La Sarthe c'est :


A 54 minutes de Paris

























Le MUC 72 en Ligue 1







Le MSB en Pro A



Les 24h du Mans
et son circuit



















Les Alpes mancelles









Un terroir
























Protéger l'environnement

Dimanche 4 octobre 2009

 




Après avoir bataillé pour imposer son idée de taxe carbone au plus haut sommet de l’Etat, Nicolas Hulot repart en croisade. Mercredi prochain, son film « le Syndrome du Titanic » sort en salles.
L’animateur écologiste fustige le modèle économique occidental et appelle à modérer nos excès pour sauver la planète.

Claude Allègre vous a traité « d’imbécile » ce week-end en expliquant que vous trompiez votre monde…

Nicolas Hulot. Il y a des ennemis que l’on est fier d’avoir… Jusqu’à présent j’essayais d’ignorer ses injures. Sauf que là, c’est une fois par semaine, ça commence à faire beaucoup. Ce sont des sujets graves. Selon deux derniers rapports officiels, 300 000 personnes meurent déjà chaque année à cause du changement de climat. Deux ou trois personnes contestent ces faits et vivent sur des niches médiatiques. Ce n’est pas parce qu’ils ne sont pas d’accord avec le plus grand nombre que ces gens-là sont méprisables, mais ils le sont lorsqu’ils manient l’injure et le mensonge comme Claude Allègre. Je rappelle que le réchauffement climatique est un fait scientifique validé par plusieurs milliers de scientifiques réunis au sein du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.

Allègre vous accuse de voyager en hélicoptère alors que vous prônez le tout-vélo…

Deux mensonges en une phrase. Je ne suis pas pour le retour à la lampe à huile ou à la charrue à bœufs. Au contraire, je veux éviter d’y retourner. Quant à l’hélicoptère, on ne peut pas empêcher les gens de garder des préjugés pendant des années et des années. J’ai été un enfant de la société de consommation, j’ai cédé à certains excès mais depuis vingt ans il y a eu un cheminement de ma part et je crois m’être débarrassé de ces excès.

Comment cela se traduit-il ?

J’essaye simplement de m’améliorer avec ma famille tous les jours. On ne va plus dans les grandes surfaces, on mange bio, on essaye autant que possible d’éviter les déplacements en avion, on chauffe notre maison à 18 degrés, on fait du compost, on récupère l’eau de pluie… Je ne me considère pas comme un exemple, car je suis bien conscient que c’est plus facile quand on a une certaine liberté matérielle.

Nicolas Sarkozy a imposé la taxe carbone malgré les réticences de son propre camp et de l’opinion publique. Est-ce courageux de sa part ?

C’est la responsabilité d’un homme politique, parfois, de ne pas faire de concessions. Je regrette que certains, à gauche, se soient affranchis de leurs responsabilités et aient remis en cause le principe de cette taxe qu’ils avaient soutenu avant les élections. Je regrette aussi les maladresses qui ont conduit à présenter cette contribution climat-énergie comme un impôt nouveau sans expliquer qu’il y aurait un dispositif de compensation financière.

Sarkozy a-t-il vraiment évolué sur la question environnementale ?

Sur le changement climatique, il a maintenant une vraie conviction. Il a compris les enjeux et les menaces que cela fait peser sur l’équilibre du monde. En ayant adopté la taxe carbone et en militant pour l’application d’un dispositif similaire aux frontières de l’Europe, la France arrivera en décembre au sommet climatique de Copenhague sans baisser les yeux. Le problème vient surtout des Etats-Unis où l’on a trop attendu de Barack Obama. Le réchauffement de la planète est au dernier rang des préoccupations des citoyens américains et je suis très inquiet sur l’issue de ce sommet.

Votre film, « le Syndrome du Titanic », est davantage un manifeste politique contre les excès de notre société de consommation qu’un documentaire écologique. Pourquoi élargissez-vous votre champ d’action ?

Depuis quelques années, la crise environnementale a croisé d’autres crises : énergétique, alimentaire, économique et financière. Nous avons voulu comprendre pourquoi on en est arrivé à une telle faillite du système. La cause commune à toutes ces crises est notre incapacité à nous fixer des limites alors que les ressources de la planète ne sont pas infinies. Il faut donc impérativement que l’on accepte une rupture de notre mode de vie, en tenant compte à la fois de la dimension écologique et de l’urgence sociale. Les instruments pour faire face à la crise écologique doivent simultanément et impérativement permettre de réduire les inégalités.

