crises qui lui permettent de se moderniser. Certaines ponctuelles (1987, 1997, 2001) et d’autres, plus graves peuvent tourner à la catastrophe, comme dans les années 1930, où la déflation a contribué à la course à la Seconde Guerre mondiale. La déstabilisation des classes moyennes par le chômage de masse peut mettre en péril la démocratie. C’est pour cela qu’il ne faut pas se contenter de l’illusion d’un retour automatique à l’équilibre.

Par Cédric L'Haridon
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Dimanche 16 août 2009

 

Alors que des inquiétudes s’expriment au moment où le MPF de Philippe de Villiers rejoint le comité de liaison de la majorité présidentielle, une question se pose : sur quelles valeurs et sur quel projet repose la majorité présidentielle ?

 

Certes, Philippe de Villiers est un homme complexe, qui ne présente pas toujours le même visage. Dans son fief vendéen, il a accompli de belles choses, d’abord comme créateur, puis comme responsable public. Outre les succès du Puy du Fou et du Vendée Globe, le département porte une dynamique économique s’appuyant sur un réseau dense de PME, des grands axes de communication, des infrastructures de qualité et un savoir-faire technologique. Régulièrement classée en tête des départements où la qualité de vie est la meilleure, la Vendée présente un certain équilibre territorial, conserve un tissu associatif dense et des liens de proximité solides.

 

Pour autant, en tant que président du MPF, il exprime des idées qui ne sont pas les miennes, il a un discours que je n’aime pas. C’est à un effort de pédagogie que je l’appelle, pas à un renfort de démagogie. Pendant la campagne présidentielle, il a tenu des propos qui ne sont pas admissibles. J’ai avec lui des désaccords majeurs, sur la construction d’une gouvernance européenne, sur la conception de l’identité française ou encore sur les questions de société.

 

S’il fait cette démarche dans le but de donner plus d’écho à son refus d’Europe, son rejet de l’islam et ses postures de gardien des bonnes mœurs, les tensions au sein de la majorité risquent de s’accentuer.

 

De plus, comme l’a souligné Jean-Marie Bockel, le secrétaire d’Etat à la justice et président de La Gauche Moderne, c’est autour d’un projet que doit se constituer une majorité, pas sur « le rejet de la gauche ». D’où la question centrale : quelles valeurs et quel projet ont en commun les forces de la majorité ?

 

En outre, alors qu’au sein même du parti de Philippe de Villiers ou des chasseurs, des dissensions se font jour, comment expliquer que des décisions aussi importantes soient prises en comités restreints ? Puisque la question du projet est posée, que l’identité politique est en jeu, comment peut-on contourner ainsi le débat et prendre de telles décisions sans consulter au préalable ses adhérents ?

 

Si le comité de liaison de la majorité présidentielle se résume à un conciliabule en vue d’arrangements électoraux, les désillusions seront au rendez-vous.

On ne fait pas de la politique par calcul mathématique mais en portant des valeurs, des convictions et un projet, avec la volonté d’y faire adhérer et d’y associer le plus grand nombre.

 

Si Philippe de Villiers souhaite contribuer positivement, fort de son expérience locale, à bâtir à l’occasion des régionales, un projet de développement économique, d’offre culturelle et touristique, d’équilibre des territoires et de pôles de formation et d’innovation, alors sa participation peut être utile et bénéfique. A contrario, comme l’a si bien dit Jean-Christophe Lagarde, député de Seine-Saint-Denis et président exécutif du Nouveau Centre, « chaque fois qu'il aura des discours proches de Jean-Marie Le Pen, nous serons nombreux dans la majorité à lui rappeler ce que sont les valeurs de la République. »

 

Quoi qu’il en soit, cette ouverture à droite, à des mouvements politiques qui font souvent dans l’excès, la démagogie et le conservatisme, ne rend que plus nécessaire l’expression forte de la voix centriste.

Celles et ceux qui partagent les valeurs de tolérance et de progrès, la conviction européenne, le souci de faire œuvre de pédagogie ont des raisons supplémentaires de se rassembler.

Comme l’écrit Fabien Hecquet, vice-président des Jeunes Centristes de Picardie chargé de la communication, « soyons plus forts ! », « nous ne devons pas fuir notre responsabilité : celle de peser, le plus possible, de nos valeurs sur la majorité présidentielle. »

Par Cédric L'Haridon
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Vendredi 7 août 2009

A l'attention de Thierry Benoit, député d'Ille-et-Vilaine, secrétaire général de l'Alliance centriste,

et de Raynald Dutot, vice-président de l'Alliance centriste chargé des fédérations.

 

 

Amis centristes,

Cher Thierry,

Cher Raynald,

 

Répondant à votre invitation, je vous confirme ma venue le 12 septembre au Sénat et ma participation au lancement de l’Alliance des Jeunes Centristes.

 

Lorsqu’il y a plus d’un an, Jean Arthuis lança un appel au rassemblement, je répondis présent, convaincu de la nécessité de réunir la famille centriste, de retisser les liens et de renouer le dialogue.

 

Alors engagé au Nouveau Centre, j’entrepris de convaincre militants et responsables jeunes centristes d’accueillir positivement la création d’associations « Rassembler les centristes » et même de s’y investir, de s’y impliquer.

 

Un an plus tard, en juin dernier, faisant le même constat que vous, j’en vins à la conclusion que la démarche associative trouvait ses limites et que la transformation en parti politique s’imposait.

 

Aujourd’hui, le temps est à l’action. D’ailleurs, l’abréviation de l’Alliance des Jeunes Centristes n’est-elle pas « AJC » ?

 

Bien entendu, notre action doit s’inscrire dans la continuité de « Rassembler les centristes ». Nous devons poursuivre le dialogue avec nos partenaires du centre. Nous avons encore beaucoup à faire pour réussir le rassemblement.

 

Mais nous ne pouvons nous permettre d’attendre indéfiniment. Le temps presse, les réformes sont urgentes, le besoin d’Europe est criant, le débat d’idées est absent. La voix du centre est attendue. Nous devons répondre à l’attente des électeurs, faire entendre notre voix et contribuer utilement à la compréhension des enjeux, à la pédagogie des réformes et à l’exigence de justice.

 

Nous avons démontré lors de notre séminaire de travail notre capacité à apporter une vraie valeur ajoutée au débat public. Par exemple, en soulevant le problème de la fiscalité pesant sur la production et des charges assises sur le travail, facteurs majeurs de délocalisations, n’hésitant pas à parler à nouveau de TVA sociale.

 

Les jeunes aussi devront apporter une valeur ajoutée, à la fois à l’Alliance et au débat d’idées.

 

Je propose que le même travail de fond soit mené par les jeunes. Nous pourrions par exemple contribuer utilement à la réflexion sur la formation professionnelle. Sujet d’autant plus d’actualité qu’une réforme est en cours et qu’étant une compétence majeure des régions ce sera un axe fort de notre projet. Les jeunes centristes pourraient prendre connaissance du rapport de Martin Hirsch et réfléchir, 3 ans après la crise du CPE et près de 4 ans après la crise des banlieues, à l’insertion professionnelle des jeunes.

 

Cette mise en mouvement supposera un minimum d’organisation. Chacun devra pouvoir trouver sa place, participer à la dynamique du groupe, exprimer son talent, mettre à profit ses compétences, prendre des responsabilités et apporter sa valeur ajoutée. C’est d’un travail collectif dont il est question.

 

Nous devrons dans un premier temps faire le point sur les forces en présence, dresser la cartographie de notre implantation et de la répartition de nos militants.

 

Contact devra être pris avec toutes celles et tous ceux qui expriment un intérêt pour notre démarche et attendent légitimement d’en savoir plus. Nous devons être à leur écoute, disponibles pour leur répondre, ouverts à leurs remarques et soucieux de leur accueil.

 

Il faudra aussi aller vers eux.

En utilisant les moyens de communication modernes bien évidemment. Notre présence, notre visibilité et la dynamique que nous mettrons en place sur internet sont indispensables. Soyons sur la toile, tissons notre toile.

Et puis, innovons, soyons imaginatifs. Nous devrons réfléchir ensemble aux meilleures actions envisageables.

 

Nos liens avec les responsables de l’Alliance devront être étroits et pour tout dire notre action doit s’intégrer pleinement dans la dynamique de l’Alliance.

 

J’entends contribuer pleinement à la réussite de l’Alliance des Jeunes Centristes.

 

Déjà fortement investi au plan régional et engagé en politique depuis le Congrès de l’UDF à Angers en décembre 2000, je souhaite déployer au niveau national les initiatives et actions menées dans ma région.

 

- Le rassemblement des centristes tout d’abord.

 

Nous ne pouvons laisser la situation en l’état. Le centre est divisé, dispersé, inaudible. Seul le rassemblement des forces peut nous permettre de peser à nouveau dans la vie politique. Regardez au Sénat où l’unité du groupe centriste est la condition de son utilité, de son efficacité. Si les sénateurs du MoDem, de l’Alliance centriste et du Nouveau Centre faisaient bande à part, quelle voix au chapitre aurions-nous ? Quelle influence exercerions-nous ?

C’est pour cela que dans ma région, je me bats pour que les conseillers régionaux sortants, engagés pour les uns au MoDem, pour les autres à l’Alliance centriste ou au Nouveau Centre, ne fassent pas bande à part aux prochaines régionales. Pour que le centre soit fort, il faut fédérer nos forces !

 

Notre Assemblée constitutive votera la mise en place d’un bureau, d’une équipe nationale mobilisée pour que l’Alliance des Jeunes Centristes soit le plus rapidement opérationnelle et fonctionnelle.

 

Je me porte candidat à la coordination de ce bureau pour mettre à profit mon expérience militante et contribuer à donner du sens à notre action, de la cohérence et de l’efficacité.

Je souhaite le faire dans la concertation, la confiance et avec la volonté d’associer les bonnes volontés à la réussite de notre projet.

 

Pour donner un visuel à ma démarche, à ma conception de notre projet, j’ai conçu ce logo à la symbolique forte.

 

 

- L’association du bleu et du orange pour marquer notre volonté de rassembler la famille centriste.

- La figure humaine pour mettre en avant notre humanisme, notre volonté de replacer l’homme au cœur de la société.

- L’association du bleu et du jaune, et le ciel étoilé, pour affirmer notre conviction européenne et notre volonté de construire une Europe politique.

- La forme arrondie, la sphère, le globe pour resituer notre action dans un monde globalisé, qui nous amène à penser nos problèmes dans un cadre mondial.

- Les formes, l’orientation, pour donner une perspective de mouvement, d’ambition et d’innovation.

- Le texte pour donner un élan au mouvement jeunes en resituant bien notre action dans la dynamique de l’Alliance centriste.

 

Autre ambition pour le mouvement, préparer l’accès aux responsabilités des jeunes citoyens engagés. Une action particulière devra être menée pour constituer un pôle formation afin de développer la compréhension, d’approfondir et d’étayer la réflexion des jeunes centristes.

Nous pouvons aussi imaginer que des jeunes du mouvement maîtrisant les nouvelles technologies mettent à disposition ce savoir-faire dans nos fédérations auprès de cadres et militants moins aguerris aux nouveaux outils de communication.

 

Lien intergénérationnel mais aussi lien social. Nous devons avoir l’ambition et la volonté d’être un mouvement représentatif de la société française. La diversité est une valeur ajoutée. Nous devrons aller au-delà des sentiers battus, encourager et favoriser la participation de jeunes de milieux divers.

 

Il nous faudra enfin tisser des liens politiques avec nos partenaires. Cheminer vers le rassemblement c’est nouer dès maintenant des liens forts, un dialogue régulier et définir une perspective de travail en commun. Il nous faudra multiplier les rencontres et prendre l’habitude de travailler ensemble, de mener des actions communes et d’exprimer d’une même voix nos attentes et convictions.

 

C’est à ce travail que j’entends contribuer, avec toutes celles et tous ceux qui veulent vivre collectivement notre engagement au centre.

 

Retrouvons-nous le 12 septembre prochain !

 

Amitiés,

 

Cédric L’Haridon

Par Cédric L'Haridon
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Mardi 4 août 2009

Le 12 septembre prochain, les jeunes centristes sont appelés à se retrouver et à se rassembler au Sénat.

 

Un appel est lancé à toutes celles et à tous ceux, déjà engagés politiquement (au MoDem, au Nouveau Centre, au Parti Radical ou dans tout autre formation politique partageant nos valeurs humanistes, sociales, libérales et européennes), ainsi qu'à toutes celles et à tous ceux qui attendent que la famille centriste soit à nouveau réunie.

 

Vous êtes nombreux à considérer que le PS n'est porteur d'aucun espoir, d'aucun projet et d'aucune alternative crédible. Et vous êtes nombreux à attendre autre chose qu'une confrontation droite/gauche.

 

Il est temps pour les centristes de se rassembler, de travailler ensemble et de faire entendre la voix centriste dans la vie politique. Notre projet de société est attendu, nous avons des convictions et des propositions. N'attendons pas plus longtemps.


Inscrivez-vous dès maintenant !

 

Par Cédric L'Haridon
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Mercredi 29 juillet 2009

En avant première, voici le logo d'Alliance centriste.

 

 

Marquant la continuité avec l'association Rassembler les centristes, il trouve son originalité dans l'alliance du bleu et du orange qui sont les couleurs de la famille centriste réunie. Cette symbolique illustre bien la volonté qui est la nôtre d'œuvrer au rassemblement des centristes.

Par Cédric L'Haridon
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Mercredi 22 juillet 2009

Les clés des élections régionales de 2010

Les Verts constituent une liste. Les centristes sont aussi tentés par l'autonomie. État des lieux.

À gauche

Les Verts en train de constituer une liste. Principale épine dans le pied du sortant socialiste Jacque Auxiette, les écologistes. Ils sont en train de constituer une liste. Hier, le conseil politique régional des Verts des Pays de la Loire a décidé d'engager « toutes les démarches pour la constitution d'une liste de rassemblement des écologistes « Europe Écologie Pays de la Loire » ». Jean-Philippe Magnen, porte-parole de la campagne des Européennes et adjoint au maire de Nantes, conduira « ce processus comme chef de file ».

En 2004, PS, Verts et PC étaient partis unis. Aujourd'hui, le groupe Verts, qui appartient à la majorité régionale, compte
treize élus dans l'hémicycle. Le score de la liste Europe Écologie aux Européennes leur donne des ailes. « Nos idées ne sont plus minoritaires », appuie François de Rugy, député Verts de Loire-Atlantique. Grosse pierre d'achoppement avec les socialistes : le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, combattu par les Verts.

Le PC pragmatique. Le groupe communiste compte huit élus qui siègent dans la majorité régionale. Une liste unique avec le PS, dès le 1er tour, est un scénario probable. « On ne laissera pas la droite reconquérir les Pays de la Loire », dit Michel Rica, coordinateur régional.

Le PS met en avant son bilan. En 2004, le PS avait profité d'une déferlante rose pour conquérir la région, au nez et à la barbe de François Fillon. On avait parlé de « victoire surprise ». Aujourd'hui, les socialistes viennent d'essuyer un revers aux Européennes, arrivant derrière l'UMP. Mais également derrière les Verts, qui leur ont siphonné des voix. Face à cela, Jacques Auxiette met en avant le bilan d'une majorité régionale de gauche unie ¯ 60 sièges sur 93, dont 34 PS ¯ à laquelle les Verts participent depuis cinq ans. La semaine dernière, il a appelé « au rassemblement de toutes les forces de gauche pour poursuivre l'action engagée depuis 2004 ». Les divergences avec les Verts sur Notre-Dame-des-Landes ? « Elles existaient déjà en 2004, rappelle Jacques Auxiette, ça n'a pas empêché l'union et le travail ensemble depuis cinq ans. »

Au centre

Le Modem prépare sa liste. Un groupe centriste, de sept élus, siège aujourd'hui au conseil régional. Il est constitué de plusieurs sensibilités : trois élus Modem ; trois élus Nouveau centre et une élue Alliance centriste. Que fera chacune de ces formations au 1er tour ? « Nous préparons une liste autonome, nous ne serons le supplétif ni de l'UMP, ni du PS, déclare Josette Settelen, conseillère régionale du Modem. Et pour le 2e tour, nous veillerons à ce que nos valeurs soient prises en compte. Nous, les centristes, représentons une force importante en Pays de la Loire. » Un rapprochement avec l'Alliance centriste du Mayennais Jean Arthuis (lire ci-contre) est-il envisagé ? « J'attends de voir », indique Josette Settelen.

Le Nouveau centre pour l'union. Chef de file du Nouveau centre en Pays de la Loire, le député Michel Hunault est partisan « d'une union de toutes les forces de la majorité présidentielle ». Dès le 1er tour ? « A titre personnel, plus on mettra en oeuvre cette union rapidement, mieux ce sera. »

L'Alliance centriste veut « refonder la famille centriste ». Nouvel acteur sur l'échiquier politique, le parti fondé par le sénateur et président du conseil général de la Mayenne Jean Arthuis entend faire des régionales « une occasion privilégiée pour refonder la famille centriste ». Son souhait : bâtir des listes autonomes par rapport à l'UMP au premier tour, mais ouvertes à toutes les sensibilités de feu l'UDF : Modem, Nouveau Centre et non inscrits. Jean Arthuis sera-t-il tête de liste, comme en 2004 ? Réponse sibylline : « Je n'ai pas d'intention personnelle, mais je n'exclus rien. »

À droite

L'UMP à la reconquête de la région perdue. Aujourd'hui, 23 élus UMP siègent dans l'opposition de droite au sein du groupe Union des Pays de la Loire (UPL). Pour Nicolas Sarkozy, les Pays de la Loire font partie des quatre régions « gagnables » par la droite. Aux Européennes de juin dernier, l'UMP est arrivée en tête dans les villes, hormis La Roche-sur-Yon. Roselyne Bachelot, seule candidate, a été intronisée tête de liste par les militants. Mais tout n'est peut-être pas joué. En coulisses, on s'agite beaucoup et le nom de Christophe Béchu se murmure jusqu'à l'Élysée. Le jeune président du conseil général du Maine-et-Loire, élu au Parlement européen après avoir emmené la liste UMP dans l'Ouest aux Européennes, est promis à un brillant avenir.

Le MPF veut qu'on lui fasse de la place. Aujourd'hui, trois élus MPF siègent dans l'opposition de droite au sein de l'UPL. Crédité de près de 14 % des suffrages aux Européennes, le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers veut être écouté. « J'ai dit à Sarko qu'à droite les choses devaient se faire de manière plus coordonnée », dit Philippe de Villiers. Il invite l'UMP à revoir sa stratégie, ne cachant pas sa sympathie pour Christophe Béchu. Une façon pour le Vendéen de dire qu'il n'apprécie pas que le leadership de la droite soit confié à la ministre de la Santé Roselyne Bachelot avec laquelle il est en délicatesse depuis longtemps ? Ou le moyen « de faire monter les enchères », comme le suggère le député UMP du Maine-et-Loire Marc Laffineur, pour gagner quelques sièges sur la liste ?
Par Cédric L'Haridon
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Dimanche 19 juillet 2009

J'ai souhaité vous écrire pour avoir votre avis concernant le rôle et la place du centre lors des prochaines élections régionales.
Connaissant votre engagement politique au sein du MoDem lors des dernières municipales au Mans, je viens vers vous pour savoir votre ressenti, quel regard vous portez sur la vie politique et quelles sont vos attentes.

Je voudrais vous donner mon point de vue.
Les idées que défend la famille centriste depuis plusieurs années sont plus que jamais d'actualité. L'approche économique qui est la nôtre démontre aujourd'hui sa justesse.
Pour preuve, les socialistes se sont déclarés en 2008, dans une « déclaration de principes », partisans de l'économie sociale de marché, la jugeant la plus efficace économiquement, tandis que les plus libéraux à droite admettent maintenant que l'Etat a un rôle à jouer et que des régulations sont nécessaires.
Sur bien d'autres sujets, le centre peut se prévaloir d'avoir une longueur d'avance et d'avoir vu juste. Sur le « besoin d'Europe », sur la société de progrès, sur les nouvelles libertés, sur les avancées démocratiques, sur la réforme de l'Etat, sur la décentralisation, sur la dérive des finances publiques, autant de sujets où le centre est à la pointe de la réflexion, porteur d'idées et de convictions.

Comment dès lors imaginer que le centre continue d'être si peu audible ?
Il est de notre responsabilité de faire entendre la voix centriste. Nous devons répondre à l'attente des Français.

Nous devons être utiles, ne pas attendre pour agir. Prendre nos responsabilités c'est s'engager, se mettre au travail, dire ce que nous pensons, faire la pédagogie de notre projet, faire partager nos convictions et convaincre de la pertinence de nos idées.

Nous pouvons le faire d'ici les élections régionales de mars prochain. A condition de faire le choix du rassemblement. Si nous voulons que le centre pèse dans la vie politique française, et dans notre région des Pays de la Loire, nous devons fédérer les forces centristes, rassembler la famille centriste.

Prenons l'exemple du groupe centriste au Sénat. Pourquoi est-il incontournable ? Pourquoi le groupe UMP est-il obligé de tenir compte de son avis, de ses amendements et de ses propositions ?
Parce que le groupe centriste a fait le choix du rassemblement et de l'union !
Si le groupe centriste au Sénat dispose aujourd'hui d'un réel poids politique et peut se faire entendre, c'est parce que sénateurs du MoDem, de l'Alliance centriste et du Nouveau centre sont unis et travaillent au sein du même groupe parlementaire.

Il y a un an, je me suis engagé auprès de Jean Arthuis à rassembler les centristes. Préparant activement la campagne des régionales, je suis depuis le début favorable à une liste de rassemblement des centristes dans notre région des Pays de la Loire.

Nous avons la chance d'avoir au conseil régional un groupe centriste dont l'unité a été préservée. Demain encore, il nous faudra fédérer nos forces. A nous d'œuvrer dès à présent pour que centristes du MoDem, de l'Alliance centriste et du Nouveau Centre travaillent ensemble et revivent collectivement leur engagement au centre.

J'aimerais savoir si vous partagez mon souhait d'un rassemblement des centristes lors de cette élection.

Je serais ravi d'en discuter avec vous.

N'hésitez pas à m'appeler. Je me tiens également disponible pour vous rencontrer.

A bientôt j'espère.
Par Cédric L'Haridon
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Dimanche 19 juillet 2009
La préparation des élections régionales de mars 2010 offre à tous les centristes l'occasion de se rassembler. C'est une échéance atypique puisqu'elle ouvre, dans le contexte marqué par la crise économique et financière, un mandat dont la durée dépendra du vote d'une réforme annoncée, esquissée par le rapport d'Edouard Balladur. Tout laisse à penser, en effet, qu'en mars prochain seront élus, pour quatre ans, les derniers conseillers régionaux.

En 2014, ils feraient place aux conseillers territoriaux, appelés à siéger tout à la fois au sein de la l'assemblée régionale et de l'assemblée départementale de leur territoire d'élection.

Chacun comprend que cette orientation majeure vise à faciliter la claire spécialisation des compétences entre la région et le département. Elle répond à une exigence d'efficacité en mettant un terme à l'enchevêtrement des responsabilités et permet au citoyen de commencer à savoir enfin qui fait quoi entre la région et de département.

Elle a évidemment pour conséquence de réduire globalement le nombre des élus, plus précisément celui des conseillers siégeant à l'échelon départemental.

D'importantes questions restent à trancher. Sachons organiser et faire vire ce débat. Telle est la perspective dans laquelle s'inscrivent les prochaines élections régionales. Cela étant, soyons conscients des contraintes dictées par le contexte, la montée du chômage, l'érosion du potentiel de croissance, le déficit abyssal des finances publiques, la montée vertigineuse des dettes, le réchauffement climatique, les enjeux de la mondialisation.

Il s'agit bien d'un changement d'époque. La tonalité de la campagne doit se tenir à l'écart de toute tentation de nostalgie et privilégier le courage et la volonté réformatrice. Mais le sort des régions met en cause l'articulation avec l'Etat, les communes et leurs groupements, la protection sociale et l'organisation de l'offre des soins, l'Europe. Les réformes nécessaires appellent un effort pédagogique, un devoir de vérité et de cohérence, une éthique, des convictions sur la place de l'homme dans notre société. La politique ne se réduit pas à un jeu d'accession au pouvoir. Occasion rêvée pour rassembler les centristes.

Nous rassembler sur le fond, sur le terrain des idées et des propositions, sur notre vision du devenir des régions, de leur mode de gouvernance, sur les compétences qu'elles devront désormais exercer, sur les ressources dont elles disposent.

Nous rassembler en présentant aux électeurs les candidats les plus aptes à mettre les régions en situation dans le cadre institutionnel issu de la réforme incontournable des collectivités locales.
Notre réflexion a pour objet d'organiser notre démarche, notre stratégie, de préparer et mettre en forme notre projet, il devra, dès la fin de l'été, faire place à des réunions identiques dans chaque région, dans chaque département.

La création de l'Alliance Centriste répond à la conviction que nous sommes en mesure de refonder la famille centriste.
Il n'est donc pas question d'identifier le détenteur de la vraie croix.

Dès lors, nos initiatives n'ont de sens que par rapport à l'impératif du rassemblement. Avant de constituer des listes, nous devons nous demander eu égard aux contraintes qui se précisent du fait de la crise, qu'elle est notre valeur ajoutée dans le débat qui s'ouvre.

Il nous faut faire preuve de convictions et de pragmatisme. Nos partenaires sont membres du MODEM et du Nouveau Centre, peut être des centristes ralliés à l'UMP, également de militants en apesanteur depuis la congélation de l'UDF et désireux de faire revivre collectivement leur engagement politique, ils sont aussi toutes celles et ceux qu'on qualifie de sympathisants, se reconnaissant autour des valeurs humanistes, sociales, libérales et européennes.

Nous croyons à l'économie sociale de marché comme au développement durable. Nous entendons concilier autant de liberté que possible et autant de régulation que nécessaire.
Par Cédric L'Haridon
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Jeunes Centristes 72

Sociaux, Libéraux et Européens !



Cédric L'Haridon, délégué en Sarthe

Plus d'infos prochainement...



  Pour un centre indépendant
le rassemblement des centristes
et un partenariat avec l'UMP :

- 2 têtes de listes centristes
- 20% de candidats en places éligibles
- un groupe politique autonome

dans les Pays de la Loire !


Le projet centriste


Moderniser la vie politique




Réconcilier l'économie et la solidarité




Faire de l'école un lieu d'excellence pour tous



Relancer l'Europe



Stop au déficit !



Protéger l'environnement



Donner le goût d'entreprendre



Faire de la santé un enjeu majeur

Les responsables


Damien Abad
député européen
président des Jeunes Centristes

Romain Bentz
président délégué


Jean Coudray
conseiller municipal à Saint-Malo
président d'Alliance jeunes centristes



Hervé Morin
ministre de la défense
président du Nouveau Centre

Jean-Christophe Lagarde
député de Seine-Saint-Denis
président exécutif du Nouveau Centre

Michel Hunault
député de Loire-Atlantique
chef de file pour les régionales

Christian Gillet
1er vice-président du conseil général 49
président du groupe centriste à la région

Richard Chamaret
délégué du Nouveau Centre en Sarthe



Jean Arthuis
sénateur et président de la Mayenne
président de l'Alliance centriste

Thierry Benoit
député d'Ille-et-Vilaine
secrétaire général de l'Alliance centriste

François Zocchetto
sénateur de la Mayenne
président de la fédération 53

Elisabeth Doineau
conseillère régionale

Loïc Bardin
conseiller municipal à La Flèche
délégué départemental en Sarthe

Sites internet

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Le blog de l'Alliance centriste


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La fédération Nouveau Centre en Sarthe

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