2000 : « Apprenant que l’UDF tient congrès à Angers, ma ville natale, je sollicite alors l’invitation d’un élu UDF proche de chez moi. Je reviens enthousiasmé de ce congrès, heureux d’avoir
assisté à un grand événement politique, d’avoir rencontré des personnalités que je ne voyais habituellement qu’à la télé. Rencontrant des anciens militants ravis de la présence de jeunes, je
commence alors à songer sérieusement à m’engager politiquement. »
2001 : « Je participe à la campagne des municipales.
A Saumur je soutiens le sénateur-maire RPR Jean-Paul Hugot que j’ai rencontré plusieurs fois pour lui soumettre l’idée d’un conseil municipal des jeunes.
A Angers, le candidat UDF, Dominique Richard, conduit, comme à Saumur, une liste d’union UDF-RPR-MPF. Je me souviens particulièrement avoir tracté sur les marchés
d’Angers avec le général Morillon, député européen UDF. Le plus ancien avec le plus jeune, c’est un bon souvenir.»
2004 : « Les élections régionales perdues, les Pays de la Loire basculant à gauche, je décide d'adhérer à l’UMP. »
2006 : « Candidat aux élections internes de l'UMP, je suis élu par les adhérents de ma circonscription au comité départemental. Quelques mois plus tard, les jeunes populaires m'élisent conseiller national. »
2007 : « Malgré des
désaccords sur le projet et le style, lors du vote des adhérents UMP j’apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy. La famille
UMP étant rassemblée, le projet préparé par François Fillon étant sérieux et solide, je prends une part active à la réussite sur le terrain de la campagne
présidentielle de Nicolas Sarkozy au Mans.
Peu de temps après les législatives, lors du conseil national de l’UMP, une réforme des statuts est soumise au vote. Je n’approuve pas l’instauration d’une direction collégiale à la tête de l’UMP, regrettant que la participation directe des adhérents au choix du président de leur parti et donc de la ligne politique de ce parti soit rompue. Déplorant l’évolution de l’UMP, je m’en éloigne. »
2008 : « De retour d’Irlande où j’ai passé 5 mois,
je décide de m’engager à nouveau en politique. J’adhère au Nouveau Centre considérant que l’exigence de justice voulue par Nicolas Sarkozy n’est pas assez prise en
compte au sein de la majorité présidentielle et que la performance de François Bayrou, notamment dans ma région, traduit une volonté de pluralisme politique. Je participe à la mise en
place des Jeunes Centristes, avec un premier séminaire national, suivi du Congrès fondateur du Nouveau Centre à Nîmes.En juin, je me rends au séminaire européen des Jeunes Centristes à Strasbourg puis fais venir au Sénat d’autres jeunes soucieux de rassembler la famille centriste comme l’entreprend Jean Arthuis avec une quinzaine de parlementaires, et des personnes venues du Modem, du Nouveau Centre, des Radicaux, de l’UMP, ou tout simplement restées attachées à l’UDF.
Dans le même temps, j’apporte mon soutien à l’initiative prise par Xavier Fournier
de mettre sur pied le Mouvement des Jeunes pour l’Ouverture (MJO). Je me charge de trouver de nouveaux talents et sollicite la participation d’une conseillère
municipale de La Gauche Moderne à Rennes, Doris Madingou, et d’un responsable actif des Jeunes Radicaux, Warren Azema.»
2009 : « Faisant le même constat que Jean Arthuis, j’en viens à la conclusion que la démarche associative trouve ses limites et que la transformation en parti politique de l'association "Rassembler les centristes" s’impose. J'adhère alors à l'Alliance centriste et oeuvre activement en Sarthe et dans les Pays de la Loire au rassemblement des centristes. Dans le même temps, je me porte candidat à la coordination du projet au sein du bureau national de l'Alliance des jeunes centristes.
Candidat aux élections régionales de mars 2010, je sollicite l'investiture en Sarthe, travaillant activement à l'union des centristes ainsi qu'à l'élaboration d'un projet d'avenir pour les Pays de la Loire.»













































Finalement, je choisis la
La préparation des élections régionales de mars 2010 offre à tous les
centristes 