Mais pourquoi refusez-vous de vous engager en politique pour faire changer les choses ?

On peut faire de la politique de façon différente. Mon travail, au sein de la fondation Hulot, est de convaincre les agriculteurs, les syndicats, les scientifiques, les élus, que la mutation de la société est indispensable. Mon action est conditionnée à une certaine neutralité. Si je veux avoir porte ouverte à la CGT, pouvoir discuter un week-end avec le patron de la FNSEA ou des députés de gauche, je ne dois pas avoir d’étiquette partisane collée sur le front.

Après avoir vu votre film, chaque citoyen peut se demander ce qu’il peut changer à l’état de la planète…

Si demain l’Etat nous fixe des limites, il faudra qu’on les accepte sans réticences. Simple exemple : si l’Europe décidait que plus une seule voiture ne puisse rouler au-delà de 130 km/h, émettant ainsi beaucoup moins de CO2, il faudra dire bravo. Que nous le voulions ou pas, il va falloir changer de mode de vie.
Par Cédric L'Haridon
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 21 août 2009

Ces agriculteurs qui fabriquent leur énergie

Denis Brosset, devant ses quatre digesteurs, à La Verrie. Le fumier y fermente, comme dans un estomac, et produit ainsi du bio gaz qui va générer de la chaleur et du courant électrique.

Pour des raisons financières souvent, écologiques parfois, ils ont décidé d'investir et de bouleverser leurs habitudes. Des démarches plus ou moins payantes et originales.

On dirait quatre baleines caoutchouteuses, échouées dans une exploitation agricole, à La Verrie. Pas vraiment menacés, ces faux cétacés seraient plutôt en voie d'apparition. Denis Brosset et Jean-Louis Vrinaud, exploitants agricoles, ont installé sur leur terrain ces grosses baudruches qu'ils appellent « des digesteurs ».

Des bijoux écologiques, quasi uniques en France, qui transforment le fumier en électricité et en chaleur, via sa fermentation, grâce à un système complexe. Vous avez bien lu : cette merveille « totalement écologique », insiste Denis Brosset, a permis de produire « 170 000 kilowatts en un an, qu'EDF me rachète entièrement. Quant à la chaleur, elle nous permet de chauffer l'exploitation et la maison en hiver. Le reste du fumier, lui, devient du compost, sans odeur. »

Bénéfices propres

Le miracle a un coût : 230 000 € d'investissement, financés à moitié par le conseil général et de l'État (via l'Ademe). Le reste, emprunté, devrait être amorti « d'ici six ou sept ans », assure Denis Brosset, qui multiplie les économies directes, en même temps qu'il ne pollue plus : « Je n'achète plus du tout d'engrais, j'ai aussi réduit de 80 % la consommation de pesticides. »

Au-delà de cet exemple très original, la production d'électricité est une réalité qui titille de plus en plus exploitants. Grâce à la popularisation du panneau photovoltaïque, installé sur leurs maisons ou directement sur les stabulations.

Le photovoltaïque avantagé

Un système qui a séduit de nombreux professionnels du département. « Je ne dispose pas de chiffres précis, mais c'est un marché en pleine explosion », reconnaît Aurélien Cousseau, de la chambre d'agriculture de Vendée.

Et pour cause : « EDF rachète l'électricité produite par le photovoltaïque à un tarif avantageux, à 0,60 € sur tout le territoire français ». Six fois plus cher que de l'électricité produite par une éolienne, par exemple. Une différence « un peu injuste » estime Thierry Humeau, exploitant à Chambretaud, qui a fait installer la sienne près de son exploitation, pour 30 000 €. Et quelques pannes.

« Pour l'instant, elle n'a fonctionné que pendant cinq ou six mois ». Son éolienne a permis de produire 1 700 kilowatts. « Ce sera mieux dans les années à venir si le prix de vente augmente un peu. Ça me paiera ma consommation d'électricité et remboursera une partie de mon prêt. » Une quarantaine d'exploitations vendéennes (sur 6 500) sont actuellement équipées d'une éolienne.

Par Cédric L'Haridon
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 14 mai 2008

L'événement restera dans les annales de l'Assemblée. Une majorité désavouée sur un texte de loi, un fait rarissime au Palais-Bourbon. Du jamais-vu depuis l'épisode du Pacs il y a dix ans.
La motion de procédure communiste sur le projet de loi OGM a été adoptée mardi à l'Assemblée nationale avec... une seule voix d'avance (136 contre 135). Un coup de tonnerre rendu possible par l'abstention de deux parlementaires de la majorité, le député UMP des Vosges François Vannson et le député Nouveau Centre de la Loire François Rochebloine.


Contacté par lefigaro.fr, François Rochebloine explique son vote :

Votre abstention a indirectement provoqué un couac important au sein de la majorité. Avec le recul, regrettez-vous votre vote de mardi ?

François ROCHEBLOINE (NC).- Oui, d'une certaine manière, parce que finalement cela a empêché d'aller au fond du débat sur le texte. Je m'étais abstenu en première lecture, mais si j'avais connu le résultat à l'avance, j'aurai voté «oui» pour continuer l'examen du texte sur le fond.

Quelles sont les raisons de votre abstention ?

F.R.- De nombreux exploitants agricoles sont inquiets des risques de pollinisation entre un champ OGM et d'autres cultures à proximité qui ne le sont pas. Nous devons avancer avec prudence. Il faut retrouver de la sérénité et, si j'avais un conseil à donner au gouvernement, ce serait de prendre davantage de temps pour travailler ce texte.

Lors de votre retour mercredi dans l'Hémicycle, avez-vous été critiqué ou pris à partie par vos collègues de la majorité ?

F.R.- Des reproches à mon encontre ? Pas un seul ! Jusqu'à preuve du contraire, l'UMP dispose de la majorité absolue à elle seule, ils n'avaient qu'à être suffisamment nombreux dans l'Hémicycle... Je pensais que l'UMP avait pris ses dispositions. Et puis lorsqu'il y a un risque sur l'issue du vote à cause du trop faible nombre de parlementaires présents, il suffit de demander une suspension de séance pour ramener d'urgence suffisamment de députés et faire adopter ou rejeter le texte.


Propos recueillis par Samuel Potier.
Par Cédric L'Haridon
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 29 avril 2008
Nous devons nous fixer des objectifs clairs : diversifier notre production d'énergie ; favoriser les voitures propres ; développer le fret fluvial et ferroviaire. Le Nouveau Centre doit porter haut et fort ces valeurs.
Le respect de l'environnement est une exigence pour les générations futures. Il y a des centaines de milliers d'emplois à la clef dans la filière des métiers de l'environnement.
Par Cédric L'Haridon
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Jeunes Centristes 72

Sociaux, Libéraux et Européens !



Cédric L'Haridon, délégué en Sarthe

Plus d'infos prochainement...



  Pour un centre indépendant
le rassemblement des centristes
et un partenariat avec l'UMP :

- 2 têtes de listes centristes
- 20% de candidats en places éligibles
- un groupe politique autonome

dans les Pays de la Loire !


Le projet centriste


Moderniser la vie politique




Réconcilier l'économie et la solidarité




Faire de l'école un lieu d'excellence pour tous



Relancer l'Europe



Stop au déficit !



Protéger l'environnement



Donner le goût d'entreprendre



Faire de la santé un enjeu majeur

Les responsables


Damien Abad
député européen
président des Jeunes Centristes

Romain Bentz
président délégué


Jean Coudray
conseiller municipal à Saint-Malo
président d'Alliance jeunes centristes



Hervé Morin
ministre de la défense
président du Nouveau Centre

Jean-Christophe Lagarde
député de Seine-Saint-Denis
président exécutif du Nouveau Centre

Michel Hunault
député de Loire-Atlantique
chef de file pour les régionales

Christian Gillet
1er vice-président du conseil général 49
président du groupe centriste à la région

Richard Chamaret
délégué du Nouveau Centre en Sarthe



Jean Arthuis
sénateur et président de la Mayenne
président de l'Alliance centriste

Thierry Benoit
député d'Ille-et-Vilaine
secrétaire général de l'Alliance centriste

François Zocchetto
sénateur de la Mayenne
président de la fédération 53

Elisabeth Doineau
conseillère régionale

Loïc Bardin
conseiller municipal à La Flèche
délégué départemental en Sarthe

Sites internet

Le site internet des Jeunes Centristes

Les Jeunes Radicaux

Les Jeunes Populaires

Les Jeunes Démocrates

Le blog de l'Alliance centriste


Le blog de Jean Arthuis

La fédération Nouveau Centre en Sarthe

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés